Tumultes et indignation. Conflit, droit et multitude chez Machiavel et Spinoza
Del Lucchese Filippo ; Pasquini Pierre
AMSTERDAM
14,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782354800666
S'il est deux expressions qui reviennent en permanence dans la pensée politique aujourd'hui, ce sont sans doute celles de "crise" et de "puissance". En quoi ces deux notions, loin de s'opposer, se nourrissent-elles mutuellement, au point de former une boucle conceptuelle qui a dynamisé tout le développement de la modernité? En quoi est-ce en entrecroisant les pensées de Machiavel et de Spinoza que l'on peut le mieux comprendre la solidarité profonde qui les relie? Telles sont les questions qui servent de fil rouge à ce livre. En mettant en scène un dialogue conceptuel entre Machiavel et Spinoza, Filippo Del Lucchese court-circuite quelques-unes des oppositions les plus largement répandues et néanmoins les plus aveuglantes: il montre que la "nécessité" spinozienne n'est nullement incompatible avec la "contingence" machiavélienne, et que toute intervention politique doit au contraire savoir exploiter des développements nécessaires pour être à même de saisir l'occasion de changer le monde. Il établit de même qu'il ne faut jamais opposer "la logique des institutions" (collectives) à "l'économie des affects" (individuels): on ne peut commencer à se repérer dans le champ politique qu'en prenant conscience qu'elles constituent les deux faces d'une même pièce. Ce livre nous montre que le tumulte n'est pas synonyme de "chaos", et que l'indignation ne se réduit jamais à une simple "passion". C'est seulement en prenant la mesure du tumulte des crises et en s'appuyant sur la puissance rationnelle des indignations que peuvent s'imposer ensemble la nécessité et la possibilité d'une transformation radicale de nos sociétés. Au-delà des cercles spinozistes et machiavéliens, que ce livre intéressera non seulement par ses développements originaux, mais aussi par sa présentation et ses discussions serrées d'auteurs non traduits en français, il passionnera tous les lecteurs à la recherche d'outils pour comprendre et transformer le monde qui nous entoure.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
301
Date de parution
05/02/2010
Poids
384g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782354800666
Titre
Tumultes et indignation. Conflit, droit et multitude chez Machiavel et Spinoza
Auteur
Del Lucchese Filippo ; Pasquini Pierre
Editeur
AMSTERDAM
Largeur
140
Poids
384
Date de parution
20100205
Nombre de pages
301,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Avec ce récit ancré dans les années ‘90, JB Del Amo rend un vibrant hommage au genre horrifique à travers le récit d’une maison abandonnée qui se nourrit des peurs et des désirs des adolescents. Si l’histoire fait penser à du Stephen King ambiance « Stranger Things », ce n’est pas fortuit ! Le livre est également rempli de références aux films, musiques etc. de cette époque. On sent que l’auteur est un grand fan d’horreur - ce qui est mon cas également - , et j’y ai retrouvé beaucoup de choses qui font écho à mes passions et mon adolescence ! Une vraie madeleine de Proust !
Mon plus grand espoir est de connaître l'amour dévorant. Ma plus grande peur est de connaître l'amour dévorant. " Lorsque Cecelia Horner, dix-neuf ans, débarque à Triple Falls, elle se prépare à passer une année pénible, entre des dîners gênants avec son père qu'elle connaît à peine et un boulot méga ennuyeux à l'usine. C'est le prix à payer en attendant d'hériter d'une coquette somme qui lui permettra de mettre sa mère à l'abri du besoin. Mais lors de son premier jour à l'usine, la jeune femme rencontre Sean, sexy, intelligent, attentionné... Cependant, Sean semble dissimuler bien des secrets : par exemple, quelle est la signification de cet étrange tatouage de corbeau qu'il arbore, tout comme son meilleur ami Dominic - au charme aussi puissant que menaçant - et tous leurs amis ? Malgré les avertissements, ceux de gens bien intentionnés et de son propre coeur meurtri, et malgré la réputation de type dangereux que Sean se traîne, Cecelia est incapable de résister à l'attirance qu'elle ressent pour lui, surtout lorsqu'il l'encourage à accomplir tous ses désirs... Une aventure intense et passionnante à découvrir dans ce roman d'amour, premier tome d'une trilogie best seller ! Intensité érotique : Traduit de l'anglais par Sylvie Del Cotto. Dark Romance Triangle amoureux TW : violences physiques et psychologiques, langage cru et explicite, usage de drogue, scènes à caractère sexuel explicites.
Et puisque je dois me damner, autant savourer la brûlure des flammes. " Depuis que Sean et Dominic ont brutalement coupé les ponts, Cecelia se morfond à Triple Falls en attendant la fin de son séjour forcé. Et en même temps, elle ne peut s'empêcher de penser à ses deux amants et à l'été de rêve qu'ils ont partagé. Un jour débarque chez elle l'homme responsable de leur silence : le Français. Et il ne cache pas l'intensité de la haine que Cecelia lui inspire. Car elle est en position de bouleverser les plans que l'organisation Ravenhood met en place depuis des années. Entre aversion et désir, la relation qui va se nouer entre eux va tout détruire sur son passage... Intensité érotique : Traduit de l'anglais par Sylvie Del Cotto. Dark romance Hate-to-love TW : violences physiques et psychologiques, langage cru et explicite, usage de drogue, relations toxiques, scènes à caractère sexuel explicites.
Après quelques années d'une vie chaotique, Everly décide de venir habiter dans la petite ville tranquille de Calamity. Résultat : elle s'ennuie. Mais tout bascule le soir où elle rencontre Reese Huxley, un artiste ténébreux au sombre passé. La nuit torride qu'elle partage avec ce père célibataire fait prendre un tournant inattendu à la vie de la jeune femme. Lorsqu'elle apprend qu'Hux cherche à récupérer la garde de sa fille, Everly lui propose une solution pour appuyer son dossier et redorer son image : et s'ils se mariaient ? Après tout, ce n'est qu'un mariage sans attache ni sentiment et Everly a des raisons bien à elle de vouloir cette union. Encore faut-il que ce coup de bluff en reste un et que rien, surtout pas l'amour ne vienne interférer...
Entreprises, gouvernements et médias s'emploient depuis plusieurs années à vendre un "rêve technologique" : la révolution numérique, progrès aussi inéluctable qu'indispensable. La refuser serait passer à côté de l'histoire. Ainsi cherchent-ils à rendre l'intelligence artificielle acceptable par le grand public, en prenant soin d'occulter ses effets délétères. Dans un précieux exercice de démystification, J. S. Carbonell montre que ces discours apologétiques servent d'abord les intérêts du patronat. Au lieu de se demander si elle va tout changer, et même si elle va remplacer les travailleurs humains, il faut la replacer dans l'histoire longue des transformations de l'organisation du travail. Car, bien que l'IA présente des enjeux spécifiques, c'est aussi une technologie comme une autre. De ce point de vue, son utilisation représente une intensification de la logique tayloriste née voici plus d'un siècle dans les usines d'Henry Ford : le travail est décomposé en une série de tâches, la conception séparée de l'exécution. Le déploiement d'un management algorithmique (l'organisation du travail et la gestion du personnel par des algorithmes) a pour but principal de renforcer le contrôle et la surveillance de la main-d'oeuvre. Voilà à quoi ce livre se veut une invitation à résister.
L'ouvrage entend mettre en lumière les défis réels - et non fantasmés - auxquels est confrontée la gauche dans son rapport aux classes populaires aujourd'hui, montrant par là même qu'il n'y a rien d'irrémédiable aux difficultés présentées. La fragmentation des classes populaires n'est pas indépassable, à condition de ne pas partir d'une vision réductrice ou passéiste de ces milieux, mais plutôt de leur réalité matérielle et de l'actualité observée de leurs aspirations et mobilisations.
Sellier Geneviève ; Chollet Mona ; Lacurie Occitan
Au tournant des années 1960, la Nouvelle Vague inaugure une nouvelle façon de faire du cinéma : libération de la mise en scène, réalisme des dialogues, attention portée au montage... Ce mouvement se distingue en outre par sa critique politique de la société de consommation et des normes morales bourgeoises. La critique a toutefois une limite, et de taille : elle évacue presque complètement les aspirations des femmes, nouvelles actrices de la culture de masse. Les créateurs sont majoritairement des figures masculines, et les représentations qu'ils véhiculent empreintes de stéréotypes, quand elles ne tendent pas à invisibiliser les femmes ou, pire, à associer leur émancipation à une régression politique. C'est donc avec une vision monolithique et glorifiante de la Nouvelle Vague que Geneviève Sellier nous invite à rompre. Décentrant la figure de l'auteur, articulant l'analyse des films avec leur contexte de production et de réception, elle nous raconte les transformations des rapports de sexe, et la lutte toujours en cours des femmes pour asseoir leur légitimité en tant que créatrices à part entière.