Son savoir résonne dans les couloirs de l'Institut de Saint-Pétersbourg et son esprit anime encore les centaines de chercheurs qui poursuivent son oeuvre. Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète. Des scientifiques de renommée internationale mettent en lumière l'immense portée de ces recherches. Ce livre est le récit inédit d'un voyage de quatre ans au coeur de l'Institut Vavilov et de ses douze stations d'expérimentation.
Nombre de pages
320
Date de parution
02/10/2019
Poids
1 854g
Largeur
220mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782330126940
Titre
Graines du monde. L'Institut Vavilov, 2e édition
Auteur
Del Curto Mario
Editeur
ACTES SUD
Largeur
220
Poids
1854
Date de parution
20191002
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète.
Résumé : Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète.
Cet essai photographique de Mario Del Curto est peut-être la première grande enquête visuelle sur les raisons profondes de cette omniprésence du jardin, sur la cause de son universalité inattendue. Si son geste est important, c'est aussi parce qu'il nous oblige à ne plus opposer l'espace humain et l'espace non humain. Si toute ville est un jardin, il n'y a plus une culture qui s'oppose à une nature préalable. Si toute ville naît du jardin, le soin de la communauté humaine coïncide avec le soin de la communauté non humaine, et la politique n'est qu'une des formes de l'écologie. Cette évidence est surtout visuelle : il suffit d'ouvrir les yeux et de suivre les hommes et les femmes dans le monde pour s'en apercevoir. Et si c'est essentiellement la photographie qui a le pouvoir de saisir cette nature paradigmatique du jardin, c'est à cause de ses conséquences cosmiques. Notre monde - c'est ce que tout lecteur pourra tirer de l'ouvrage de Mario Del Curto - est, littéralement, un jardin, une immense composition de jardins. Et il n'y a que la photographie - l'héritière des moyens d'exploration des XVIe et XVIIe siècles - qui peut affirmer une vérité si générale sur la nature de notre monde." Emanuele Coccia.
Il avait anticipé la disparition de la biodiversité végétale et, en quelques dizaines d'années d'étude et de voyages à travers le monde, avait trouvé les moyens de la sauvegarder. Pour des raisons politiques et idéologiques, Nikolaï Vavilov fut condamné à mourir de faim dans les sous-sols d'une prison d'URSS. De part et d'autre du rideau de fer, sa mémoire progressivement s'estompa. Cent ans après sa première expédition, le photographe Mario Del Curto retourne sur ses traces. Il rencontre ceux qui, envers et contre tout, perpétuent son travail de prospection, de sélection et de préservation des semences vivrières de la planète. Un livre essentiel sur la préservation des plantes alimentaires et le rôle des banques de graines. À travers un récit photographique unique et des contributions de
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...