Marbres de couleur. Pierres et architecture de l'Antiquité au XVIIIe siècle
Del Bufalo Dario ; Moiroud Chantal
ACTES SUD
30,00 €
Epuisé
EAN :9782742751457
Les marbres colorés sont aux architectures de tous les temps ce que les pierres précieuses sont à la joaillerie. Cet ouvrage retrace l'histoire du marbre et de ses emplois, de l'époque romaine à l'âge baroque, principalement dans la péninsule italienne. La civilisation romaine s'est tout particulièrement incarnée dans ce matériau : en attestent les significations politiques, religieuses et artistiques des milliers de sculptures qui sont arrivées jusqu'à nous, comme la colonne Trajane qui commémore en un long ruban de bas-relief, analogue à une bande dessinée, la geste de l'empereur et ses conquêtes (Dacie et Phrygie). Or c'est précisément de ces régions lointaines que les Romains ont ramené dans la péninsule les marbres les plus variés, les plus rares, et dont les couleurs, les formes et les nouvelles compositions ont fait école, jusqu'à nos jours, dans les pavements, sur les parois, dans certains arts décoratifs... Auguste ne se vantait-il pas d'avoir hérité d'une Rome de brique et de la transmettre de marbre aux générations futures ? Vitruve lui-même codifia l'emploi de ce matériau dans son De architectura. Puis ce fut, sous Trajan et Hadrien, une floraison de constructions publiques et privées, à Rome et ailleurs, enrichies d'une décoration fastueuse et particulièrement colorée. Durant les siècles du Moyen Age, saccages et réemplois se multiplièrent. Ce que nous considérons aujourd'hui comme une véritable "destruction" était alors perçu comme "découverte" ou "invention" : il s'agissait de réordonner de nouveaux projets à partir d'éléments architecturaux ou décoratifs antiques. Ce n'est qu'au XVe siècle que fut redécouverte l'?uvre de Vitruve, véritable canon esthétique qui allait inspirer Alberti, Raphaël et Michel-Ange, ainsi que les écoles baroques jusqu'au plus pur style rococo avec ses marqueteries au mille couleurs et ses formes exacerbées. Mais au XVIIIe siècle, à la naissance d'une nouvelle science appelée "archéologie", la Rome antique fut décrite comme une civilisation pour ainsi dire monochrome : à l'image colorée de l'Antiquité s'était substituée une vision manichéenne en noir et blanc. Il fallut attendre quelques publications érudites du XIXe siècle et bien plus tard encore, en 1971, l'ouvrage de référence Marmora romana, de Raniero Gnoli, pour que soit reconnu le rôle fondamental du marbre joué dans les univers pleins de couleurs que furent la Rome impériale et toute l'architecture italienne, ainsi que ses significations symboliques, culturelles et esthétiques.
La non-philosophie permet des rencontres d'un nouveau type avec les philosophes, et productrices de possibilités de pensée émergentes. Nous ne savons pas encore ce que peut la philosophie de Deleuze, la " schizoanalyse ". La soumettant ici à l'épreuve de cette méthode sans modèles, à cette force de pensée qu'est la non-philosophie laruellienne, on ne confronte pas deux doctrines rivales. Il s'agit de lui faire rendre de nouveaux effets en la traduisant avec l'aide d'un autre organon. C'est un test inégal pour les deux pensées. Pourquoi cette expérimentation ? La philosophie est l'éternelle liturgie du Monde et des mondes possibles, le manque de sens de l'Univers que seul l'Homme-en-personne, nécessairement universel, peut apporter. Si la philosophie de Deleuze est pertinente pour le Monde, le point de vue de l'Homme-en-Homme l'engage dans un devenir imprévu à son corps défendant. Une philosophie est passée du sol du monde à l'utopie de l'Univers...
Del Toro Guillermo ; Barféty Elizabeth ; Thierry A
Jimmy doit faire ses preuves en tant que Chasseur de Trolls... Alors quoi de mieux que de se faire la main sur un nain rebelle ? Et pour cela, Blinky et Argh ! ont une super idée : le rétrécir ! Ca fonctionne plutôt bien pour le monde des trolls... mais comment aller en cours et aux répétitions de théâtre maintenant qu'il est minuscule ? Jimmy a encore beaucoup à apprendre pour gérer ses deux vies parallèles !
On connaît l'effet dévastateur d'une mort imminente reçue en pleine santé et les réactions qu'elle suscite. Elle devrait produire un effet totalement différent auprès des délirants parce que dans le délire "on est déjà mort sans avoir dû mourir". Les derniers soubresauts de vie à l'asile de Lucques en 1978 montrent une réalité moins schématique à travers la réaction des protagonistes; ce petit monde avec ses angoisses et ses soubresauts, comme métaphore de la vie...
Tu es là, musicien, et mon âme s'envole. De ton cher violoncelle, tu joues comme un dieu. Ta musique céleste, un jour, me rendra folle. Elle m'emmène aux sommets, et même jusqu'aux cieux. Mais qui es-tu, ami, pour m'enchanter ainsi ? Un divin, un oiseau, une âme merveilleuse ? Sais-tu. Ta musique, comme une étoile, m'éblouit. Et elle me rend légère, et elle me rend heureuse. Je pleure, cependant, mais je pleure d'émoi. Mes larmes sont des perles, tes notes l'infini. Et tu domines la mer, et tu es le roi. Je t'en prie, joue pour moi et les humains bénis.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.
1 couleur, 1 300 ans, 150 structures. Un regard inédit sur la beauté et sur l'éclat de la couleur rouge dans l'architecture, avec des réalisations signées entre autres Lina Bo Bardi, Steven Holl, Frank Gehry, Tadao Ando, Jean Nouvel et Philip Johnson. Rouge : Architecture monochrome présente des musées, installations artistiques, maisons de campagne, temples, théâtres, écoles et usines, offrant un nouveau regard sur le monde bâti à travers l'esthétique de la couleur rouge.
Explores the power of abandoned architecture, capturing the awe-inspiring drama of lost and forgotten, as well as reimagined and transformed structures across the globe. From Victorian gas holders, railway stations and factories, to World War Il flak towers and bunkers, from Gothic churches, as well as Modernist and Brutalist masterpieces, this book demonstrates that transforming our built heritage has the power to change lives, communities, neighbourhoods and cities the world over.
De l'université de Bologne, première université du monde occidental fondée en 1158, jusqu'aux prestigieuses universités anglaises et américaines, ce livre nous invite à découvrir les hauts lieux du savoir. Il pose un regard sur des universités au patrimoine architectural exceptionnel, dont la beauté traduit le pouvoir et dont l'histoire, déclinée au fil des siècles, rappelle à tous la grandeur. Au gré de la promenade photographique se succèdent amphithéâtres, bibliothèques, chapelles, salons d'honneur, théâtres anatomiques, jardins... Une visite inédite et spectaculaire de vingt-trois universités, parmi les plus renommées au monde, à travers quatorze pays, en France, en Suède, en Allemagne, en Pologne, en Italie, au Portugal, au Qatar, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, au Canada... Autant de lieux qui invitent le promeneur curieux à passer la porte de ces temples de la connaissance.