L'opium est une femme du monde, l'héroïne une fille des rues mais elles sont s'urs. On peut fréquenter la première sans jamais rencontrer l'autre car elles ne vivent pas dans le même milieu, mais si l'on tombe dans les bras de la fille des rues, elle ne vous lâche plus, vous tient par la jouissance d'abord, par la douleur après, on y perd son âme et on y brûle sa vie. " Même s'il s'agit d'un roman, François Debré avance ici à visage découvert. Il est désormais bien au-delà des conventions, des fausses bonnes réputations. Avec une dignité qui force le respect, il retrace la terrible spirale qui l'a conduit à détruire sa vie et celle de ceux qu'il aime. Il a, au cours de ses voyages, rencontré des vivants et des blessés, des soldats, des réfugiés, des Chinois, des Khmers, des Biafrais, des Ougandais, des Syriens puis des policiers, des toxicomanes et des déséquilibrés. Il a longtemps cru qu'il n'avait plus de billet de retour dans la poche arrière de son jean. Peut-on guérir, redevenir un vivant après la mort ...
Nombre de pages
332
Date de parution
14/03/2000
Poids
165g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070412990
Titre
Trente ans avec sursis
Auteur
Debré François
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
165
Date de parution
20000314
Nombre de pages
332,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys