Soit des pirates, des vrais, des goulus, des coriaces ; avec leurs menus tracas et leur quotidien épique. Sabre et jambon, des pirates, quoi! Affairés à courir la mer, ils y tombent, à bord de son Beagle, sur un jeune monsieur Darwin, anthropologue contestataire doté d'un singe prometteur. My fair le chimp est en effet soumis à un cycle long, cursus au bout duquel il sera humanisé sans espoir de retour. Cap sur la capitale. Londres, entendez le plus grand chapiteau du monde. Londres, son brouillard, son étripeur, ses soirs et ses quinquets. Là, Victoria menace et les pirates finalement s'y ennuient presque, ont le pilon triste, bandeau mou et sabre en berne, baguenaudent, se vantent, se vendent, s'exhibent. Il y a bien quelques épices imprévues : un évêque maniaque, façon Barnum créationniste à col raide en quête du sirop d'éternité, Elephant man et ses drôles d'oreilles, et puis de nouveau le pittoresque jeune monsieur Darwin. C'est de lui que viendra l'espoir : ses théories jettent un singe dans la mare lisse des théories acquises. Chimphumain contre Saint-Esprit. Le combat sera rude. En fin de roman, un quiz futé vous prouve que tout cela a autant de sens que sucrer son thé avec des cils de poulpe ou de la luette de baleine. À lire en avalant la fumée. Visions garanties.Gideon Defoe a trente ans et vit à Londres. Selon une rumeur non confirmée, il serait un descendant de Daniel Defoe. Il a écrit cette histoire de pirates pour impressionner une fille.
Nombre de pages
155
Date de parution
30/03/2006
Poids
160g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782842631239
Titre
Les Pirates ! Dans Une aventure avec les savants
Auteur
Defoe Gideon ; Beauchamp Thierry
Editeur
LE DILETTANTE
Largeur
120
Poids
160
Date de parution
20060330
Nombre de pages
155,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Chouette, Les Pirates! sont de retour dans une nouvelle aventure pleine de poésie et de jambons!Le navire du capitaine pirate, flanqué de sa bande de bras cassés et de jambes de bois, mouille cette fois au bord du lac Léman, à Genève, où nos héros doivent renégocier un prêt auprès d un banquier suisse. Hélas, c est la crise et les doublons se font rares: le capitaine apprend à cette occasion que, non, dans un compte en banque, le rouge n est pas la bonne couleur. Afin de renflouer les caisses, nos flibustiers sont donc contraints de louer leur navire en organisant un voyage pour touristes en mal d exotisme. Or, qui est plus friand d aventures romantiques que Lord Byron, le grand poète dés uvré, accompagné de ses deux jeunes comparses, Percy Shelley et sa fiancée Mary...La future auteure de Frankenstein partage d ailleurs avec le capitaine pirate une passion secrète: les monstres! Il n en manquera certes pas dans cette aventure, qui mène toute la joyeuse troupe, en quête du secret de l amour, de la plus fameuse bibliothèque d Oxford jusqu à un terrifiant château dans les Carpates. Mais qui, des banquiers ou des vampires, a vraiment du c ur...
Soit des pirates, des vrais, des goulus, des coriaces; avec leursmenus tracas et leur quotidien épique. Sabre et jambon, despirates, quoi! Une bonne bande de fainéants qui passent leurvie à zieuter les jolies filles. Affairés à courir la mer, ilstombent sur le jeune Darwin à bord de son Beagle. Cap sur lacapitale. Londres, entendez le plus grand chapiteau dumonde!
De faux trésors indiqués par un goéland voyageur, une descente à Las Vegas-près-Far-West avec spectacles clés en main, une rencontre avec une haleine ventriloque, et le grand retour à Nantucket. Le capitaine et ses acolytes vont avoir fort à faire potin trouver de quoi se paver un bateau flambant neuf et rembourser la redoutable Cutlass Liz. Rythmé au son du pilon, épicé de coups de gueules, livré avec l'exhaustive litanie des cent cinquante aventures à venir, revoilà la gent boucanière clos pirates!
Après leurs aventures avec les savants, les pirates constatent que leur bateau a grandement souffert. Le capitaine pirate décide qu'il est grand temps de changer d'embarcation. Les pirates se retrouvent bientôt propriétaires d'un navire flambant neuf mais aussi, la gestion financière n'ayant jamais été leur fort, d'une dette de 6 000 doublons. Commence alors une course contre la montre désespérée pour rembourser la belle et terrible Cutlass Liz. Une histoire de pirates confrontés aux dures réalités entrepreneuriales, pleine de délicieux jambons fumés et de baleines en rut. Traduit de l'anglais. Du même auteur : Les Pirates ! dans Une aventure avec les savants.
Go ! C'est parti. Tout commence plutôt bien. Ils sont trois : lui qui conduit, elle qui patiente, et le (ou la) troisième, qui mûrit sagement en elle, à deux doigts d'éclore. Puis survient le bruit. A l'avant, comme tous les bruits. Il s'en soucie. On le rassure. Mais le bruit persiste, s'infiltre en lui. C'est lui le bruit, un bruit dans le grand moteur de l'humanité, une distorsion dans le grand son global. Alors, brusque, il s'y met, il court, sur l'autoroute du week-end, il court à contre-bruit, à perdre haleine, pour se libérer, le lâcher, le dissoudre. Et tous courent avec lui, une meute haletante de sprinters moites qui fraternellement le talonne, marathonne au coude à coude ; et tout en lui remonte, père, élans, mots, images. La course lui monte à la tête, comme l'alcool lui submerge le coeur, à grandes foulées, à belles goulées, il court cul sec, enquille les mètres, les kilomètres au grand comptoir bitumé de l'autostrade intérieure. Jusqu'à la ligne ultime. Court jusqu'à la lie. Là, s'arrête, souffle. Puis repart, purgé, léger, l'âme recarrossée. Go ! C'est reparti ! Vrai derviche-sprinter, Jacques Gamblin avale la voie intérieure en un monologue sans frein, en roue libre, la seule vraie.
Les chevronnés adeptes du Pari Mutuel sont Urbains à un point que l'on n'imagine guère, d'une urbanité qui confine à l'intrusion voire touche à l'invasion. C'est ce qu'endure à la journée Anatole Bétancourt, héros de Fièvre de cheval, ancien consultant (en quoi ? Il a oublié) tourné maniaque du tapis vert pré, parieur compulsif et trinqueur frénétique. A peine a-t-il pénétré dans un café-turf, salué bas la tenancière et s'être mis, Bic en main, un oeil à l'écran, l'autre au carnet, en position de défricher la journée hippique que s'en viennent rôder puis le harceler pléthore de fâcheux en veine de confessions, de petites combines, de bons tuyaux ou de martingales infaillibles. Car notre homme raisonne, compute, déduit, pesant les chances au trébuchet des possibles. Un art de mettre le canasson en équation qui n'est pas toujours payant et l'oblige à quelques entorses avec la légalité. Et quand la patronne de l'hôtel pour une monte s'invitera dans son paddock et l'initiera à fouler le gazon et humer l'air des champs de courses, Anatole n'échappera pas à la sortie de piste. Monologue drolatique d'un turfiste stratège, Fièvre de cheval nous restitue avec brio le monde des bistrots attelés, le galop mental et les errances d'une vie sur terrain lourd. Rien ne me souciait plus dans une journée que ces quelques secondes, disséminées tous les quarts d'heure, à raison de quarante courses au quotidien cela représentait au final pas mal de minutes, ces quelques secondes donc, ces quelques secondes où le coeur palpitait, où un frisson me traversait quand le cheval sur lequel j'avais misé montait aux avant-postes et qu'il figurait dans les trois premiers aux abords de l'arrivée. Oui, un frisson. Un frisson enfin. En attendant celui qu'on appelle le dernier et que je ne redoutais même plus tant la vie avait cessé de me concerner.
Raymond Cousse était cet as de la vindicte qui maniait le jambon comme d'autres la mâchoire d'âne. Soumis aux malignes nécessités de « tourner » ses pièces, il est largué sur le Québec : drame ! Adieu Belle Province, bonjour Australie, où la faune s'avère plus comestible, en tout cas mieux assaisonnée par le paysage et où scintille le minois de quelques comédiennes et surtout cette merveille de sagesse et de délicatesse qu'est un koala mastiquant placidement. Afrique arrive ! Ou Cousse passe de l'invective à l'atterrement : misère, détresse. On patauge dans un sordide luxuriant que Cousse tempère avec les moyens du bord en prenant sous son aile une jeune tapineuse. Mais tous les bons sentiments ont une fin et revoici la rue de Rennes. Sans commentaire.
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