De Goedt Michel ; Golay Didier-Marie ; Cannistrà S
CARMEL
28,15 €
Epuisé
EAN :9782847138559
Ce cinquième volume des écrits du Père Michel de Goedt, en religion frère Michel-Marie de la Croix, rassemble ses publications et ses travaux sur lhistoire et lesprit de lordre du Carmel, sur sa Règle et sur les figures symboliques du prophète Élie et de la Vierge Marie. Fils du Carmel, le Père Michel sest penché toute sa vie sur les fondements et lhéritage historiques et spirituels de son ordre qui en assurent la continuité dans lhistoire de lÉglise. Sa réflexion sur la vie contemplative, dont on suit lévolution au fil des années, avant et post-Concile Vatican II , a gardé toute sa pertinence. Cest une réflexion spéculative à partir du dynamisme des vertus théologales: la vision de la contemplation chrétienne sinscrit dans une théologie de la foi, de lespérance et de la charité, dans une parole de grâce. Lauteur le dit explicitement: « la grâce chrétienne est radicalement contemplative ». Il témoigne ainsi du charisme particulier de lordre dans sa dimension éminemment prophétique. Nous retrouvons ici 19 études du Père Michel dont 6 sont inédites. Une réflexion profonde sur lhéritage historique du Carmel, et son chemin de transmission dans une Église en devenir. Nouvelle Revue Théologique Recensions Recenseur : Noëlle Hausman s.c.m. ,Recension parue dans la NRT 146 / 3 (2024), page : 492 Voici déjà le cinquième volume des écrits du père Michel-Marie de Goedt (1924-2009) , celui-ci, qui rassemble treize textes publiés et six inédits, porte sur lOrdre du Carmel, sa Règle, les figures symboliques du prophète lie et de la Vierge Marie (D.-M. Golay, préf.). Comme lindique S. Cannistrà dans sa présentation, ces textes datent pour la plupart de deux périodes différentes : les années de jeunesse dans lOrdre (1953-1957) et dautre part, les années où lA. vivait en Terre sainte puis en France (1978-1989), soit deux moments ecclésiaux majeurs, lavant et laprès Vatican ii. Sur quarante ans, la rigueur et la précision théologiques nont pas varié, et la familiarité avec le judaïsme et le lieu dorigine du Carmel ont encore aiguisé sa lecture attentive de lÉcriture et des auteurs carmélitains. On ne peut pas résumer de tels travaux, parfois inachevés (de simples notes de lecture), le plus souvent très aboutis, mais il faut pas à pas apprécier ces fulgurances dun auteur exceptionnel. « Léveil à une présence » (ouverture) précède la 1re partie, sur « lhistoire, lesprit et lidéal du Carmel ». Dès le 1er chap., le « rapport contemplatif à Notre-Dame » apparaît comme lun des fils rouges du recueil, dont la 4e partie sera toute consacrée à « la Vierge Marie, reine et beauté du Carmel ». Puis, dans « La vocation du Carmel dans lÉglise », il note que Thérèse dAvila « ne revient pas aux origines, elle laisse lorigine, en sa force et pureté première, venir à elle pour une intelligence et une pratique radicalement renouvelées de la vocation du Carmel » (p. 60). Et plus loin : « cette manière de procéder ne réforme rien, elle est la forme neuve que prend la vie , dans un présent quaucun passé, comme tel, ne peut prescrire, elle est renouvellement en la mémoire vive de lorigine » (p. 61). La 2e partie, brève, comporte deux études, fondamentales, lune sur la Règle de saint Albert, lautre sur le christocentrisme de la Règle. La 3e partie, de loin la plus longue (p. 109-223), est toute consacrée au prophète Élie, « chef et père spirituel du Carmel ». Elle débute par un chapitre fouillé sur ce prophétisme quest la vie contemplative dans lÉglise, puis interprète la prière dÉlie pour la pluie, commente littéralement les chap. 17-19 de 1 Rois, étudie la présence du prophète dans les évangiles synoptiques, sinterroge enfin sur ce que nous dit Élie (à la lumière du judaïsme et de lislam) « du sein de la théophanie dont il a été le témoin ». Dans la 4e partie, mariale on la dit, soulignons le chapitre intitulé « Il fallait que la mère des sauvés fût une juive, Marie de Nazareth, mère de Jésus » (où sont évoqués le « schéma de révélation » que le p. de Goedt avait découvert dans le 4e évangile, mais aussi le symbolisme du partage des vêtements à la croix). Et encore, celui qui décrit « Marie, éducatrice des croyants dans le passage permanent des Écritures à leur accomplissement », sans compter létonnant « En Marie, Sion devient mère de la nouvelle création inaugurée par le Christ ». Une table chronologique des articles, un index biblique, un index des citations carmélitaines et un index des personnes citées précèdent la table des matières dun recueil où tous apprendront beaucoup, notamment sur les virtualités dune lecture à neuf de textes anciens N.H.
Nombre de pages
320
Date de parution
02/11/2023
Poids
450g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782847138559
Auteur
De Goedt Michel ; Golay Didier-Marie ; Cannistrà S
Editeur
CARMEL
Largeur
150
Date de parution
20231102
Nombre de pages
320,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le présent ouvrage intervient comme le second tome d'une ample et belle étude sur la doctrine christologique des deux grands mystiques espagnols, Thérèse de Jésus et Jean de la Croix. Après son introduction à la pensée de Thérèse sur le Christ, le même auteur, procédant avec une égale compétence, dans le même esprit et suivant une identique démarche, nous propose ici une présentation du " Christ de Jean de la Croix ". Jean de la Croix (1542-1591), de son nom premier en religion Jean de saint Matthias, ordonné prêtre tout fraîchement et envisageant d'entrer à la Chartreuse après ses brillantes études théologiques à Salamanque, fut directement sollicité par Thérèse pour continuer l'oeuvre fondatrice qu'elle avait initiée, et, ce faisant, assurer la mise en oeuvre décisive de sa Réforme.à la faveur des charges qui lui furent confiées, celles de maître des novices et de recteur de collège de théologie, celui que l'on appellera le " Docteur mystique " sut modeler, avec le charisme d'un vrai fondateur et d'un père spirituel sans pareil, la réforme thérésienne des Carmes Déchaussés. La compassion pour tous ceux et celles qu'il savait privés de l'aide de directeurs spirituels éclairés et de livres enseignant les chemins de l'union avec Dieu, l'incite à écrire. Son oeuvre spirituelle, qui est aussi littéraire au point que d'aucuns considèrent Jean de la Croix comme le plus grand poète de l'Espagne, lui vaudront, le 24 août 1926, le titre de " Docteur de l'Eglise ". Le livre que voici présente tout d'abord la figure et l'oeuvre de Jean de la Croix, homme du XVIe siècle espagnol mais aussi " notre contemporain ". Un chapitre capital, introduction à la doctrine spirituelle du saint, montre que " le Christ n'est pas en celle-ci un élément parmi d'autres, fût-ce le plus important " : il y est, au contraire, constamment désigné comme " centre " et " clé de voûte ". Ainsi équipé et guidé, on peut s'engager avec confiance dans la lecture " christologique " de l'oeuvre du " Docteur mystique ". Sept chapitres denses et magistraux que balisent très favorablement des textes nombreux nouvellement traduits, présentent la vision du Christ du grand mystique. La dernière partie de l'ouvrage est composée d'une série d'annexes précieuses : une belle traduction des poèmes de Jean de la Croix une étude originale sur Edith Stein lectrice de ce dernier un relevé exhaustif des oeuvres du saint avec l'analyse détaillée des quatre principales d'entre elles un glossaire des termes et notions propres à l'ensemble de l'oeuvre. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Cet ouvrage sur Thérèse d'Avila (1515-1582), Thérèse de Jésus que Paul VI a déclarée Docteur de l'Église, sera suivi d'un second du même auteur et d'un cheminement semblable, consacré au Christ de Jean de la Croix. La richesse première de cette étude tient aux très nombreuses citations de Thérèse, traduites de première main : véritable anthologie des écrits de la sainte sur le Christ, ces textes souvent longs constituent la matière essentielle du livre. Celui-ci nous éclaire aussi d'emblée sur la biographie de Thérèse et, en finale, nous propose nombre d'indications bibliographiques et thématiques qui permettront d'aller plus loin dans la réflexion. Mais l'objet propre de cet ouvrage, c'est la contribution de l??uvre spirituelle de Thérèse à la théologie, plus exactement à la théologie du Christ ou christologie. Un travail judicieux de repérage et d'organisation s'imposait, auquel l'auteur s'est livré avec succès. Il fallait être capable en effet d'écouter cet étonnant et déconcertant Docteur de l'Église, dont les écrits se présentent surtout comme des traces qui, suivies avec attention, laissent se lever une puissante parole. M. De Goedt a pris pour référence, pour sa lecture christologique de l??uvre spirituelle de Thérèse, la progression des Demeures telle que la présente le Château intérieur. Il y a beaucoup de justesse et de pertinence à prendre ainsi pour guide l??uvre qui reflète le plus « lumineusement » la « grâce d'enseignement » de la sainte. Les Demeures apparaissent pour ce qu'elles sont : les étapes symboliques d'un cheminement qui va d'une première conversion, initiatrice d'une recherche spirituelle encore par trop volontariste, à une conversion seconde ouvrant la voie à la parole de Paul : « Ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi » (Galates 2,20) Pour sainte Thérèse, toute la progression de la vie spirituelle ou mystique, en tant qu'elle s'origine et se traduit dans l'oraison, se construit par rapport au Christ lui-même ; et à la compréhension déjà christologique du chemin de l'âme vers Dieu correspond la vision précise du mystère du Christ. Ainsi, se gardant de la sensiblerie et s'arrachant aux étroitesses d'une théologie qui l'a pourtant marquée, la sainte d'Avila fait-elle une belle, harmonieuse et substantielle christologie. Voilà ce que nous montre précisément et clairement ce livre. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Ce sixième volume des écrits du P. Michel de Goedt rassemble ses premières publications (1953-1954) sur des questions anthropologiques: "Liberté et structure de l'être humain", la dialectique chrétienne du monde sensible", et "Le dialogue et la relation au tiers".Une seconde partie contient principalement l'école d'oraison donnée à Paris l'année pastorale 1962-1963, sur le thème de la foi.À travers ces diverses études, nous voyons la présence de certaines réalités fondamentales: le "dialogue", la "parole", la "communication", l'"intersubjectivité" qui se retrouveront dans tous ses travaux: de ses recherches théologiques et philosophiques à ses travaux sur le message des mystiques du Carmel. Notons également l'importance de l'Écriture Sainte sur laquelle il ne cesse de s'appuyer.Une mise en évidence des liens entre foi et anthropologie.
Ces textes sont un appel à lire Thérèse et plus encore à lécouter. Auditeur de Thérèse, lauteur laisse résonner cette voix inimitable, trop libre pour être fascinante, une voix qui éveille en nous le désir dêtre libre pour Dieu Voici le lien vers des émissions du Frère Baptiste de lAssomption au sujet des sept demeure de Thérèse dAvila : https://www.radiopresence.com/emissions/foi/vie-de-l-eglise/vivante-eglise/article/les-sept-demeures-de-therese-d-avila janvier 2025
Ce numéro de la revue Vives Flammes est entièrement consacré à la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, explorée à travers la riche tradition carmélitaine. Depuis Thérèse d’Avila jusqu’aux figures modernes comme sainte Maravillas, surnommée « la Thérèse d’Avila du XXe siècle », le numéro met en lumière les saintes et religieuses pour qui le Sacré-Cœur fut source de contemplation et d’action. La doctrine de Thérèse de Lisieux elle-même y plonge ses racines. La revue donne ainsi aux lecteurs une clé fondamentale pour percevoir la manière dont le Christ ne cesse de déverser son amour infini sur chacun depuis le transpercement de son cœur sur la Croix.
Les écrits et la correspondance foisonnante du Père Hermann Cohen (1820-1871), ancien pianiste virtuose et disciple de Liszt, révèlent une âme passionnée en quête du vrai bonheur. Converti bouleversé par le Christ, il nous entraîne dans une aventure spirituelle vibrante où se mêlent amour de l’Eucharistie, dévotion à la Vierge Marie et esprit d’action de grâce.Ce livre propose de vivre une véritable retraite intérieure, guidée par les textes lumineux de ce Serviteur de Dieu. À travers ses mots simples et brûlants, le lecteur découvre un témoin ardent de la présence eucharistique et apprend à cultiver, à son école, une foi vivante, joyeuse et profondément reconnaissante.
Offrez-vous un temps de retraite spirituelle unique en compagnie de sainte Thérèse des Andes. Conçu pour cinq jours, cet ouvrage propose deux méditations quotidiennes favorisant silence, prière et recueillement. Que vous soyez débutant ou déjà familiarisé avec la vie de cette jeune sainte chilienne, chaque chapitre invite à réfléchir sur des points essentiels de la vie chrétienne, à travers ses écrits et son témoignage de vie. Des suggestions pour un examen de conscience personnel complètent l’expérience, permettant un renouvellement spirituel profond. À travers ce guide, apprenez à écouter Dieu, approfondir votre foi et renouveler votre cœur dans une démarche concrète et accessible, nourrie par l’inspiration des saints du Carmel et de sainte Thérèse des Andes.
Dans ce numéro, la question du jugement est abordée sous plusieurs angles complémentaires : - Frère Vincent-Marie examine le jugement particulier et le jugement dernier, en lien avec les saints du Carmel. - Frère Armand traite du savoir juger, comment reconnaître le mal et affronter des idéologies erronées comme le wokisme. - Gwenola de Calan explore la démarche spirituelle de ne pas juger, un exercice intérieur d'humilité et de discernement. - Frère Jean-Alexandre propose une lecture du bon jugement chez Thérèse d'Avila, insistant sur la supériorité du discernement sur la simple science.