Florence Delay nous entraîne dans une délicieuse promenade au château de Fontainebleau, au temps de la cour de France de François 1er à celle d'Henri IV, pour donner vie et parole aux déesses, Diane chasseresses, nymphes et dames qui l'habitent, peintes et sculptées par les artistes italiens Rosso et Primatice. Empruntant l'art et la manière de Marguerite de Navarre, dont elle a lu et relu L'Heptaméron, Florence Delay nous fait revivre, de tableau en tableau, toute la beauté de la Renaissance. « Je me souviens de mon enfance quand, allant visiter les anges, les saintes et les déesses au Louvre, deux d'entre vous, mi-nues dans une baignoire et dont l'une tenait le bout du sein de l'autre entre le pouce et l'index, me regardèrent avec sévérité. Je m'éloignai en rougissant mais en dépit de votre interdiction j'y revins. Puisque vous partagiez le même bain, la même eau, le même parfum, que vous portiez la même boucle d'oreille vous étant partagé la paire, vous viviez ensemble, j'en aurais mis ma main au feu. » F.D.
Date de parution
02/06/2016
Poids
76g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
3328140021240
Titre
Il me semble, mesdames. 1 CD audio
Auteur
Delay Florence
Editeur
DES FEMMES
Largeur
128
Poids
76
Date de parution
20160602
Nombre de pages
0,00 €
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De Malaga à Séville, l'espace d'un été, Lucie voyage. Toute sa force, croit-elle, réside dans son indifférence au passé, à la connaissance de soi, à l'amour. Mais ceux que le destin dispose sur sa route la ramènent à son histoire, donc à elle-même. Don Sebastián, d'abord, le vieux docteur espagnol, maître du paradoxe - et du jeu. Dorotea, énigmatique demi-soeur, et sa limpide mère. Puis une autre famille, anglaise celle-là, la rousse Constance, Henry, "Iñigo Jones" le magnifique, au terrible secret. Enfin, toujours et partout, Indio, l'homme au panama blanc à jamais disparu. Ce roman policier familial, avec ses incises et ses bifurcations, semble écrit dans la plus pure tradition littéraire espagnole.
Les trente et une pièces de ce livre, écrites dans le styleRenaissance, reconstituent l'histoire du château deFontainebleau de François ler à Henri IV. Elles donnent vie etparole aux déesses, dianes chasseresses et autres nymphesdénudées qui ornent ses murs. A ces "Dames" imaginaires et acelles qui y vécurent, le lecteur est invité à rendre visite.
Ode à la tabagie ou élégie aux cendres? Portrait du temps qui fuit, qui part en fumée? Mes cendriers est un livre inclassable. catalogue provocant de vertus et de vices. autoportrait où les cendriers servent de miroir.
Plus qu'une pratique ou un art, le théâtre est pour Florence Delay une manière d'être au monde, une esthétique. La vie comme au théâtre nous promène, tel un roman, de scènes en mises en scène, de moments publics en moments intimes. Ici, amis, amours, auteurs, acteurs, décors et costumes se croisent et se perdent comme dans la vraie vie.
Dans un abandon touchant, Isabelle Carré livre un premier roman sensible et plein de grâce. Une autobiographie brodée de fiction, raccommodée, par endroit, là où la mémoire fait défaut, l'actrice y raconte l'histoire de sa famille et de son enfance - ou en tout cas l'histoire d'une famille et d'une enfance qui ressemblent étrangement à la sienne. Elle dit la « partie immergée de l'iceberg », cachée derrière son sourire maquillé, ses angoisses et ses blessures, sa famille un peu hors-normes, mais aussi son désir naissant de théâtre et de cinéma ou encore ce que c'est qu'être une enfant puis mère à son tour - et l'amour, bien sûr. Sont confiés ici des rêves délicats, des souvenirs tendres, qui nous emplissent de réconfort. « J'ai l'habitude avec les journalistes d'être toujours associée à deux qualités : discrète et lumineuse ! Durant toutes ces années, comment suis-je passée si facilement entre les mailles du filet ? Évidemment, je ne m'en plains pas, pour rien au monde je ne renoncerais au plaisir d'être si bien cachée derrière mon maquillage et les costumes d'un personnage. Puisque tout est vrai, et que les acteurs « font semblant de faire semblant », comme l'écrit Marivaux. Je m'étonne juste qu'après ces heures d'interviews, tous ces plateaux télé, ces radios, les mêmes mots ressassés à l'infini suffisent... grâce à ce sourire peut-être. Je suis une actrice connue, que personne ne connaît. » I.C.
L'histoire des ateliers d'écriture en France a commencé en 1969 avec l'expérience initiale relatée dans ce livre. De formation littéraire et journalistique, Elisabeth Bing raconte ici l'aventure de cette naissance auprès d'enfants classés comme caractériels. On y lit l'invention d'un métier, au jour le jour, dans l'urgence et la passion. Loin de l'école et de la parole apprise, elle rend leurs propres mots à ces exclus de l'écriture, prenant en compte leurs textes comme des actes réels d'inscription dans le monde. Jusqu'à ce qu'un jour un enfant lui dise: "Mais tu nous fais travailler comme des écrivains!". Toutes les intuitions fondatrices d'une démarche qu'elle a poursuivie et élaborée depuis plus de vingt ans auprès d'adultes se trouvent réunies dans ce livre. La postface de cette troisième édition fait part de la suite du parcours. "Cette invention a décidé de ma vie, et un peu plus tard de celle de quelques personnes que d'abord ce livre a rassemblées autour de moi et que j'ai entraînées dans l'aventure, nous retrouvant à l'avant-garde d'un mouvement de fond qui connaît actuellement un très grand développement."