Lily l'a su dès le début en le voyant tellement beau, envoûtant, si sûr de lui jusque dans les moments de fragilité feinte. Elle a deviné à l'instinct que cet homme était un danger pour elle et surtout pour Jamie, si vulnérable en dépit de sa façon bien à elle de calmer des salles entières de mecs chauffés à blanc. Ce type magnétique était le prédateur propre sur lui qui, une fois sa proie choisie, ne repartirait qu'après l'avoir dépecée. Au propre comme au figuré. Lily le savait. Jamie le savait. Et pourtant, il était toujours là... Cette histoire, tout le monde la connaît. Les médias en ont parlé. Il est temps aujourd'hui de raconter les choses telles qu'elles se sont vraiment passées.
Nombre de pages
400
Date de parution
11/02/2010
Poids
208g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070325191
Titre
Stone Baby
Auteur
Denby Joolz
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
208
Date de parution
20100211
Nombre de pages
400,00 €
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Un jour, lors de sa folle jeunesse à Bradford, entre sa mère indigne, son gang de motards et la drogue, Billie Morgan commet un acte terrible envers un membre du gang. Un acte qui lui coûte son mariage et une partie de sa raison. Un acte qui la pousse à suivre et soutenir Jas, la compagne du disparu plongée dans l'enfer de la drogue, et son fils Natty, devenu un adolescent obsédé par ce père fantôme qu'il espère voir revenir un jour. Rongée par la culpabilité, Billie Morgan va tout faire pour leur venir en aide. Mais comment secourir qui ne veut pas l'être ? Billie trouvera-t-elle la rédemption ? Et d'abord, est-elle vraiment si coupable ? Une histoire que l'on a l'impression de vivre en même temps que les personnages. Parce que transparaît sans cesse la profondeur, la réflexion sur l'humanité, le regard sur une société en déshérence, la quête de l'amour, la compréhension de l'autre ; et parce qu'il y a aussi beaucoup de sensibilité, de beauté et de poésie. Un récit dont la noirceur offre un réalisme dérangeant.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys