Extrait Préface Vous venez de me faire parvenir l'étude intitulée Je sais en qui j'ai mis ma foi, que vous avez consacrée à saint Paul en cette Année de la Foi voulue par le Saint-Père pour aider l'ensemble de l'Église à mieux saisir de l'intérieur le mystère de sa relation à la personne du Christ Jésus, Sauveur des hommes. Je vous remercie de m'avoir envoyé ces pages bien composées qui emmènent votre lecteur à la suite de l'Apôtre des nations et l'aident à comprendre que la foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu (cf. 1 Co 2, 5). C'est à juste titre que vous citez plusieurs fois les versets de la Lettre aux Galates qui sont au coeur de la vie et de l'action de saint Paul : «Avec le Christ, je suis un crucifié. Je vis, mais ce n'est plus moi, c'est Christ qui vit en moi. Car ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m'a aimé et s'est livré pour moi» (Ga 2, 19-20). Cette théologie de la croix, comme vous le soulignez, a «parlé» dans son existence, lorsque Dieu s'est révélé en lui sous la figure du Crucifié qu'il persécutait dans la personne des chrétiens. Vous avez noté que, dans la Lettre apostolique Porta fidei publiée pour promulguer l'Année de la foi, le Saint-Père citait précisément saint Paul afin d'inciter les chrétiens à ne jamais être «paresseux dans la foi» (cf. Porta fidei n. 15). Effectivement, la profondeur du texte paulinien invite à multiplier les lectures et les études, de fond et de détail, qui permettront d'en préciser le sens et d'en mieux voir la valeur permanente pour les chrétiens d'aujourd'hui et de demain. C'est à ce travail sérieux de lente imprégnation des intelligences et des coeurs que vous invitez, en réfléchissant notamment sur la force du baptême et sur la nécessité de laisser le Saint-Esprit de Dieu se déployer dans tous les aspects de l'existence humaine (p. 67). Formant donc le voeu que, grâce à vous, de nombreux lecteurs bénéficient de l'enseignement de celui qui a été chargé du service sacré de l'Évangile de Dieu (cf. Rm 15, 16) et grandissent dans la joie de croire, d'espérer et d'aimer Celui qui est au principe et au terme de notre foi, je vous prie d'agréer, Monseigneur, l'assurance de mes sentiments cordiaux et dévoués. Gerhard L. Mùller Archevêque-évêque émérite de Regensburg, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi.
Nombre de pages
168
Date de parution
20/03/2013
Poids
196g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782360402168
Titre
JE SAIS EN QUI J'AI MIS MA FOI
Auteur
Debergé Pierre
Editeur
ARTEGE
Largeur
130
Poids
196
Date de parution
20130320
Nombre de pages
168,00 €
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Par l'expérience humaine et spirituelle qu'elle décrit, les passions, les désirs, la violence, la soif de rédemption, la tendresse et l'espérance, les interrogations intemporelles, la Bible demeure un livre "inépuisable". L'auteur, en excellent bibliste attentif aux répercussions spirituelles du texte biblique, accepte le défi de creuser les sujets cruciaux qu'il contient et les questions que les humains posent à Dieu. Il interroge la Bible non pas tant pour y chercher des solutions aux questions d'aujourd'hui, mais parce que ce livre est riche de l'expérience et de la réflexion de croyants qui ont laissé à l'humanité un message de foi en la grandeur de l'être humain, et d'espérance en la Vie, qui doit être redécouvert et accueilli pour lui-même.
Le pouvoir est-il toujours mauvais et ceux qui le détiennent sont-ils nécessairement corrompus ? Partant de cette question, ce livre est une enquête biblique et théologique sur la nature du pouvoir dans l'expérience et la pensée du Christ et de l'Eglise. Quel genre de pouvoir est celui de Jésus ? Comment se situe-t-il face au pouvoir religieux et au pouvoir politique de son époque ? Comment l'Eglise voit-elle le pouvoir politique et quelle sorte de pouvoir s'exerce en son sein ? L'auteur cherche des éléments de réponse aussi bien dans la Bible que dans les textes les plus récents de l'Eglise.
Extrait DE LA «LIBÉRATION SEXUELLE» À LA CONFUSION DES GENRES Voilà plus de vingt ans, M. Kundera écrivait à propos de l'héroïne d'un de ses romans : «Elle prend les choses trop au sérieux, elle tourne tout au tragique, elle ne parvient pas à comprendre la légèreté et la joyeuse futilité de l'amour physique. Elle voudrait apprendre la légèreté ! Elle voudrait qu'on lui apprenne à ne plus être anachronique» Anachronique, Tereza l'est en effet aux yeux de son ami Tomas qui essaie de la convaincre que «l'amour et l'acte d'amour sont deux mondes différents». A l'encontre d'une culture régnante qui entretient l'image d'une sexualité légère et libérée, Tereza sent bien pourtant que les relations sexuelles sont lourdes de sens et qu'elles engagent toutes les dimensions de la personne. La souffrance de Tereza pourrait paraître négligeable si elle n'était celle de quantité d'hommes et de femmes à qui l'on a fait miroiter l'avènement d'une sexualité sans tabous et sans interdits et qui se trouvent aujourd'hui confrontés à de terribles blessures ou au retour tragique de la répression. Alors qu'ils rêvaient d'un «sexe rigolo, un sexe qui soit un moyen de communication sympa, un peu comme la bouffe», la fin des années 1990 projeta en effet sur la scène publique des drames qui ébranlèrent l'opinion publique. «On s'avisa qu'un danger rôdait. Ni dans les familles, ni à l'école, ni ailleurs, l'enfant n'était plus à l'abri d'ignobles appétits qu'on réapprit aussitôt à stigmatiser.» Découvrant en son sein des violences inimaginables, la société entreprit donc, hâtivement et «policièrement», d'en éradiquer la menace. «Pères incestueux, instituteurs ou curés obsédés, assassins obéissant à leurs pulsions, épouses suspicieuses, patrons lubriques tyrannisant leurs salariés : la même angoisse dénonciatrice, la même exigence de répression envahissaient les médias. Pas un jour, bientôt, sans qu'une souffrance cachée, un drame trop longtemps enseveli dans le silence n'occupe la chronique du premier chef-lieu de canton venu. [...] Un nouveau regard inquisiteur fut jeté sur l'adulte, l'époux, le touriste ou le moniteur sportif. On trouva des accents inquisiteurs pour décrire les frôlements douteux, les caresses abusives et ces hideux commerces dont la chair enfantine était l'enjeu.» La «libération sexuelle» promise dans les années 1970 aboutissait ainsi trente ans plus tard à des déconvenues tragiques sur fond de répression judiciaire.
IntroductionLes psaumes, étymologiquement «louanges», sont à la fois parole de Dieu et paroles à Dieu. Ils sont un lien direct entre Dieu et sa créature: l'homme.Ils ont été, dans leur diversité, écrits principalement par David pour être chantés.Parfois les mots sont violents, parfois emprunts d'une grande douceur, ils sont pour l'homme: l'homme qui pleure, l'homme qui gémit, l'homme qui souffre, l'homme qui crie, l'homme qui reconnaît son péché, l'homme qui demande miséricorde, mais à la fin, l'homme qui retrouve la paix et qui rend grâce.Les psaumes sont donc à lire et méditer dans toutes les circonstances de la vie, pour être proche de Dieu: Dieu qui écoute, Dieu qui conseille et surtout, Dieu qui montre son amour et sa douceur.Plus on fréquente les psaumes, plus on découvre le trésor qui est en eux.
Le 21 octobre 2001, pour la première fois de l'histoire de l'Eglise, le pape Jean-Paul II procède à la béatification d'un couple marié. Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi ont trouvé ensemble le chemin du Ciel : devenir saint par et dans le mariage, c'est possible ! Mariés en 1905, Luigi et Maria vivent à Rome et forment avec leurs quatre enfants un foyer heureux, a priori tout à fait banal. Le secret de leur sainteté ? "Les bienheureux époux ont vécu une vie ordinaire d'une façon extraordinaire" révèle Jean-Paul II. Scoutisme, engagements caritatifs, éducation des enfants, respect de la vie, amitiés spirituelles, sens du sacrifice, intégrité au travail, intense vie de prière... Le père Antoine De Roeck nous plonge dans l'intimité des deux époux, véritables témoins de la sainteté au quotidien. Il dévoile les joies et les épreuves d'un couple uni par un amour immense et la fidélité à l'Evangile. Un itinéraire de vie conjugale édifiant et une éclatante confirmation de la beauté du sacrement du mariage. Comme en témoigne Maria à la mort de son mari : "En quasiment un demi-siècle de vie commune, jamais un instant d'ennui, de trop-plein, de fatigue". Le père Antoine De Roeck, prêtre du diocèse de Vannes, a participé à la fondation de l'Oratoire Saint-Philippe-Neri de Lorient. Docteur en théologie à l'Institut pontifical Jean-Paul II, il enseigne la théologie morale et est professeur à l'institut de Théologie du corps.
« Le Pape Léon XIII, avec l'encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd'hui l'Église offre à tous son héritage, la doctrine sociale, pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l'intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail. » Léon XIV
Ce livre est un trésor, un don de la grâce. Sorti en France en 1972, ce petit livre qui nourrissait la vie spirituelle des novices du Mont des Cats, n'a pas pris une ride. Il est indémodable parce qu'il vient du silence. C'est le livre d'un spirituel qui nous propose un pèlerinage vers le coeur profond, là où, au-delà des remous de surface, résident la quiétude, la paix et la joie imprenable. Ce n'est pas un livre pieux ; c'est un bol d'air pur, une trouée vers le ciel, la clé du paradis. Vraiment, il faut serrer ce petit rectangle de papier comme si on tenait entre les mains un trésor, une mine d'or, une perle précieuse. Seigneur apprends-nous à prier n'est pas un ouvrage comme les autres, c'est le bréviaire de l'intériorité. Ce livre de feu est la carte des profondeurs du coeur.