T, mon amoureux, le père de mon fils est décédé le 5 avril 2010 d'un accident vasculaire cérébral. Il est tombé à coté de nous sur une plage de la mer du nord. La violence de sa mort m'a placé devant un grand vide... un silence qui résonnait dans ma tête auquel faisait écho un ciel bleu intense de l'absence d'avion dû aux cendres d'un volcan en colère, ma colère. Face à cette perte, je me suis enfoncée dans mon travail quotidien de journal intime que je poursuis depuis plus de 10 ans, en y inscrivant ma souffrance mais aussi ce trop plein de vie qui bouillait en moi. Cette expérience aussi intime soit-elle je la reconnaissais dans les mots des autres qui très vite m'ont approché pour parler de leur expérience de la mort et du deuil. Ces blessures difficiles à dire trouvent rarement un interlocuteur, cet échange si nécessaire pourtant car un défunt reprend un peu vie au travers des paroles partagées". Cet ouvrage est le journal d'un deuil, un arrêt, une convalescence et la vie qui continue malgré tout pour les autres membres de la famille. La diversité des médiums utilisés, textes, collages, dessins et photographies, permet d'aborder cette thématique si difficile et si fragile.
Nombre de pages
96
Date de parution
19/05/2023
Poids
392g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782843140785
Titre
L'amoureuse
Auteur
Gelas Anne de
Editeur
LOCO
Largeur
210
Poids
392
Date de parution
20230519
Nombre de pages
96,00 €
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Après le choc de la mort de son compagnon, le père de son fils, Anne De Gelas s'est concentrée sur la nouvelle cellule familiale rétrécie. Mère et Fils est ce face à face, ce lien intense, et, au creux de cette situation, la permanence de la féminité et du désir, le retour à la vie. A travers ses textes, dessins et photographies, elle met en évidence la complexité de cette relation, la complicité comme la violence, la solitude et la tendresse.
Gary a su faire de la contradiction et de l'ambiguïté un principe de vie et d'écriture - veillant par-dessus tout à ne pas se laisser enfermer dans une grille de lecture et à se rendre insaisissable au regard des autres. Porté par une voix où se mêlent l'ironie et la tendresse et où l'amertume côtoie toujours un indéfectible optimisme, Gary nous rappelle qu'il faut savoir ne désespérer de rien, et que l'existence est bien au croisement d'une culture salutaire de la dissonance et d'un désir éperdu de fraternité.
Pendant la guerre du Golfe, en 1991, un article relatait le mariage par téléphone d'un G.I., perdu quelque part dans le désert d'Arabie saoudite, avec sa fiancée, perdue aussi quelque part dans une grande ville américaine. Pour que cette noce soit heureuse, on accorda aux jeunes époux, une fois la cérémonie accomplie par le Maire, un tête-à-tête de vingt minutes au téléphone. Les personnages sont français, car guerre et sottise ne connaissent pas les frontières.
Dans ce coffret : -1 mug chaudron pour déguster des infusions ; -1 petit livret pour tout connaître sur l'univers symbolique des sorcières et pleins de conseils pour vivre au mieux sa féminité !
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.