Mark Tobey. Tobey or not to be ? Edition bilingue français-anglais
Debray Cécile ; Bertrand Dorléac Laurence ; Anfam
GALLIMARD
35,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782072927201
Sur les pavés des rues et sur les écorces des arbres, j'ai découvert des univers entiers. Je suis très peu au fait de ce que l'on appelle généralement "abstrait". L'abstraction pure serait pour moi une peinture dans laquelle on ne trouverait aucune affinité avec la vie, une chose pour moi impossible. J'ai cherché un monde "un" dans mes peintures mais pour le réaliser j'ai utilisé comme une masse tourbillonnante. Je n'assume aucune position définie. Peut-être que ceci explique la remarque faite par quelqu'un qui regardait une de mes peintures : Où est le centre ? " Mark Tobey, 1955 "I have discovered many a universe on paving stones and tree barks. I know very little about what is generally called "abstract" painting. Pure abstraction would mean a type of painting completely unrelated to life, which is unacceptable to me. I have sought to make my painting "whole" but to attain this I have used a whirling mass. I take up no definite position. Maybe this explains someone's remark while looking at one of my paintings : Where is the center ? " Mark Tobey, 1955
Nombre de pages
191
Date de parution
05/11/2020
Poids
872g
Largeur
200mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782072927201
Titre
Mark Tobey. Tobey or not to be ? Edition bilingue français-anglais
Auteur
Debray Cécile ; Bertrand Dorléac Laurence ; Anfam
Editeur
GALLIMARD
Largeur
200
Poids
872
Date de parution
20201105
Nombre de pages
191,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dès 1904, Gertrude Stein (1874-1946) découvre et révèle Picasso, Matisse, Braque, Hemingway. Avec sa compagne Alice Toklas, rue de Fleurus, puis rue Madame, elle accueille tout ce que Paris compte d'écrivains, de peintres et aussi de photographes, notamment Man Ray, Cecil Beaton ou Cari Van Vechten, à qui elle confie de rares plans posés d'une intimité scénarisée. Voici comment elle se voit. Un regard singulier sur l'art de photographier commenté par Gertrude Stein elle-même.
Mon travail est purement autobiographique. Il n'y est question que de moi et de ce qui m'est proche. C'est une tentative de mise en mémoire. Je travaille à partir des gens qui m'intéressent, qui m'importent, à qui je pense, dans le décor des pièces que j'habite, que je connais. J'invente mes tableaux à partir des gens, et je travaille plus librement quand ils sont là."
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.