Sculptures des XI-XIIe siècles. Roman et premier art gothique
Dectot Xavier ; Huchard Viviane
RMN
85,00 €
Epuisé
EAN :9782711848423
La collection de sculptures des XIe et XIIe siècles du Musée national du Moyen Age est l'une des plus riches au monde, tant par son nombre que par la qualité et la diversité des ?uvres qui la composent. Chefs-d'?uvre de la sculpture médiévale, tels les chapiteaux de Saint-Germain-des-Prés, la Sainte Femme du val de Boi ou les têtes des statues-colonnes de Saint-Denis, côtoient des pièces plus humbles, bases, modillons et autres éléments d'architecture provenant de modestes églises. Connu des spécialistes comme des amateurs, cet ensemble n'avait plus fait l'objet d'une étude globale depuis 1922. La collection s'est enrichie, au fil du temps, d'éléments essentiels - les fragments du portail Sainte-Anne de Notre-Dame de Paris, notamment -, et nos connaissances sur les sculptures et les monuments dont elles proviennent ont été largement bouleversées. Premier d'une série de trois catalogues consacrés aux collections de sculptures du Musée national du Moyen Age, le présent ouvrage apporte un éclairage renouvelé sur une période de foisonnement et de transformation de l'art de la sculpture.
Nombre de pages
223
Date de parution
10/02/2005
Poids
1 601g
Largeur
211mm
Plus d'informations
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EAN
9782711848423
Titre
SCULPTURES DES XI-XIIE SIECLES
Auteur
Dectot Xavier ; Huchard Viviane
Editeur
RMN
Largeur
211
Poids
1601
Date de parution
20050210
Nombre de pages
223,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Alors que la christianisation de l'Empire romain avait pratiquement banni les pierres tombales, leur réapparition au Moyen Age donne l'occasion aux artistes et aux commanditaires de s'exprimer. C'est à partir de la fin du Xe siècle que la plate-tombe et le gisant s'imposent. Ainsi, le monument funéraire va faire l'objet de recherches artistiques parfois déroutantes destinées d'une part à témoigner du rang social du défunt et d'autre part, à véhiculer son ultime message. En analysant la forme et la fonction des monuments funéraires, l'auteur aborde les particularités des mentalités médiévales, la relation à la mort et, par-delà, la conception de la vie.
L'apparition de la faïence lustrée dans les ateliers valenciens, au début du XVe siècle, entraîne un bouleversement profond du paysage de la céramique occidentale Deux innovations techniques sont conjointement à l'origine de ce nouveau décor: l'utilisation, pour le premier revêtement, d'une glaçure blanche et opaque et, surtout, l'application avant la dernière cuisson d'oxydes de cuivre et d'argent, traités de façon à refléter la lumière et à donner un effet de lustre. Pour la première fois, la céramique peut faire concurrence aux plats d'apparat en métal et le succès est immédiat. La demande dépasse rapidement le cadre de l'Espagne pour gagner toute l'Europe, et plus particulièrement la Toscane. De cette production sans équivalent, le musée national du Moyen-Age possède l'une des plus belles collections hors d'Espagne: plus d'une centaine de céramiques, couvrant toute la période de création, qui s'étend du XV ème siècle, qui fut son âge d'or, jusqu'au XVIII ème siècle.
Il était une fois, au pays des Mille et Une Nuits, un potier qui possédait un savoir-faire merveilleux, peut-être appris d'un Egyptien de passage dans sa ville: sa production se distinguait par les chatoyants reflets d'or des céramiques sortant de son four. Etait-ce à Samarra, à Bagdad ou encore à Suse? Bientôt, d'autres potiers recueillirent la précieuse recette et les murs des palais se couvrirent de carreaux parés de ces mystérieux reflets. Des plats, des coupes, des vases au somptueux décor végétal brillant des mêmes feux furent fabriqués pour les princes et devinrent célèbres à l'étranger. Car cette histoire est aussi celle d'un voyage pacifique d'Orient en Occident. Celle du cheminement d'une technique née dans les pays de l'Orient islamique vers les territoires occidentaux du monde médiéval, le royaume musulman de Grenade et le Levant espagnol alors chrétien, où les potiers de Valence passèrent maîtres dans l'emploi de la recette venue d'Orient, rapidement appréciée aussi par les princes d'Occident.
Some of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.
Girveau Bruno ; Comte-Sponville André ; Rosset Clé
La nature éphémère de la joie de vivre, presque indéfinissable, explique sans doute la rareté de cette notion dans la philosophie et a contrario la fréquence de ses représentations dans l'art. Il est plus simple en effet pour un peintre que pour un philosophe de saisir un bonheur fugitif. Quelles images les artistes donnent-ils de la joie de vivre ? La plupart d'entre eux célèbrent la grâce et la spontanéité de l'instant présent. La joie est vécue ici et maintenant. Elle est plus attachée à l'être qu'à l'avoir, à l'être ensemble qu'à la possession ou la consommation de richesses. C'est ainsi qu'à travers les siècles en Occident, depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, parfois en dépassant les interdits, le soleil, le jeu, l'amitié, la famille, la fête, le corps, l'amour et le rire sont célébrés par les artistes. Réunies pour l'exposition du Palais des Beaux-Arts de Lille, une centaine d'oeuvres d'art, de la peinture au cinéma, tentent d'illustrer l'art du bonheur.