Gaston, c'est un des personnages les plus sympathiques de toute la bande dessinée franco-belge. Né il y a 66 ans sous le crayon d'André Franquin, Gaston est au début un antihéros paresseux qui très vite va devenir un personnage à l'imagination et à l'énergie débordantes (tant qu'il ne s'agit pas de travailler). La série comporte une galerie de personnages réjouissante : Moizelle Jeanne, l'amoureuse transie de Gaston (qui ne capte aucun des signaux qu'elle envoie) ; M. De Mesmaecker, l'homme d'affaires irascible qui n'arrive jamais à signer des contrats ; Prunelle, le patron stressé de Gaston, victime favorite de ses inventions, etc. « Gaston » est sans conteste la série la plus drôle de l'histoire de la bande dessinée franco-belge, servie par un graphisme expressif et ultra dynamique.Afin de respecter au mieux l'esprit et l'oeuvre de Franquin, Delaf a réalisé un travail d'analyse extrêmement méticuleux . Le résultat est incroyable et magnifique !Notes Biographiques : Le scénariste et dessinateur Marc Delafontaine - dit Delaf - est né le 9 octobre 1973 à Sherbrooke (Québec, Canada). Lecteur dès son plus jeune âge des Schtroumpfs, d'Astérix, de Lucky Luke ou encore de Boule et Bill, le petit Marc se découvre une affection particulière pour les « vilains » comme Iznogoud ou Bobo. Faut-il y voir une explication du caractère des futures Nombrils ? La question peut se poser ! Quoi qu'il en soit, c'est grâce au gentil Gaston Lagaffe que Delaf éprouve son premier grand choc de dessin, fasciné par la puissance et la perfection du trait de Franquin. Il faut dire que Delaf vit dans un milieu artistique, avec un père sculpteur sur bois dont les travaux préparatoires se font souvent en dessin... Il faut toutefois attendre la lecture de l'album Le Réveil du Z, signé Tome et Janry, pour qu'éclose la vocation de Marc, qui décide dès lors de devenir lui aussi auteur de BD. Il a 12 ans. Après avoir publié, à compte d'auteur, l'adaptation d'un texte d'une tante autrice-compositrice-interprète, puis caricaturé ses profs à l'école, Delaf suit des études lui permettant d'obtenir un DEC en arts plastiques. Fraîchement diplômé, il réalise ensuite, pour les Éditions Aquila Communications, de petites BD dont se servent les nouveaux arrivants au Québec pour apprendre le français. Denis Grenier, un professionnel du dessin animé qui avait donné quelques conseils au jeune Marc, lui propose alors de le seconder. Delaf apprend le métier sur le tas, avant d'intégrer différents studios d'animation montréalais, où il travaillera à l'encrage et au layout avant de demander à faire du storyboard, discipline qui lui permet de se rapprocher de la BD. Après avoir travaillé sur la série animée Le Marsupilami, Delaf se voit proposer de travailler sur Kid Paddle. Les tests graphiques exigés par Dupuis Audiovisuel étant très exigeants, Delaf préfère consacrer son temps au grand projet qu'il a en tête, Les Nombrils, réalisé avec Maryse Dubuc, pour laquelle il a déjà illustré des albums jeunesse chez Bayard. L'envie des deux auteurs : parler de l'adolescence par le biais d'une série mordante à l'humour vachard. Après un premier album chez Vent d'Ouest (Le Guide Junior pour bien élever les parents - scénario de Goupil et Douyé), Delaf publie Les Nombrils avec Dubuc en 2005, dans les pages du défunt magazine Safarir. Les lecteurs découvrent Jenny et Vicky, deux pestes nombrilistes, ainsi que Karine, leur gentil souffre-douleur. Le dessin de Delaf, tonique et précis, crève littéralement l'écran. Sur les conseils de Marc Cuadrado, Delaf et Dubuc envoient Les Nombrils chez Dupuis, où la série est vite acceptée pour une parution en albums et dans Spirou, un vrai rêve pour Delaf ! Les gags irrésistibles des Nombrils, à l'esthétique tous publics mais aux accents transgressifs, rencontrent un succès immédiat, propulsant Jenny, Vicky et Karine au rang d'icônes du neuvième art moderne. Les albums des Nombrils paraissent aux Éditions Dupuis à partir de 2006. La série compte actuellement 8 tomes et deux intégrales. Au fur et à mesure des albums, Delaf et Dubuc font évoluer leur narration, passant d'une série à gags à des gags ordonnés en feuilleton, insérant suspense et thriller dans leurs scénarios, qui osent traiter progressivement de thématiques aussi sensibles que la différence ou l'homosexualité. La critique et le public acclament ce tour de force scénaristique et l'évolution de Vicky, Jenny et Karine. Désireux toutefois de garder un pied dans le monde originel des Nombrils, Delaf et Dubuc créent en 2017 un « spin-off flashback » : Les Vacheries des nombrils. Les Nombrils ont remporté de nombreux prix : trois fois le prix Albéric-Bourgeois dans le cadre des prix Bédéis Causa (2007, 2009 et 2016). Un Joe Shuster Award Best Writer en 2010. L'Éléphant d'or du Festival de Chambéry - meilleure BD jeunesse en 2012. La série a également remporté le Palmarès Communication-Jeunesse 12-17 ans en 2010-2011 et 2013-2014. Les Nombrils est un véritable best-seller ayant vendu plus de 2,5 millions d'exemplaires en langue française. En 2022, Marc Delaf réalise un rêve en s'attaquant au personnage iconique de Gaston Lagaffe. Le scénariste et dessinateur Marc Delafontaine - dit Delaf - est né le 9 octobre 1973 à Sherbrooke (Québec, Canada). Lecteur dès son plus jeune âge des Schtroumpfs, d'Astérix, de Lucky Luke ou encore de Boule et Bill, le petit Marc se découvre une affection particulière pour les « vilains » comme Iznogoud ou Bobo. Faut-il y voir une explication du caractère des futures Nombrils ? La question peut se poser ! Quoi qu'il en soit, c'est grâce au gentil Gaston Lagaffe que Delaf éprouve son premier grand choc de dessin, fasciné par la puissance et la perfection du trait de Franquin. Il faut dire que Delaf vit dans un milieu artistique, avec un père sculpteur sur bois dont les travaux préparatoires se font souvent en dessin... Il faut toutefois attendre la lecture de l'album Le Réveil du Z, signé Tome et Janry, pour qu'éclose la vocation de Marc, qui décide dès lors de devenir lui aussi auteur de BD. Il a 12 ans. Après avoir publié, à compte d'auteur, l'adaptation d'un texte d'une tante autrice-compositrice-interprète, puis caricaturé ses profs à l'école, Delaf suit des études lui permettant d'obtenir un DEC en arts plastiques. Fraîchement diplômé, il réalise ensuite, pour les Éditions Aquila Communications, de petites BD dont se servent les nouveaux arrivants au Québec pour apprendre le français. Denis Grenier, un professionnel du dessin animé qui avait donné quelques conseils au jeune Marc, lui propose alors de le seconder. Delaf apprend le métier sur le tas, avant d'intégrer différents studios d'animation montréalais, où il travaillera à l'encrage et au layout avant de demander à faire du storyboard, discipline qui lui permet de se rapprocher de la BD. Après avoir travaillé sur la série animée Le Marsupilami, Delaf se voit proposer de travailler sur Kid Paddle. Les tests graphiques exigés par Dupuis Audiovisuel étant très exigeants, Delaf préfère consacrer son temps au grand projet qu'il a en tête, Les Nombrils, réalisé avec Maryse Dubuc, pour laquelle il a déjà illustré des albums jeunesse chez Bayard. L'envie des deux auteurs : parler de l'adolescence par le biais d'une série mordante à l'humour vachard. Après un premier album chez Vent d'Ouest (Le Guide Junior pour bien élever les parents - scénario de Goupil et Douyé), Delaf publie Les Nombrils avec Dubuc en 2005, dans les pages du défunt magazine Safarir. Les lecteurs découvrent Jenny et Vicky, deux pestes nombrilistes, ainsi que Karine, leur gentil souffre-douleur. Le dessin de Delaf, tonique et précis, crève littéralement l'écran. Sur les conseils de Marc Cuadrado, Delaf et Dubuc envoient Les Nombrils chez Dupuis, où la série est vite acceptée pour une parution en albums et dans Spirou, un vrai rêve pour Delaf ! Les gags irrésistibles des Nombrils, à l'esthétique tous publics mais aux accents transgressifs, rencontrent un succès immédiat, propulsant Jenny, Vicky et Karine au rang d'icônes du neuvième art moderne. Les albums des Nombrils paraissent aux Éditions Dupuis à partir de 2006. La série compte actuellement 8 tomes et deux intégrales. Au fur et à mesure des albums, Delaf et Dubuc font évoluer leur narration, passant d'une série à gags à des gags ordonnés en feuilleton, insérant suspense et thriller dans leurs scénarios, qui osent traiter progressivement de thématiques aussi sensibles que la différence ou l'homosexualité. La critique et le public acclament ce tour de force scénaristique et l'évolution de Vicky, Jenny et Karine. Désireux toutefois de garder un pied dans le monde originel des Nombrils, Delaf et Dubuc créent en 2017 un « spin-off flashback » : Les Vacheries des nombrils. Les Nombrils ont remporté de nombreux prix : trois fois le prix Albéric-Bourgeois dans le cadre des prix Bédéis Causa (2007, 2009 et 2016). Un Joe Shuster Award Best Writer en 2010. L'Éléphant d'or du Festival de Chambéry - meilleure BD jeunesse en 2012. La série a également remporté le Palmarès Communication-Jeunesse 12-17 ans en 2010-2011 et 2013-2014. Les Nombrils est un véritable best-seller ayant vendu plus de 2,5 millions d'exemplaires en langue française. En 2022, Marc Delaf réalise un rêve en s'attaquant au personnage iconique de Gaston Lagaffe.
Résumé : Célébrité, foules en délire, studios d'enregistrement... c'est ça maintenant, la vie quotidienne de Karine. Il est loin le temps où tout le monde la considérait comme une victime ! Mais devenir une vedette ne vient pas sans son lot de difficultés... Jenny et Vicky, de leur côté, vivent des moments plus tumultueux. La famille de Vicky a explosé, et son père a emmenagé avec... la mère de Jenny ! Les ex-amies devenues ennemies vont donc devoir partager la même chambre. Vicky en veut à Jenny qu'elle tient pour responsable de la situation, alors que Jenny a la tête ailleurs : elle est secrètement amoureuse d'Hugo. Une reine de beauté comme elle, amoureuse d'un gros moche, c'est impensable ! L'heure des décisions a sonné pour les trois filles, et elles pèseront lourd pour leur avenir : sauront-elles faire les bons choix ? " Nous sommes ce que nous choisissons de devenir " découvriront (parfois à leurs dépens) les héroïnes de la série dans ce huitième tome.
Résumé : Dans cette série dérivée des Nombrils, on retrouve Karine, Jenny et Vicky au temps où Karine ne sortait pas encore avec Dan et où elle faisait, sans broncher, les devoirs de ses deux "amies". Mais on découvre aussi l'origine de l'amitié entre Vicky et Jenny quand une Vicky boulotte et boutonneuse bavait devant une Jenny ultra sexy et fraîchement débarquée dans l'école. Et comment Vicky n'a pas hésité à lâcher sa seule amie de l'époque pour traîner aux côtés de Jenny, appelée à devenir inévitablement la fille la plus populaire du bahut. On découvre aussi l'intelligence de Vicky qui multiplie les trucs tordus pour faire faire ses devoirs à Karine (comme demander à Jenny de simuler une attaque cérébrale) ou pour faire virer les mecs qui ne s'intéressent pas à elle avec assez d'enthousiasme. Un album 100 % "gag"qui se situe chronologiquement au moment du tome 1 de la série principale. Tout simplement hilarant !
Résumé : Elles sont jeunes, belles et vaches... mais elles vous donnent une dernière chance de prendre le train en marche grâce à cette édition intégrale des quatre premiers tomes de la série ! Jenny et Vicky sont les pires chipies que la Terre ait portées. Elles se prennent pour le nombril du monde et pour peu, elles le seraient vraiment. Avec leurs vêtements sexy, leur maquillage provocateur et leur coiffure toujours impeccable, elles attirent tous les regards. Et elles sont prêtes à tout pour être (et rester) le centre d'attraction. Karine, leur amie trop grande, trop naïve et trop gentille, est leur souffre-douleur attitré. Mais qu'adviendra-t-il de ce trio dépareillé quand Karine se rebellera ? L'amitié y survivrait-elle ?
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Par un beau matin de printemps, un inconnu débarque au village. Il arrive de Lusitanie, cette terre de soleil à l'ouest de l'Hispanie qui se trouve également sous la férule de Rome. Cet ancien esclave croisé dans le Domaine des dieux est venu demander de l'aide à nos irréductibles Gaulois car il connaît les effets puissants de la potion magique. Pour Astérix et Obélix, une nouvelle aventure commence !
Résumé : L'ambiance est morose à New-München, ce petit village du Dakota fondé par des colons allemands. La raison ? Une pénurie de bière causée par la grève générale qui paralyse toutes les brasseries du pays ! Alors quand Lucky Luke est appelé à la rescousse, il va devoir se rendre à Milwaukee, capitale américaine de la bière, pour apaiser les tensions entre syndicalistes marxistes et barons industriels. Et si notre cowboy solitaire est déjà débordé par les affres du conflit social, c'est sans compter sur les Dalton qui viennent se mêler de la partie...