La culture de la récompense. Compétitions, festivals et prix cinématographiques
Delaporte Chloé
PU VINCENNES
21,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782379242380
Palme d'or, César, Lumière, Globe, Trophée et autres Prix Louis-Delluc, Jean-Vigo, Serge-Daney, Henri-Langlois, Jean-Renoir ou Alice-Guy : il n'a jamais existé autant de prix cinématographiques. Ce livre est le premier à leur être consacré. Et si les prix cinématographiques ne disaient pas tant du talent des artistes qui les reçoivent que des stratégies de celles et ceux qui les remettent ? A` partir d'une enquête de terrain sur les prix du cinéma et de l'audiovisuel français, Chloé Delaporte offre un point de vue original en dévoilant les enjeux sociaux, économiques, artistiques et culturels qu'ils soulèvent. Des festivals célèbres aux compétitions confidentielles, l'ouvrage explore le versant organisationnel des prix cinématographiques : qui les met en oeuvre, avec quelles ressources et quels objectifs ? Il propose une contribution empirique et théorique a` l'analyse de la valorisation des biens culturels et invite a` réfléchir plus largement sur la place symbolique du cinéma dans l'économie de marche ? .
Nombre de pages
374
Date de parution
03/05/2022
Poids
529g
Largeur
137mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782379242380
Titre
La culture de la récompense. Compétitions, festivals et prix cinématographiques
Auteur
Delaporte Chloé
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
137
Poids
529
Date de parution
20220503
Nombre de pages
374,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le boycott de certains films et acteurs russes lors des festivals ayant suivi le début de la guerre en Ukraine rappelle combien le cinéma se trouve au coeur d'enjeux géopolitiques, à la fois parce qu'il est utilisé comme arme de soft power, voire de propagande, et peut être censuré, mais aussi parce qu'il représente une activité très lucrative pour certains Etats. A la croisée de nombreuses disciplines - économie, sociologie, sciences politiques, histoire, etc. -, et d'échelles géographiques multiples, du local à l'international, la géopolitique du cinéma convoque également une grande variété d'acteurs tant publics que privés. Et, au-delà des enjeux "historiques" de puissance économique et culturelle, de nouveaux défis se font jour : diversité et inclusion, mais aussi lutte contre le changement climatique que cette industrie au lourd bilan carbone peine à engager. La réponse proposée par Netfiix en est l'ironique illustration : Don't look up !
Ce vingt-sixième numéro porte sur la rencontre du cinéma avec une technologie spécifique : Internet. Parce - qu'il reconfigure les espaces de production, de diffusion et d'interprétation, Internet déplace le cadre traditionnel dans lequel évoluait le cinéma, qu'on appréhende celui-ci comme système de représentation, industrie culturelle ou médiation. Pour saisir cette diversité, ce numéro regroupe des contributions aux ancrages théoriques variés, qui explorent les relations esthétiques, philosophiques, culturelles, économiques, sociologiques et sémiotiques entre "les" cinémas et "les" internets.
La catégorisation des films par genre est presque aussi ancienne que le cinéma. Comédies, biopics, téléfilms, blockbusters, documentaires, films d'auteur, d'animation ou encore de science-fiction accompagnent spectateurs et professionnels, du scénario à la critique. A l'heure du numérique, où les modes de production et les lieux de diffusion des films se diversifient, où cinéma, télévision et internet tendent à converger, où des genres inédits font leur apparition, qu'est-ce que le genre filmique et surtout à quoi sert-il ? L'ouvrage envisage ces questions sous un angle pragmatique. Il analyse à la fois les différentes théories génériques, à travers une histoire de la pensée du genre, et les usages qu'en font les professionnels et les publics, grâce à des observations de terrain et des entretiens sociologiques. De la spécialisation des producteurs aux typologies du CNC, du marketing à la programmation en salle, de l'édition en DVD aux catalogues de vidéo à la demande, chaque étape de la filière cinématographique française est examinée. L'ouvrage fournit ainsi des clés théoriques, empiriques, méthodologiques et pratiques pour comprendre comment l'une des catégories les plus utilisées pour décrire les films se crée, circule et agit dans nos sociétés.
Résumé : Le boycott récent de certains films et acteurs russes lors des derniers festivals rappelle combien le cinéma se trouve au coeur d'enjeux géopolitiques. A la fois parce qu'il est utilisé comme arme de softpower, voire de propagande, et qu'il peut aussi être censuré, mais aussi parce qu'il représente une activité très lucrative pour certains Etats. A la croisée de nombreuses disciplines - économie, sociologie, sciences politiques, histoire, etc. -, et d'échelles géographiques multiples, du local à l'international, la géopolitique du cinéma convoque également une grande variété d'acteurs tant publics que privés. Et, au-delà des enjeux "historiques" de puissance économique et culturelle, de nouveaux défis se font jour : diversité et inclusion, mais aussi lutte contre le changement climatique que cette industrie au lourd bilan carbone peine à engager. La réponse proposée par Netflix en est l'ironique illustration : Don't look up !