Une catastrophe ordinaire. La tempête du 27 décembre 1999
Dedieu François
EHESS
16,00 €
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EAN :9782713224096
Le 27 décembre 1999, la tempête surnommée "Martin" ravage le Sud-Ouest de la France et une partie du Sud de l'Europe. Alors même qu'il s'agit d'une catastrophe dite naturelle, se pose, parmi la société civile, la question des dysfonctionnements à l'origine de sa survenue. Les pouvoirs publics et les dispositifs officiels de protection civile sont montrés du doigt. En conséquence, des mesures sont prises afin de remédier à ces "carences". Sommes-nous pour autant mieux protégés ? Analysant les dispositifs de sécurité civile durant les deux phases de l'épisode, l'alerte et la gestion de la crise, François Dedieu avance une interprétation à contre-courant de l'idéologie dominante de lacunes des systèmes d'alertes météorologiques à travers la notion de "risque scélérat". Si les acteurs n'ont pas pu agir en conséquences, c'est qu'ils ont été trompés par l'apparence familière du phénomène. Il montre ensuite que c'est le désordre qui règne dans la phase d'urgence qui permet d'expliquer paradoxalement pourquoi les secours ont pu résoudre aussi rapidement la crise provoquée par les dégâts de la tempête. Enfin, et à partir de la notion d'accident total, il propose plus généralement d'expliquer l'origine de ces catastrophes non pas à partir des carences de la sécurité civile mais à partir d'une conjonction de circonstances défavorables (défaillances techniques, décision tardive, convergence défavorable d'éléments naturels etc) qui en s'accumulant conduisent progressivement à la catastrophe.
Nombre de pages
232
Date de parution
17/10/2013
Poids
263g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782713224096
Titre
Une catastrophe ordinaire. La tempête du 27 décembre 1999
Auteur
Dedieu François
Editeur
EHESS
Largeur
120
Poids
263
Date de parution
20131017
Nombre de pages
232,00 €
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Résumé : Depuis soixante ans, les dangers des pesticides pour la biodiversité et la santé sont avérés. Alors pourquoi notre modèle agricole et alimentaire reste-t-il toujours autant dopé aux pesticides ? Les Monsanto Papers l'ont montré, les lobbyistes du secteur entretiennent savamment le doute quant à la gravité de leurs impacts environnementaux et sanitaires. Mais l'influence des industriels n'est que la face émergée d'une machinerie plus vaste de production de l'ignorance, reposant moins sur la manipulation que sur un déni collectif favorisé par les protocoles officiels de l'évaluation des risques. Face à l'ampleur des données et des dangers potentiels, il devient plus confortable d'ignorer des pans entiers de la connaissance plutôt que d'assumer le vertige de ses conséquences sur notre modèle agricole. Au terme de ce voyage au coeur de la fabrique de l'ignorance, l'auteur apporte des pistes et réflexions pour accélérer la transition vers une agriculture affranchie des pesticides. François Dedieu est sociologue à l'Inrae, au Laboratoire interdisciplinaire science innovation sociétés (Lisis). Il enseigne notamment à Sciences Po Paris et à l'Ecole des ponts et chaussées.
Résumé : Quel grand honneur d'être choisi(e) comme parrain ou marraine ! Mais surtout quelle mission engageante... Il est bon de bien réfléchir avant de choisir un parrain ou une marraine, comme avant d'accepter de le devenir. Qu'est-ce que le futur baptisé (ou ses parents) attend d'un parrain et d'une marraine ? Et surtout qu'est-ce que l'Eglise attend de lui ou d'elle ? Comment remplir son rôle avec joie tout au long de la vie du baptisé ? Un livret pratique qui accompagnera les futurs parrains et marraines, mais aussi les parents, les catéchumènes adultes et les paroisses. Et tous ceux qui ont déjà reçu cette fonction et qui aimeraient bien ou mieux l'exercer ! L'abbé François Dedieu est prêtre depuis 2002 et curé de la paroisse Saint-Urbain-Sainte-Marie de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). Il est aussi promoteur pour la France des Cellules paroissiales d'évangélisation. Il est l'auteur de Curé à durée indéterminée (Artège, 2022), et La confirmation à sa juste place (Artège, 2024).
L'abbé Dedieu a ressenti le besoin d'écrire à ses paroissiens pour mobiliser leurs initiatives dans un projet commun, dans un contexte de réévangélisation. Une synthèse spirituelle et méthodologique au service de la croissance pastorale de chaque paroisse.
A la faveur d'une conversion pastorale avec sa paroisse, l'abbé François Dedieu, prêtre depuis vingt ans dans le diocèse de Nanterre, s'interroge : et si les curés étaient nommés pour une durée indéterminée ? En effet, la mobilité programmée des curés est souvent cause d'un immobilisme pastoral, au point que ceux-ci finissent par apparaître comme les administrateurs temporaires d'une communauté qui, elle, est stable. A partir d'une étude approfondie appuyée sur l'Ecriture, le magistère d'hier et d'aujourd'hui, le droit canon et les exemples de curés édifiants, ce livre invite à redécouvrir la stabilité du pasteur qui "donne sa vie pour ses brebis" (Jn 10,11). Un nouveau visage de la paroisse se dessine alors, celui d'une communauté eucharistique et missionnaire guidée par son curé, apôtre tenaillé par la passion des âmes. Et si la stabilité des curés était la clé du renouveau missionnaire des paroisses ?
L'Homme poursuit l'enquête engagée dans le précédent numéro : quelle est donc cette curieuse chimère à deux têtes qui orne sa couverture depuis sa fondation ? Selon Claude Lévi-Strauss, qui l'a choisie, il s'agirait d'un "dieu Tortue" de la culture pré-colombienne Coclé, en Amérique centrale. Que sait-on de cette culture et de ses productions graphiques ? A quel genre de dieu, et à quel genre de tortue, correspond ce personnage ? Et que dire de la bicéphalité joyeuse et hypnotique qui le caractérise ? Richard G. Cooke et Carlo Severi apportent quelques éclaircissements sur ces questions. Trois "Etudes & Essais" forment le coeur de ce numéro, illustrant une nouvelle fois l'ouverture épistémologique de notre revue. Camille Chamois explore à quelles conditions ethnographiques, philosophiques et psychologiques une théorie perspectiviste peut envisager la multiplicité de points de vue d'êtres différents, humains ou non humains. Abigaël Pesses nous conduit ensuite chez les Karen de Thaïlande et nous présente un curieux motif dessiné sur l'envers d'un plateau de riz, dans lequel toute une cosmologie se voit sobrement condensée afin de guider les morts sur le chemin de l'au-delà. Sophie Blanchy et Haddad Salim Djabir, pour leur part, restituent les échanges cérémoniels qui rythment et organisent les relations entre groupes de descendance sur l'île de Mohéli dans l'archipel des Comores, de même que le processus historique de la préservation de ces usages sous l'influence de riches marchands étrangers. Laurent Berger, enfin, clôt ce numéro par un nouveau commentaire critique du livre de Charles Stépanoff, Voyager dans l'invisible. Techniques chamaniques de l'imagination (La Découverte, 2019), en réexaminant la corréla¬tion entre naissance de la hiérarchie et mode de médiation reli¬gieuse. Il est ainsi question de cosmologies, dans ce numéro, et de la matière cérémonielle et picturale par laquelle une population figure - et donc rend disponible - le monde relationnel qu'elle habite et qu'elle produit.