Lettres à un ami de lycée. Correspondance avec Gabriel Tourdes (1874-1915)
Foucauld Charles de ; Sourisseau Pierre
NOUVELLE CITE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782853136174
Depuis leur édition par Nouvelle Cité en 1982, ces lettres à Gabriel Tourdes, son ami de Strasbourg et de Nancy, ont toujours été considérées comme une source importante dans la connaissance de Charles de Foucauld, de l'étudiant et du saint-cyrien, surtout avant sa conversion. Elles révèlent sa formation, sa culture intellectuelle, ses goûts de jeunesse, son état d'esprit pendant ses années de laisser-aller et d'incroyance, sa manière d'aborder la carrière militaire et la vie d'explorateur... en même temps que ses grandes qualités de coeur et de fidélité dans l'amitié. Les dernières lettres, écrites pendant la guerre de 1914, montrent comment, de son lointain Sahara, l'Alsacien de 1870 communiait avec son ami à ces tragiques événements. Les 57 lettres envoyées par Charles de Foucauld à Gabriel Tourdes entre 1874 et 1915 paraissent ici dans un texte revu à partir des originaux et dans un classement chronologique contrôlé sur pièces. Une introduction nouvelle et des notes nombreuses précisent beaucoup de détails sur la vie de Charles de Foucauld. En plus d'une édition de lettres, cette seconde parution des Lettres à un ami de lycée se présente donc en quelque sorte comme un ouvrage biographique. Elle comporte en plus deux appendices : l'un regroupant plusieurs autres lettres qui aident à comprendre cet ensemble, l'autre présentant une analyse graphologique des lettres de Charles de Foucauld à Gabriel Tourdes. L'auteur de la mise au point du texte et des explications de cette nouvelle édition, Pierre Sourisseau a collaboré aux recherches historiques menées pour l'aboutissement de la cause de béatification et participe aux travaux des Amitiés Charles de Foucauld pour faire connaître l'oeuvre et la personnalité du Père de Foucauld.
Nombre de pages
252
Date de parution
21/10/2010
Poids
354g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782853136174
Titre
LETTRES A UN AMI DE LYCEE NED
Auteur
Foucauld Charles de ; Sourisseau Pierre
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
155
Poids
354
Date de parution
20101021
Nombre de pages
252,00 €
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Résumé : Explorateur du Maroc, éminence grise des officiers sahariens, prêtre et ermite, précurseur du dialogue entre chrétiens et musulmans, mystique, et même saint aux yeux de certains... Charles de Foucauld présente assurément tous ces visages. Mais un trait essentiel de cet homme hors du commun reste encore méconnu: il a aussi été un savant, dont les travaux sur la langue et la littérature des Touaregs font toujours autorité. Les poèmes touaregs publiés ici sont quelques-uns de ceux que Charles de Foucauld recueillit en 1907, et dont la traduction l'a absorbé jusqu'à la veille de sa mort. Evocation de contrées verdoyantes et heureuses, promesse d'une consolation espérée au terme de la quête amoureuse; chants d'un homme en marche vers le lieu du combat, songeant à celles qu'il a quittées; cantiques élégiaques nés de la solitude du désert, ces textes, arrachés de l'oubli par le patient travail de l'ermite du Hoggar, sont les seuls vestiges de l'époque où les Touaregs n'avaient pas encore subi la domination étrangère. L'?uvre ultime de Charles de Foucauld est présentée ici par Dominique Casajus, auteur de plusieurs ouvrages sur les Touaregs, dont l'introduction constitue une véritable initiation à la culture de ce peuple indompté.
En 1883-1884, durant douze mois Charles de Foucauld parcourt le Maroc sous l'habit d'un voyageur juif, muni d'un "cahier de cinq centimètres carrés" et d'un "crayon long de deux cm". En 1885, il est en pleine rédaction de "Reconnaissance au Maroc". Il s'agit d'une des pages les plus concises et les plus riches en informations de l'histoire du "Maroc Moderne", comme le déclare au Monde, M. Mokhtar Belarebi, professeur à l'université de Rabat, qui prépare une traduction en arabe.
Christophe Lebreton (1950-1996) fut moine au monastère de Tibhirine, dans l'Atlas algérien. Poète, il définissait sa communauté comme "maison dans la Maison de l'islam, une petite chambre d'ami ouvrant sur l'intérieur qui nous unit". Sa mystique de l'amitié et de la rencontre est une quête infinie de l'Amour fraternel sans frontière. Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, il fut enlevé avec six autres de ses frères par un groupe armé, puis exécuté le 21 mai, à l'âge de 45 ans. Dès son arrivée en 1988, il écrit qu'à vue humaine "il n'y a pas d'avenir" pour sa communauté. Il mesure courageusement le risque encouru par sa présence "jusqu'à l'extrême" et choisit délibérément de continuer avec ses frères la vie de travail, de prière et d'hospitalité qui est "résolument et simplement le Corps de la Présence (du Christ), là en relation d'amour, vulnérable, exposé". Par solidarité avec ses voisins algériens condamnés à rester dans la tourmente, il approfondit le mystère de l'Incarnation pascale : "Une analyse par la croix a ceci d'unique qu'elle n'est pas un outil, une grille de lecture. Cette analyse nous vise, nous inclut, nous juge et nous sauve".
Résumé : "Il fallait que cette demeure digne de Dieu, la source non creusée de main d'homme d'où jaillit l'eau qui remet les péchés, la terre non labourée, productrice du pain céleste, la vigne qui sans être arrosée donna le vin d'immortalité, l'olivier toujours verdoyant de la miséricorde du Père, aux fruits magnifiques, ne subît pas l'emprisonnement des abîmes de la terre. Mais de même que le corps saint et pur que le Verbe divin, par elle, avait uni à sa Personne, le troisième jour, est ressuscité du tombeau, elle aussi devait être arrachée à la tombe et la mère être associée à son Fils. Et comme il était descendu vers elle, ainsi elle-même, objet de son amour, devait être transportée jusque "dans le tabernacle plus grand et plus parfait", "jusqu'au ciel lui-même". Il fallait que celle qui avait donné asile au Verbe divin dans son sein vînt habiter dans les tabernacles de son Fils. Et comme le Seigneur avait dit qu'il devait être dans la demeure de son propre Père, il fallait que sa mère demeurât au palais de son Fils, "dans la maison du Seigneur, dans les parvis de la maison de notre Dieu". Car si là est "la demeure de tous ceux qui sont dans la joie", où donc habiterait la cause de la joie ? [...] Il fallait que celle qui avait contemplé son Fils en croix et reçu au coeur le glaive de la douleur qui l'avait épargnée dans son enfantement, le contemplât assis auprès de son Père."
Le monde de l'entreprise est en pleine mutation. Le sentiment que l'on arrive au bout d'un modèle d'organisation et de management est désormais très largement partagé. Les tourments de la perte de sens montrent qu'il est grand temps de changer de modèle. Cette aspiration au changement est reprise avec enthousiasme par les cadres et dirigeants eux-mêmes qui proposent de "libérer l'entreprise". Ils promeuvent alors l'autonomie, la liberté, la responsabilité, la suppression des hiérarchies... Pourtant, et aussi séduisante soit-elle, cette approche souffre d'un défaut originel : les entreprises ne peuvent être le monde de l'autonomie et de la liberté ! Elles sont au contraire le monde des dépendances assumées dans lequel chaque participant renonce à déterminer seul son action pour la définir de façon coopérative avec les autres... et faire mieux ensemble ! En tant que lieu de l'interdépendance choisie et de la coopération volontaire, l'entreprise est nécessairement le lieu du dialogue au travers duquel se tissent et se retissent en permanence les fils de l'action commune. Cette pratique du dialogue ne suppose pas la suppression des règles ou de l'autorité mais leur refondation. C'est un défi pour le management que de savoir soutenir, animer et organiser le dialogue. Ce sont les voies d'un management par le dialogue que ce livre entend explorer.
Depuis huit siècles, la figure de François d'Assise (1182-1226), dit le "poverello" (petit pauvre), n'a cessé de fasciner. Jusqu'au pape François, qui a choisi son nom. Mais connaît-on vraiment le message simple et profond de François, fruit de son expérience mystique ? Sa vision est mystique, au sens que ce mot avait chez les Pères de l'Eglise. Vision qui contemple et dévoile le mystère de Dieu tel qu'il est en lui-même et dans son oeuvre dont l'homme est le sommet. François est le haut témoin de ce Dieu qui "nous a aimés d'un saint amour" et qui est, pour nous "tout entier et par-dessus tout désirable" . Les textes présentés et commentés ici ne s'intéressent pas directement à François, à sa vie, à son oeuvre. Ils proviennent tous de ses écrits et proposent un itinéraire spirituel : découverte de soi, du prochain et, par-dessus, tout du mystère du Dieu trinitaire, centre de toute vie chrétienne. Thaddée Matura (1922-2020), franciscain de formation exégétique, est reconnu comme un spécialiste de la spiritualité franciscaine. Il a collaboré à l'édition critique des écrits de saint François et de sainte Claire (coll. "Sources chrétiennes").