Un tournant décisif de l'ecclésiologie à Vatican II
Dejaifve Georges
BEAUCHESNE
36,00 €
Épuisé
EAN :9782701000299
Si l'on compare l'ecclésiologie de Vatican I à celle de Vatican II, on ne peut manquer d'être surpris par une série de contrastes. Au monolithisme axé sur la Primauté du Souverain Pontife succède la redécouverte de la diversité dans la structure de l'Eglise. Se basant sur les documents du Concile déjà publiés, l'auteur traite tour à tour des différents secteurs où s'est opérée cette redécouverte : l'importance de l'Eglise particulière au sein de l'Eglise universelle, la collégialité, la structure propre des Eglises orientales (spécialement les relations entre Primauté et Patriarcats). L'existence des communautés séparées s'est imposée à l'attention du Concile et c'est l'occasion de montrer le changement de perspectives où se pose désormais le problème de l'appartenance à l'Eglise. Que devient la Primauté dans cette optique nouvelle ? Tel est le dernier thème abordé dans les textes du Concile. On pressent l'importance oecuménique de ces exposés. G. DEJAIFVE, d'abord professeur d'ecclésiologie à Louvain durant vingt ans, est actuellement professeur de théologie à l'Institut Oriental Pontifical de Rome. Ces leçons furent la matière d'un enseignement oral s'adressant particulièrement aux étudiants et aux professeurs de théologie. Elles ne manqueront pas d'intéresser le public plus large des fidèles qui cherchent à mieux pénétrer les enseignements nouveaux du Concile.
Nombre de pages
133
Date de parution
01/04/1997
Poids
182g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782701000299
Titre
Un tournant décisif de l'ecclésiologie à Vatican II
Auteur
Dejaifve Georges
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
137
Poids
182
Date de parution
19970401
Nombre de pages
133,00 €
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Martine Bourtonbourt (1660-1732) est née et a vécu à Namur. Épouse aimante d'un maître plombier, mère tendre et dévouée, âme pieuse ouverte à toutes les détresses, veuve à trente-quatre ans, elle fut célèbre pour son sens des affaires, sa majestueuse beauté, sa lucidité audacieuse, enjouée et sans préjugés, sa débordante charité en ces temps d'épreuves, de guerres et de misères. A la fin de sa vie, elle fonde les Sœurs de la Charité de Namur et décrète que " ses chères filles " ne seront ni religieuses, ni moniales, ni béguines, mais laïques et préoccupées avant tout du service des malades pauvres. Préfacé par Didier Decoin, ce roman historique remarquablement vivant et documenté, complété de cahiers photos, est tout empreint du savoureux parler du petit peuple de Namur. L'écriture est belle et limpide, le ton bon enfant. On y éprouve - comme un héritage vivant de Madame Bourtonbourt - toute la tendresse accueillante de l'auteur pour le genre humain, particulièrement pour " ses " Namurois et Namuroises. Cela ne l'empêche pas de faire allusion avec malice aux petits travers des uns et des autres.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
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