Dérider le désert. Chroniques éparses d'un baby-boomer
Denevert Daniel ; Coupat Julien
GRANGE BATELIER
16,00 €
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EAN :9791097127039
Observer son époque, l'analyser, comprendre ce qui se trame dans l'envers du décor, empoigner le réel avec le mordant qu'il faut, témoigner, ne jamais tricher avec la vérité, déjouer le mensonge en dévoilant les mécanismes et les intentions dont il procède, voilà ce qui devrait constituer le souci et le travail de tous ceux qui ont à subir la présente organisation sociale. Voilà une exigence éthique élémentaire, un enjeu épistémologique socialement vital. Une humanité un peu plus avertie aurait à coup sûr compris que c'est à cela que se distingue un peuple libre."Ce recueil de critiques, souvent jubilatoires, parfois féroces, retrace des souvenirs de luttes et de dissidences des années cinquante à aujourd'hui, de Paris, et sa banlieue, au plateau de Millevaches.
Nombre de pages
224
Date de parution
29/11/2018
Poids
349g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791097127039
Titre
Dérider le désert. Chroniques éparses d'un baby-boomer
Auteur
Denevert Daniel ; Coupat Julien
Editeur
GRANGE BATELIER
Largeur
155
Poids
349
Date de parution
20181129
Nombre de pages
224,00 €
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Jusque-là, les bonnes manières qui traînaient dans l'air du temps voulaient qu'on s'inquiétât pour le climat. Jusqu'aux cimes de l'Etat, l'écologie faisait florès, la "transition" était en route... En attendant, chaque nouvelle année apportait son lot de phénomènes ravageurs, faisant partir en fumée des contrées entières ou les noyant sous les inondations. D'aucuns redoutaient avant toute chose les accidents industriels, nucléaires. D'autres scrutaient les convulsions de l'économie, nous voyant sombrer dans la disette avec l'effondrement de la finance. Les plus pessimistes enfin redoutaient carrément la conjonction de tous les fléaux s'abattant au même moment sur nos têtes à la faveur d'une désorganisation générale. Mais jusqu'ici, rien de tout cela ! Le sort préféra nous envoyer le Covid-19. L'économie mondiale tomba d'un bloc en coma profond. Plusieurs siècles durant, il n'est pas un mouvement révolutionnaire qui n'en avait rêvé. Pour finir c'est un virus qui l'aura fait !
Dans le tourbillon de la gare Saint-Lazare, des voyageurs sont témoins d'une mort étrange. Un commissaire et un étudiant en droit partagent leurs talents et, de déductions ingénieuses en courses folles dans Paris et sa banlieue, traquent une suspecte hypnotique.
Nous avons résolu, dans un moment d'humour qui nous a sans doute été inspiré par le brouillard que nous avons respiré dernièrement en Angleterre, de faire un roman complétement neuf, c'est à dire de le faire à l'envers des autres romans. Voilà pourquoi au lieu de le commencer par le commencement, comme on a fait jusqu'à présent, nous le commencerons par la fin, certain que l'exemple sera imité, et que, d'ici à quelque temps, on ne commencera plus les romans que par la fin." A. Dumas
Tout le monde connait (ou devrait connaître) le chef d'oeuvre de Thomas De Quincey que sont "Les Confessions d'un mangeur d'opium Anglais" (1822), dont Baudelaire traduisit de larges extraits dans "Les Paradis artificiels". Mais très peu de gens savent que De Quincey s'inspira, pour les écrire, d'un petit texte tout aussi poignant du génial et méconnu Charles Lamb, qu'il aimait comme un frère d'addiction, et qui lui tint compagnie à Londres pendant les mois de solitude qu'il consacra à l'écriture du livre. A ce jour, "Les Confessions d'un ivrogne" (1810) étaient toujours inédites en français. Traduction et présentation de Sébastien Marot.
Dans les derniers jours de sa vie et jusqu'à sa dernière heure, ne pouvant plus s'occuper dans son laboratoire, le marquis de Germandre prenait plaisir à proposer de puériles énigmes à ses médecins et à ses valets. Il n'était plus, le vieux sphinx, mais il avait emporté avec lui la plus terrible de ses énigmes, celle de sa succession. Il conviait tous ses parents à la cérémonie de ses funérailles dans le caveau de famille et à la réunion immédiate dans la grand'salle des audiences, où l'on devait donner lecture de son testament et savoir enfin qui hériterait d'un million en immeubles et de sommes considérables placées chez divers banquiers ou enfouies dans des cachettes mystérieuses". Chronique familiale, mystérieuse et espiègle de George Sand (1804-1876). Paru en 1861, ce roman conte les péripéties que provoquent les dernières volontés du marquis de Germandre, au coeur de la campagne bourbonnaise. Postface de Christophe Mercier : "Un roman rêvé"