Plusieurs généalogistes se sont attachés à étudier les nombreuses familles Bonaparte, mais dans cette masse de publications, les données relatives au réseau familial insulaire sont mal connues. Ce livre, précisément, a le mérite d'apporter de nombreux éclairages inédits sur ce point, et de permettre au lecteur de se faire une idée bien plus précise sur les biens, les parentés, le rôle municipal d'une famille sur laquelle on a beaucoup écrit, mais en se contentant très souvent d'approximations sur son statut avant la naissance du futur empereur, quand on n'a pas tout simplement tissé de complaisantes légendes sur sa noblesse ou son origine. A travers la généalogie de la famille Bonaparte depuis son installation à Ajaccio vers 1510, avec l'arrivée du mercenaire Francesco Bonaparte, jusque vers 1840, établie par François Demartini, comme à travers l'ensemble de documents repérés dans divers fonds d'archives et présentés par Antoine-Marie Graziani, le lecteur découvrira le travail original de deux auteurs qui ont largement puisé dans une documentation inédite pour nous faire accéder à une autre lecture des Bonaparte en Corse. Ce livre devrait aussi permettre à l'historien de mieux comprendre le personnage de Napoléon en appréciant tout ce qui a pu le nourrir et l'inspirer.
Nombre de pages
242
Date de parution
28/07/2004
Poids
532g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782907161596
Titre
Les Bonaparte en Corse
Auteur
Demartini François ; Graziani Antoine-Marie
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
165
Poids
532
Date de parution
20040728
Nombre de pages
242,00 €
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Résumé : En 2015, à l'issue d'une mobilisation des associations et des victimes, d'un débat public et de rebondissements judiciaires, l'inceste a été inscrit dans le Code pénal par un vote unanime. A la lumière de cette situation récente, ce numéro de Sociétés et Représentations intitulé "Dire l'inceste" questionne l'évolution des conceptions et représentations de l'inceste, à partir d'une réflexion sur le tabou de l'inceste à l'époque contemporaine (tout en offrant une mise en perspective historique avec la conception médiévale de l'inceste). Il réunit les contributions de huit chercheurs, issus d'horizons disciplinaires différents (l'histoire surtout, mais aussi l'histoire de l'art, l'anthropologie, la littérature), qui prennent pour objet la parole sur l'inceste, émanant des différents acteurs du jeu social : victimes, agresseurs, proches et voisins, juges et avocats, journalistes, simples particuliers, artistes et écrivains renommés, etc.) parmi lesquels sont les chercheurs eux-mêmes, ce qui invite à prendre en compte également les effets du tabou sur le chercheur en sciences sociales.
Points forts:Collection de référence.Une approche novatrice.Autant de soin que pour un manuel scolaire.Organisation:Repères: le contexte historique et littéraireGrandes thématiques: comprendre les enjeux du programmeOutils: pour retrouver rapidement une définition, une idée ou une référence
Novembre 1835 : Pierre-François Lacenaire est condamné à mort pour faux en écriture, vols et assassinats, au terme du procès le plus spectaculaire de son temps. C'est que l'accusé est exceptionnel : non seulement il ne dissimule pas ses forfaits, mais il en revendique d'autres ; il ne s'effraie pas du sort qui l'attend, il en rit ; il ne repousse pas la guillotine, il la réclame. Détenu à la prison de la Conciergerie, le condamné compose des poésies et rédige ses Mémoires, quand il ne reçoit pas des visiteurs distingués qu'étonnent ses talents et son art consommé de se mettre en scène. Pendant trois mois, jusqu'à sa mort sur l'échafaud en janvier 1836, Lacenaire fascine et scandalise l'opinion. Pourquoi une telle émotion ? Criminel d'origine bourgeoise, assassin poète, Lacenaire ne relève d'aucune catégorie connue : aux yeux des contemporains, il est un monstre moral et social qui cristallise les inquiétudes de la société française postrévolutionnaire. C'est ainsi que, par la diversité des fantasmes et des débats idéologiques, sociaux et culturels qu'elle croise ou révèle, l' "affaire Lacenaire" échappe à l'anecdote pour rejoindre le registre de l'histoire. En apportant un éclairage nouveau sur un criminel célèbre, objet d'un véritable mythe, ce livre ouvre une fenêtre sur l'imaginaire social du premier XIXe siècle.