Douze ans d'épiscopat à Saint-Denis! Ce temps m'a paru court. Je l'ai vécu comme une grâce donnée. En principe, je n'aime pas qu'on me parle de "banlieue". J'y flaire un peu de commisération. Si, pour ce recueil de mes éditos dans le bulletin mensuel du diocèse, j'ai choisi le titre Chronique d'un évêque de banlieue, c'est quand même parce que les périphéries urbaines, dans la plupart des pays du monde, constituent une réalité, dont j'espère que ces modestes "papiers" donneront un écho où domine l'espérance. Mes billets sont marqués par l'actualité locale, nationale, internationale de ces années 1996-2008, tant au plan ecclésial qu'au plan social et politique. Mais ils sont aussi, le plus souvent, une catéchèse adressée à tous les âges et toutes les conditions d'existence. Biographie de l'auteur Évêque émérite de Saint-Denis, ancien président de la Commission sociale puis de la Commission de la Mission universelle des Évêques de France, Mgr Olivier de Berranger est membre du Conseil pontifical justice et Paix.
Date de parution
22/01/2009
Poids
443g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782845737358
Titre
CHRONIQUES D'UN EVEQUE DE BANLIEUE
Auteur
DE BERRANGER O
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
150
Poids
443
Date de parution
20090122
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Évêque de Saint-Denis, ancien président de la Commission sociale des Évêques de France, Monseigneur Olivier de Berranger est membre du Conseil pontifical Justice et Paix et président de la Commission épiscopale pour l'interreligieux.
Résumé : "La lectio divina sur l'évangile selon saint Marc que je livre aux lecteurs prend sa source dans mon "étude" personnelle durant ces dernières années. Il ne s'agit pas d'exégèse scientifique. C'est une lectio écrite si l'on veut, le fruit d'un long travail de rumination, de prière et, enfin, d'efforts pour rédiger l'essentiel de ce qui a été perçu, goûté, apprécié dans la foi." Mgr Olivier de Berranger
Résumé : Ce livre n'est pas une biographie d'Antoine Chevrier (1826-1879), encore moins une hagiographie. Sans taire son admiration pour l'humble prêtre diocésain béatifié à Lyon par Jean-Paul II le 4 octobre 1986, Olivier de Berranger, tout en cherchant à lui faire " dire " son secret, s'efforce de garder à son égard une certaine distance critique. L'objectif est de s'interroger avec les lecteurs : Et nous aujourd'hui ? Dans une France qui n'est plus terre de chrétienté, comment actualiser la trajectoire évangélique d'un tel itinéraire, vécu à la naissance de l'ère industrielle ? Que nous dit-elle à propos de la " nouvelle évangélisation " dans notre pays et au-delà ?
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François