Dedieu Franck ; Masse-Stamberger Benjamin ; Tricor
GALLIMARD
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EAN :9782070134847
Le protectionnisme est le dernier tabou des élites européennes. Malgré la violence de la crise, la suprématie du libre-échange demeure une croyance indiscutée. C'est cette interdiction de débattre que les auteurs, journalistes économiques de la nouvelle génération, ont voulu lever dans ce livre sans a priori idéologique. Le constat est cruel: l'idéologie libre-échangiste, devenue hégémonique à la fin du siècle dernier, est aujourd'hui battue en brèche par les faits. Dans les pays en développement, l'amélioration du niveau de vie, réelle dans certains cas, s'est avérée illusoire dans beaucoup d'autres. Dans les pays développés, la mondialisation a creusé des inégalités qui menacent de corroder le tissu social de nos sociétés. Le temps est donc venu pour l'Europe de définir un protectionnisme positif, européen, social et écologique, à l'opposé du nationalisme et du repli sur soi. C'est ce à quoi s'emploie cet ouvrage, qui étudie les conditions de la mise en oeuvre d'un tel dispositif et la manière dont il pourrait s'appliquer concrètement dans la vie des Européens.
Nombre de pages
243
Date de parution
19/01/2012
Poids
316g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782070134847
Titre
Inévitable protectionnisme
Auteur
Dedieu Franck ; Masse-Stamberger Benjamin ; Tricor
Editeur
GALLIMARD
Largeur
142
Poids
316
Date de parution
20120119
Nombre de pages
243,00 €
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Dedieu Franck ; Masse-Stamberger Benjamin ; Mathie
Après cinq ans d'une crise sans précédent, un constat s'impose : la zone euro est la région du monde qui a le moins bien résisté au choc financier. Pourtant, malgré la tempête qui a dévasté nombre de ces pays membres, et condamné toute une génération, dans les pays du Sud, à choisir entre l'exil et le chômage, la monnaie européenne demeure une vache sacrée, un totem auquel il est interdit de toucher sous peine d'excommunication définitive. C'est ce tabou qu'il convient de briser, sans trembler. Le constat d'échec, en effet, est flagrant : l'euro n'est parvenu ni à endiguer les crises financières, ni à protéger des grands vents de la mondialisation, encore moins à provoquer une unification sociale et politique du Vieux Continent. Face à ce paysage désolé, les auteurs osent affirmer : oui, il faut sortir de l'euro pour sauver l'Europe. La solution la plus réaliste et la plus applicable, à leurs yeux, est celle d'un retour aux monnaies nationales, réunies au sein d'une monnaie commune. Ils expliquent les modalités d'action, pour que cette sortie se fasse sans provoquer les catastrophes que prédisent ceux qui veulent surtout que rien ne change.
Dans ce livre, Kuro Jiki raconte comment un grand potier devint "le mari de la céramiste" lorsque sa femme, ayant tout appris de lui, le surpassa dans son art ! Une histoire double qui donne à voir l'émancipation de la femme du potier autant que l'état d'esprit de ce dernier. Création, reconnaissance, émancipation, amour... Une fable incroyablement efficace sur le thème de l'égalité femme-homme et de l'émancipation individuelle .4e de couverture : Dans ce livre, Kuro Jiki raconte comment un grand potier devint "le mari de la céramiste" lorsque sa femme, ayant tout appris de lui, le surpassa dans son art ! Une histoire double qui donne à voir l'émancipation de la femme du potier autant que l'état d'esprit de ce dernier. Création, reconnaissance, émancipation, amour... Une fable incroyablement efficace sur le thème de l'égalité femme-homme et de l'émancipation individuelle .
Petit-Jean a treize ans. Comme son père avant lui, il s'est fait engager comme mineur. Cette décision, il l'a prise dans le seul but de retrouver Grand-Gris, son ami, un cheval descendu depuis plus d'un an dans le noir de la fosse numéro 6.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.