De Quincey's Revolt of the Tartars. L'épopée tragique d'un peuple en quête de liberté
De Quincey thomas
CULTUREA
15,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041989256
Texte à corriger : Imaginez un exode massif, une migration désespérée à travers les steppes glacées de l'Asie centrale. C'est dans ce décor grandiose et impitoyable que Thomas De Quincey nous entraîne avec "Revolt of the Tartars" . L'oeuvre se déroule au XVIIIe siècle, une époque marquée par les bouleversements politiques et les conflits territoriaux. Les Tartares, un peuple nomade, se retrouvent pris dans les tourments de l'histoire, contraints de fuir leur terre natale pour échapper à l'oppression russe. Ce récit historique nous plonge dans une odyssée épique, où la survie devient le seul mot d'ordre. Les thèmes de la liberté, de l'identité et de la résistance s'entrelacent dans cette fresque narrative. De Quincey, avec son style inimitable, dépeint les souffrances et les espoirs de ces milliers d'hommes, de femmes et d'enfants, confrontés à des conditions extrêmes. La marche des Tartares devient une métaphore puissante de la lutte pour l'autodétermination, un écho des aspirations humaines universelles. A travers une analyse psychologique fine des personnages, l'auteur nous offre une réflexion sur la nature humaine, le passage face à l'adversité et la quête incessante de dignité. En développant une narration à la fois dramatique et poétique, ce livre nous apprend à mieux comprendre les changements de pouvoir et les sacrifices que les peuples sont prêts à consentir pour préserver leur liberté. Par cette exploration des profondeurs de l'âme humaine, nous percevons désormais mieux les complexités des migrations forcées et les défis qu'elles posent.
Nombre de pages
88
Date de parution
20/03/2024
Poids
127g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041989256
Titre
De Quincey's Revolt of the Tartars
Auteur
De Quincey thomas
Editeur
CULTUREA
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127
Date de parution
20240320
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Thomas De Quincey (1785-1859), que Baudelaire a contribué à rendre célèbre en France, est l'auteur d'une oeuvre abondante, dont on retient habituellement Les Confessions d'un opiomane anglais et De l'Assassinat considéré comme un des beaux-arts. Les Derniers Jours d'Emmanuel Kant, un de ses textes les plus aboutis, sont incontestablement à ranger aux côtés de ces chefs-d'oeuvre.Ce n'est pas un hasard si Marcel Schwob, lui-même auteur de Vies imaginaires a traduit ce récit. Car si De Quincey s'est appuyé sur des mémoires de contemporains de Kant pour retracer la vie et surtout la fin du philosophe, c'est une véritable oeuvre de fiction qu'il bâtit, dont Kant est le personnage à la fois sublime et ridicule, saisi dans ce qu'il a de plus intime. On ne trouvera dans ce livre aucun développement sur sa philosophie mais une succession d'anecdotes révélatrices. De ce mélange d'ironie et de tendresse finit par se dégager une profonde mélancolie, celle du temps qui passe et détruit inexorablement les plus grands esprits.
The Suspiria is a collection of prose poems, or what De Quincey called "impassioned prose, " erratically written and published starting in 1854. Each Suspiria is a short essay written in reflection of the opium dreams De Quincey would experience over the course of his lifetime addiction, and they are considered by some critics to be some of the finest examples of prose poetry in all of English literature. De Quincey originally planned them as a sequel of sorts to his Confessions of an English Opium-Eater, but the first set was published separately in Blackwood's Magazine in the spring and summer of that 1854. De Quincey then published a revised version of those first Suspiria, along with several new ones, in his collected works. During his life he kept a master list of titles of the Suspiria he planned on writing, and completed several more before his death ; those that survived time and fire were published posthumously in 1891.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.