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L’Humaniste
De Cespedes baltasar ; Béhar Roland
ULM
21,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 22 mai 2026
EAN :9782728809110
Le livre Dans L'Humaniste (1600), aussi connu sous le titre de Discours sur les lettres humaines, il s'agit pour Céspedes d' "instituer" le parfait humaniste - tout comme un Baldassare Castiglione avait "institué" un parfait courtisan. Ce texte permet de réfléchir sur ce que fut l'humanisme, en Espagne et dans l'Europe tout entière, ainsi que sur la manière dont l'histoire en a été écrite jusqu'à nos jours. Mais il aide également à faire le deuil de la conception libératrice de l'humain - car fondée sur la raison - qui fut celle de l'humanisme de la Renaissance : inventée dans l'Italie des xive-xve siècles, centrée sur l'étude des lettres, elle fleurit jusqu'à l'aube du xviie siècle, quand Bacon, Galilée ou Descartes fondent la science moderne au moyen du remplacement de la rhétorique par la mathématique. Céspedes pose un regard déjà un peu mélancolique sur des "humanités" menacées par un processus de spécialisation des savoirs qui les condamne à terme à ne plus être que pédanterie de grammairiens. Enfin, L'Humaniste livre un témoignage de premier plan sur les études humanistes dans l'Espagne de 1600, au moment même où les lettres espagnoles apportent à l'Europe la plus riche de ses moissons : la comedia nueva, avec Lope de Vega, la poésie baroque, avec Góngora, le roman picaresque, avec Alemán et Quevedo, et le roman moderne, avec Cervantès. Inédit en français
Nombre de pages
180
Date de parution
22/05/2026
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782728809110
Auteur
De Cespedes baltasar ; Béhar Roland
Editeur
ULM
Largeur
140
Date de parution
20260522
Nombre de pages
180,00 €
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De Céspedes Alba ; Bertrand Juliette ; Lesage Marc
Résumé : Rome, années 1950. Le jour où Valeria Cossati entre chez un buraliste pour acheter des cigarettes à son mari, elle ne se doute pas qu'elle en ressortira avec un cahier qui changera sa vie. Ce petit carnet noir, dissimulé à sa famille, accueille ses confidences. Elle y livre ses réflexions, scrute son quotidien, s'offre un temps d'introspection qu'elle ne s'était jamais autorisé jusqu'alors. Peu à peu, il devient l'outil d'émancipation d'une femme de la classe moyenne prise au piège des conventions, étouffée par son sens du devoir envers son mari et ses enfants. Testant les limites sans parvenir tout à fait à les dépasser, Valeria remet en question les règles qui régissaient son monde. Emouvante chronique intime dans l'Italie de l'après-guerre, Le cahier interdit reflète la soif de liberté de toute une génération. En interrogeant le pouvoir de l'écriture, Alba de Céspedes dépeint avec finesse et sensibilité la discrète audace d'une femme dans une société en mutation.
C'est directement en français - et qui croirait, à lire ces pages d'une liberté de style stupéfiante, qu'elles sont l'oeuvre d'un romancier italien ? - qu'Alba de Céspedes a écrit ce roman d'une nuit du printemps 1972 à Paris. Pourquoi cette nuit-là précisément ? Une nuit comme tant d'autres, une nuit qu'on dirait sans histoire : mais au cours des heures que marquent les aiguilles sur le cadran des horloges, au coin des rues, quelque chose commence, quelque chose prend fin, et pour quelques-uns tout se joue. Il y a les rencontres et les ruptures, l'espoir et l'ennui. Inconsciemment ou volontairement, des choix se font qui, comme les pièces d'une mosaïque, dessinent l'image d'une époque, - la nôtre. Il y a notre vie à tous, enfin, vécue ici par Christiane ou Bernard, Martine ou Thierry, le père Lopez ou Daniel Launay ; ou encore par tous ces personnages qui n'ont pas de nom mais qui prononcent les mots que nous avons prononcés, font les gestes que nous avons mille fois accomplis. Que ce soit dans un studio du quartier latin, au cours d'une grande réception à Marly, dans un hôpital ou dans un bar, dans le métro ou en taxi, le lieu est toujours le même : notre lieu, cette nuit qui est devenue le seul refuge, l'unique abri, contre la férocité d'un temps à travers lequel nous avançons sans savoir quel avenir nous sommes en train d'y préparer.
Ce livre amer, déchirant, si humain et si vrai", écrivait Marcel Brion dans "Le Monde", lors de la publication du "Cahier interdit", et il ajoutait: "Le grand mérite de Mme Alba de Cespedes est de s'être placée au centre de la tragédie quotidienne, d'avoir habité le c?ur et le corps de cette femme dont elle raconte l'histoire par l'intermédiaire du journal. Ce changement de personnalité, cette aptitude à devenir un autre être, à passer dans le personnage du roman sans le perdre de vue, ce difficile équilibre qui consiste à rester hors du roman afin d'en conserver le contrôle critique et de pénétrer l'âme des autres assez loin pour éprouver leurs sentiments et leurs émotions, ce sont là les qualités primordiales du romancier. Connaître, c'est communier: Alba de Cespedes connaît ses personnages parce qu'elle communie avec eux".
Entre juin 1933 et octobre 1936, Hayashi rédige à la première personne les huit récits réunis dans Jeune printemps. Déjà célèbre, elle revient d'un voyage solitaire en Europe, expérience marquante qui nourrit son écriture, et peine à se reconnaître dans le miroir que lui tend désormais la société. Quelle voie suivre ? Comment écrire ? Ces pages toujours promptes à affronter le réel oscillent entre évocation du présent immédiat et réminiscences d'une jeunesse difficile, mêlant éléments autobiographiques et fictionnels. Témoignage d'une période de crise existentielle et artistique mais aussi d'intense créativité, elles dressent le portrait d'une écrivaine moderne dans le Tôkyô des années 1930, à la veille des bouleversements de l'histoire.
Adorno Theodor W. ; Ricard Marie-Andrée ; Chapouto
Dans la dernière décennie de sa vie, Theodor W. Adorno (1903-1969) revient de manière incisive sur le thème de la personnalité autoritaire développé dès les années 1940 à propos du potentiel fasciste ou, autrement dit, antidémocratique présent dans la société nord-américaine. Ici, en écho à la vague d'actes antisémites perpétrés par de jeunes partisans de l'extrême droite allemande à l'hiver 1959-1960, il essaie de rendre compte de la persistance, en Allemagne, de préjugés "pathiques" à l'endroit d'autres groupes et de la tendance nationaliste agressive qui va de pair. Pour ce faire, il interroge la "psycho¬logie" des personnalités attachées à l'autorité, comme il préfère désormais les appeler. Si la réflexion d'Adorno sur ces problèmes suscite de nouveau notre attention, c'est évidemment en raison de leur regain d'actualité et du besoin de contrer la menace grandissante qu'ils recèlent pour toute l'humanité.