Le livre des visions d'Angèle De Foligno. la sainte béatifiée
De Foligno angèle
CULTUREA
19,00 €
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EAN :9782385081935
Sainte Angèle de Foligno est une Pénitente italienne (1310). Née à Foligno en Ombrie, dans une famille riche, elle est mariée toute jeune par ses parents et elle connaît alors une vie mondaine et frivole qui lui fait abandonner la pratique des sacrements. Subitement convertie, elle voudrait bien se confesser, mais elle n'ose avouer toutes ses fautes au confesseur. Elle s'en va communier et reste tourmentée par cette communion sacrilège. C'est à ce moment-là qu'elle reçoit la vision de saint François d'Assise, mort vingt ans avant sa propre naissance. Elle multiplie alors les austérités, médite de longues heures, distribue aux pauvres ce qu'elle possède et passe pour folle aux yeux des siens. Et puis, elle perd coup sur coup, sa mère, son époux, ses fils. Elle se livre alors à la pauvreté absolue. Des visions du Christ crucifié lui font atteindre les sommets de la mystique dans des crises violentes qui effraient ses amis. Les Frères Mineurs, disciples de saint François, se méfient d'elle d'autant qu'elle prend part aux controverses qui opposent, dans l'Ordre, les partisans d'une pauvreté mitigée et ceux d'une application stricte de l'idéal franciscain primitif. Les dernières années de sa vie seront plus paisibles, favorisées de grâces extraordinaires. Angèle de Foligno fut béatifiée - mais non canonisée - par l'église, en raison de son "intelligence des mystères". Elle demeure l'une des figures préférées du courant spirituel issu de saint François d'Assise. Le 13 octobre 2010, Benoît XVI a tracé un portrait de sainte Angèle de Foligno. Si on reste fasciné, a-t-il dit, "par les sommets de son expérience d'union avec Dieu, on néglige souvent les débuts de sa conversion, le long cheminement qui a conduit" cette mystique italienne (1248 - 1309) "de sa grande peur de l'Enfer à son union trinitaire".
Nombre de pages
142
Date de parution
27/08/2022
Poids
194g
Largeur
148mm
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EAN
9782385081935
Titre
Le livre des visions d'Angèle De Foligno. la sainte béatifiée
Auteur
De Foligno angèle
Editeur
CULTUREA
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148
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Date de parution
20220827
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142,00 €
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Angèle de Foligno, née en 1248, morte en 1309, fut, à en croire Huysmans, "la plus amoureuse des saintes". "Mystique sauvage" en un siècle que l'Inquisition rendit dangereux pour la mystique, elle renonça aux plaisirs mondains pour vivre une aventure spirituelle qui l'ouvrit, de son vivant, à des jouissances célestes. "Je dirais que l'amour prit, en me touchant, la ressemblance d'une faux... et mes membres se brisaient et se rompaient de désir, et je languissais, je languissais vers ce qui est au-delà." Avec des images et des accents qui annoncent Thérèse d'Avila, Le Livre des visions et instructions recueille l'expérience de ces excès divins. La traduction choisie est celle, véritablement inspirée, d'Ernest Hello. Elle demeure inégalée après plus d'un siècle.
Angèle de Foligno, née en 1248, morte en 1309, fut, à en croire Huysmans, "la plus amoureuse des saintes". "Mystique sauvage" en un siècle que l'Inquisition rendit dangereux pour la mystique, elle renonça aux plaisirs mondains pour vivre une aventure spirituelle qui l'ouvrit, de son vivant, à des jouissances célestes. "Je dirais que l'amour prit, en me touchant, la ressemblance d'une faux... et mes membres se brisaient et se rompaient de désir, et je languissais, je languissais, je languissais vers ce qui est au-delà." Avec des images et des accents qui annoncent Thérèse d'Avila, Le Livre des visions et instructions recueille l'expérience de ces excès divins. La traduction choisie est celle, véritablement inspirée, d'Ernest Hello. Elle demeure inégalée après plus d'un siècle.
L'expérience spirituelle d'Angèle Foligno serait restée cachée si elle ne l'avait pas racontée à son confesseur qui la mit par écrit. Ce choix de textes commentés rend compte du cheminement intérieur de cette femme passionnée tendue vers Dieu qui se dévoile à elle tout en la dévoilant à elle-même. Son engagement à la suite du Christ, dans l'intimité avec ce Dieu incarné, entraîne sa personne tout entière, et pas seulement son âme. Angèle assume la plénitude de son humanité qui se transforme dans la compagnie du Christ pauvre, méprisé. Son expérience intérieure, dans sa radicalité, mais aussi avec l'aveu de sa faiblesse, qu'elle ne cherche nullement à (se) dissimuler, avec ses enthousiasmes et ses dérélictions, trouve en nous des échos qui nous amènent à nous interroger sur notre propre rapport, notre rapport personnel à nous-mêmes et au divin. À la fois vulnérable et forte, si profondément humaine et éminemment surnaturelle, Angèle de Foligno est une incomparable maîtresse de vie spirituelle pour qui accepte de se mettre avec elle en quête de la Vérité.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.