Star ou Psi de Cassiopée. Un roman fantastique et de science-fiction de Charlemagne Ischir Defontena
Defontenay Charlemagne Ischir
CULTUREA
21,90 €
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EAN :9791041926220
Histoire merveilleuse de l'un des mondes de l'espace, nature singulière, coutumes, voyages, littérature starienne, poèmes et comédies. Traduit du starien. Fantasia L'histoire d'une planète sur laquelle brillent quatre soleils, de ses cinq satellites et leurs habitants, des vaisseaux qui voyagent entre ces astres, des civilisations qui naissent, se développent, meurent, renaissent, la colonisation des satellites de la planète, une culture et une littérature extraterrestres, la création d'une fédération interplanétaire, l'immersion du lecteur dans un univers situé du côté de la constellation de Cassiopée... tous les ingrédients d'un space opera n'est-ce pas ? et pourtant nous sommes en 1854... Charlemagne Ischir Defontenay, né le 15 février 18191 à Cahaignes et mort le 14 novembre 1856 à aux Thilliers-en-Vexin, est un écrivain et chirurgien français. Fils d'un couple d'agriculteur, il devient bachelier en lettres en 1839 et en sciences en 1841, il devint médecin à Saint-Germain en Laye puis aux Andelys, et aux Thilliers-en-Vexin. Chirurgien réputé, il est souvent considéré comme un des pionniers de la chirurgie plastique. Il écrivit à ce propos des essais sous le pseudonyme de "Dr Cid" . Il s'intéressa également à la tuberculose. C'est un étrange livre qui lui vaut d'être connu, Star ou ? de Cassiopée (1854), qui observe la faune et la flore d'une autre planète, considéré comme un des ouvrages pionniers de la science-fiction. Il a été redécouvert et admiré au xxe siècle par Raymond Queneau.
Nombre de pages
248
Date de parution
22/01/2023
Poids
392g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041926220
Titre
Star ou Psi de Cassiopée. Un roman fantastique et de science-fiction de Charlemagne Ischir Defontena
Auteur
Defontenay Charlemagne Ischir
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
392
Date de parution
20230122
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248,00 €
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Dans les montagnes de l'Himalaya, une expédition fait la découverte de plusieurs livres et manuscrits à l'origine inconnue cachés à l'intérieur d'un coffre. Après deux années d'un travail de recherche, il est avéré que cet ensemble d'écrits est la correspondance entre deux sages aux origines extraterrestres. Ces différents textes, dont la traduction nous est livrée ici, décrivent la faune, la flore, la littérature, et le système politique d'une autre planète située du côté de la constellation de Cassiopée que le compilateur nomme Star... Ce roman est le tout premier space opera de l'histoire de la littérature. Passé inaperçu à sa parution en 1854, le livre a été redécouvert un siècle plus tard par Raymond Queneau qui l'a considéré comme précurseur de la science-fiction.
Histoire merveilleuse de l’un des mondes de l’espace, nature singulière, coutumes, voyages, littérature starienne, poèmes et comédies Le soleil bleu s’était déjà perdu derrière les montagnes du couchant. Le soleil rouge penche aussi vers ce point, tombeau de toutes les lumières des cieux. Pour cette terre, pour ces lieux toujours ruisselants de clarté, c’était presque la nuit, mais la nuit douce, tropicale et chatoyante. Si vous levez les yeux au ciel, peut-être apercevrez-vous du côté de la constellation de Cassiopée, un étrange scintillement... la planète Star... Voici le premier véritable space opera, tombé dans l’oubli et redécouvert par Raymond Queneau, un livre total qui présente l’ensemble de l’univers starien : son système stellaire, sa faune et sa flore, ses satellites, son histoire ancienne et celle de ses civilisations, ravagées par une forme de peste et par des égorgeurs fanatiques. Grâce à l’invention de l’abare, un vaisseau spatial, et sous la conduite de Ramzuel, les Stariens quittent alors la planète mère pour ses satellites. De leur exploration naît la recolonisation de Star menée par les Néo-Stariens et le voyage d’un Tassulien (habitant de l’un des satellites de Star) dans la ville de Tasbar. Le tout est entrecoupé de pièces de la littérature starienne qui forment un ensemble poétique et théâtral extraterrestre inédit. L’histoire d’une planète sur laquelle brillent quatre soleils, de ses cinq satellites et de leurs habitants, de vaisseaux voyageant entre ces astres, de civilisations qui naissent, se développent, meurent, renaissent, fondant une fédération interplanétaire et créant une culture et une littérature extra-terrestres. Star ou ψ de Cassiopée est une œuvre étrange, poétique et protéiforme, un voyage onirique vers un monde lointain.
Cyrulnik Boris ; Fontenay Elisabeth de ; Singer Pe
Les grandes questions concernant les animaux, de leurs droits jusqu'à leur sensibilité ou leur intelligence. Les animaux souffrent comme nous. Comme nous aussi, ils jouissent du bien-être. Mieux que nous parfois, ils s'imposent par la ruse et l'intelligence. Comment continuer à les traiter comme des « choses » dont on se contenterait de condamner l'abus ? Mais faut-il pour autant leur accorder des droits, et si oui lesquels ? Et qui veillera à leur application ? Pour répondre à ces questions et à tant d'autres, Boris Cyrulnik l'éthologue, Élisabeth de Fontenay la philosophe, Peter Singer le bioéthicien croisent leurs regards et confrontent leurs savoirs sur la question animale. La voie est tracée pour que le législateur s'attelle à la rédaction du contrat qu'il nous faut maintenant passer sans délai avec nos frères en animalité, au nom de la dignité humaine. Boris Cyrulnik est éthologue et neuropsychiatre.Élisabeth de Fontenay est philosophe.Peter Singer, fondateur du Mouvement de libération animale, enseigne la bioéthique.Karine Lou Matignon est journaliste et écrivain.David Rosane est ornithologue.
Un homme, Niel, va suivre une femme au hasard, une après-midi d'été, dans les rues de Paris. Celle-ci - elle se nomme Vera - va lui confier un paquet de lettres qui la concernent et qu'elle ne veut pas lire. Niel va enquêter afin de chercher à découvrir le secret de cette femme, ses fêlures anciennes, les raisons de son état dépressif. Ils vont vivre une histoire trouble et passionnée qui va les mener jusque dans le mobile home où Vera se réfugie dans la banlieue d'Arles, face à un dancing, de l'autre côté de la route. La mère de Vera, ancienne star du porno cherche de son côté une rédemption - ou à venger sa fille ...
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.