Avec L'Essai, Debon signe un histoire complète qui, entre fiction et réalité, met en scène l'histoire vraie d'une communauté anarchiste. Dans son nouveau one shot, Nicolas Debon s'inspire de l'histoire vraie d'une communauté anarchiste installée dans les Ardennes en 1903. Fonctionnant sur le principe de liberté et sur les préceptes libertaires, la communauté de L'Essai illustre à merveille l'espoir d'un modèle de société différent et exempt de toute autorité, dans une France plongée dans la misère. Un récit historique poignant sur un épisode méconnu de notre histoire et mis en images par un auteur au talent hors du commun. Une aventure documentaire, un récit inspiré d'une histoire vraie, mais aussi une bande dessinée servie par un graphisme original avec des couleurs directes parfaitement appropriées aux décors majestueux.Notes Biographiques : Nicolas Debon est né en 1968 en Lorraine. Il étudie à l'école des Beaux-Arts de Nancy, puis enchaîne des petits boulots dans l'administration culturelle. En 1993, il part au Canada, où il réside une dizaine d'années, et devient notamment, dessinateur de vitraux. Un cours du soir lui fait découvrir l'univers de l'illustration jeunesse. Ses premiers travaux, publiés par des éditeurs nord-américains, sont bientôt remarqués : il est ainsi finaliste des prix littéraires du Gouverneur général du Canada, et, en 2007, lauréat du Horn Book Award, un important prix américain de littérature jeunesse). Nicolas vit désormais près de Paris, où il se consacre à l'illustration jeunesse (il a notamment travaillé pour Nathan, Gallimard Jeunesse, Flammarion-Le Père Castor ou Bayard) et, de plus en plus, à la bande dessinée. Il a également participé aux albums collectifs de la série "La Fontaine aux fables" (tomes 2 et 3, 2004-2006, Delcourt) comme dessinateur tout en publiant son premier album en solo, "Le Tour des géants" (2009), chez Dargaud. Depuis, toujours chez le même éditeur, il a sorti "L'Invention du vide" (2012) et "L'Essai" (2015)., son nouvel album qui vient de paraître. Le travail de Nicolas Debon se distingue par une extrême sensibilité et par une maîtrise impressionnante du dessin et de la couleur. Nicolas Debon est né en 1968 en Lorraine. Il étudie à l'école des Beaux-Arts de Nancy, puis enchaîne des petits boulots dans l'administration culturelle. En 1993, il part au Canada, où il réside une dizaine d'années, et devient notamment, dessinateur de vitraux. Un cours du soir lui fait découvrir l'univers de l'illustration jeunesse. Ses premiers travaux, publiés par des éditeurs nord-américains, sont bientôt remarqués : il est ainsi finaliste des prix littéraires du Gouverneur général du Canada, et, en 2007, lauréat du Horn Book Award, un important prix américain de littérature jeunesse). Nicolas vit désormais près de Paris, où il se consacre à l'illustration jeunesse (il a notamment travaillé pour Nathan, Gallimard Jeunesse, Flammarion-Le Père Castor ou Bayard) et, de plus en plus, à la bande dessinée. Il a également participé aux albums collectifs de la série "La Fontaine aux fables" (tomes 2 et 3, 2004-2006, Delcourt) comme dessinateur tout en publiant son premier album en solo, "Le Tour des géants" (2009), chez Dargaud. Depuis, toujours chez le même éditeur, il a sorti "L'Invention du vide" (2012) et "L'Essai" (2015)., son nouvel album qui vient de paraître. Le travail de Nicolas Debon se distingue par une extrême sensibilité et par une maîtrise impressionnante du dessin et de la couleur.
De tout temps les hommes ont rêvé de gravir les plus hautes montagnes tel un défi face au vide à la fois vain et magnifique. Les Alpes ont bien sûr été le théâtre régulier des assauts de ces hommes, au point d'être à l'origine du mot alpinisme; durant les années 1880, ces conquêtes furent l'objet d'une formidable compétition symbolisées par les aiguilles de Chamonix. S'inspirant des écrits d'Albert Frederick Mummery (1855-1895) considéré comme l'inventeur de l'alpinisme moderne, Nicolas Debon signe un ouvrage, à la fois grave et savoureux, qui est aussi un sublime hommage à la montagne.
Cette histoire relate l'incroyable épopée vécue par des hommes durant le Tour de France en 1910, étape par étape. L'auteur s'attarde sur les personnages dont les coureurs Faber et Garrigou. Une vision plus humaine que sportive avec de réels moments d'émotion servis par un graphisme somptueux, d'une grande élégance, par un auteur issu du monde de l'illustration. Une révélation !Notes Biographiques : Nicolas Debon est né en 1968 en Lorraine. Il étudie à l'école des Beaux-Arts de Nancy, puis enchaîne des petits boulots dans l'administration culturelle. En 1993, il part au Canada, où il réside une dizaine d'années, et devient notamment, dessinateur de vitraux. Un cours du soir lui fait découvrir l'univers de l'illustration jeunesse. Ses premiers travaux, publiés par des éditeurs nord-américains, sont bientôt remarqués : il est ainsi finaliste des prix littéraires du Gouverneur général du Canada, et, en 2007, lauréat du Horn Book Award, un important prix américain de littérature jeunesse). Nicolas vit désormais près de Paris, où il se consacre à l'illustration jeunesse (il a notamment travaillé pour Nathan, Gallimard Jeunesse, Flammarion-Le Père Castor ou Bayard) et, de plus en plus, à la bande dessinée. Il a également participé aux albums collectifs de la série "La Fontaine aux fables" (tomes 2 et 3, 2004-2006, Delcourt) comme dessinateur tout en publiant son premier album en solo, "Le Tour des géants" (2009), chez Dargaud. Depuis, toujours chez le même éditeur, il a sorti "L'Invention du vide" (2012) et "L'Essai" (2015)., son nouvel album qui vient de paraître. Le travail de Nicolas Debon se distingue par une extrême sensibilité et par une maîtrise impressionnante du dessin et de la couleur. Nicolas Debon est né en 1968 en Lorraine. Il étudie à l'école des Beaux-Arts de Nancy, puis enchaîne des petits boulots dans l'administration culturelle. En 1993, il part au Canada, où il réside une dizaine d'années, et devient notamment, dessinateur de vitraux. Un cours du soir lui fait découvrir l'univers de l'illustration jeunesse. Ses premiers travaux, publiés par des éditeurs nord-américains, sont bientôt remarqués : il est ainsi finaliste des prix littéraires du Gouverneur général du Canada, et, en 2007, lauréat du Horn Book Award, un important prix américain de littérature jeunesse). Nicolas vit désormais près de Paris, où il se consacre à l'illustration jeunesse (il a notamment travaillé pour Nathan, Gallimard Jeunesse, Flammarion-Le Père Castor ou Bayard) et, de plus en plus, à la bande dessinée. Il a également participé aux albums collectifs de la série "La Fontaine aux fables" (tomes 2 et 3, 2004-2006, Delcourt) comme dessinateur tout en publiant son premier album en solo, "Le Tour des géants" (2009), chez Dargaud. Depuis, toujours chez le même éditeur, il a sorti "L'Invention du vide" (2012) et "L'Essai" (2015)., son nouvel album qui vient de paraître. Le travail de Nicolas Debon se distingue par une extrême sensibilité et par une maîtrise impressionnante du dessin et de la couleur.
Le monde entre en guerre. Au Canada, les volontaires affluent. Ne répète-t-on pas que la guerre sera finie pour Noël ? Un brave soldat raconte l'histoire de Franck, un jeune homme dont l'enthousiasme se transforme progressivement en désillusion. La brutalité des conditions de vie des soldats de la Première Guerre mondiale est représentée ici, dans un style qui, par la sobriété du texte et des images, la justesse des mots et la sensibilité du regard, est d'une beauté remarquable. Pour les rescapés du front, la "vraie" guerre est sans commune mesure avec l'imagerie galvaudée servant à illustrer le patriotisme glorieux. Nul ne peut refermer ce livre sans songer à l'effroyable massacre que fut "la guerre qui mettrait fin à toutes les guerres".
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.