Minimum Rock'n'Roll : Binocles, oeil de biche et verres fumés. Rock et lunettes
Dazin Emmanuel ; Lemaire Luc ; Mikaïloff Pierre ;
CASTOR ASTRAL
15,20 €
Epuisé
EAN :9782859207717
Changement d'optique pour cette cinquième plongée annuelle dans les abysses de la culture rock. Invitation, cette fois, à jeter un oeil à travers les hublots - comprendre ici les fabuleux carreaux derrière lesquels nos héros dissimulent leur timidité, leurs larmes ou leurs pupilles dilatées. Lunettes fumées, teintées, rafistolées à l'adhésif, lorgnons, oeil de verre ou de biche... Lucien Suel et Cyrille Martinez décortiquent le mythe des lunettes noires, " reflet d'une manière étrange de traverser le monde ". Écran plus coloré chez Catherine Mazodier et ses verres roses, bleus ou gris fumés, puisés dans le tiroir à souvenirs. Verre trouble pour Pascal Bouaziz (Mendelson), tout nu sans ses binocles perdues dans les vagues, mais pas essoufflé. Troubles aussi, les lunettes de piscine de Charlene Darling, en pleine guerre de lycéennes (" La trace du plastique autour de ses yeux faisait toujours plus bondage que pitié "). Écran total pour le Velvet de 1966, jeans slim noirs et verres de mouche - contre les stroboscopes d'Andy Warhol, révèle le Dr. Richie Unterberger. Tous les spécimens de binoclards se retrouvent sous le crayon d'Hervé Bourhis. Ou devant l'objectif de Renaud Monfourny, qui capture Philippe Manoeuvre, Suicide, Sébastien Tellier, Zombie Zombie... Polnareff est bien au rendez-vous, ivre en plein ciel. Buddy Holly aussi, version crash en noir et blanc chez Jean-Noël Levavasseur, ou ressuscité en opticien par Philippe Dumez. Et Lennon, alors ? Maylis de Kerangal signe un beau texte sur le pouvoir séducteur des garçons à fines montures d'acier. Serge Clerc offre autoportaits vintage aux lunettes noires et dessins à l'emblème de la blonde Debbie Harry. Marie-Laure Dagoit explique doctement le lien entre conjonctivite et certaines pratiques sexuelles bien connues des groupies d'Axl Rose. À l'heure des Ray-Ban dévoyées façon bling bling, les lunettes peuvent-elles encore symboliser une certaine élégance rock ... Tout dépend de celle ou celui qui les porte. Mike Bloomfield, par exemple - coup de flash sur la légende par Pascal Regis. Ou Iggy Pop, qui singe à la télé les lunettes d'Yves Mourousi, chez Prosperi Buri. A contrario, Serge Coosemans s'interroge sur Marc Aryan, le Belge aux culs-de-bouteille. Rock ou pas rock ? Ça dépend du bonhomme, on vous dit. À Luc Lemaire le mot de la fin : " Qu'avons-nous fait au ciel pour que nous soit infligé Christophe Willem ? " LES AUTEURS Ils écrivent (Lucien Suel, Charlene Darling, Maylis de Kerangal, Anna Rozen, Catherine Mazodier, Luc Lemaire...), parfois publient aussi les autres (Marie-Laure Dagoit), sont rock critics (Isabelle Chelley, Richie Unterberger, Serge Coosemans, Bester Langs.), musicien (Pascal Bouaziz) ou photographe (Renaud Monfourny), scénaristes et/ou dessinateurs (Berbérian, Jacques Floret, David Scrima, Serge Clerc, Hervé Bourhis.), voire un peu tout ça. Filles ou garçons, quelquefois myopes, parfois presbytes, tous extralucides.
C'est au milieu des années 1980, à Boston, que les Pixies (Charles Thompson -alias Black Francis puis Frank Black-, Kim Deal, Joey Santiago et David Lovering) se rencontrent, par le biais dune simple petit annonce. En une poignée d'albums truffés de guitares cinglantes, de textes surréalistes et d'un humour plein de cynisme, ils s'imposent comme les chefs de file d'un scène rock alternative en pleine ébullition. De The Jesus ans Mary Chain à Dinosaur Jr en passant par Nirvan, toute une génération de groupes, jusqu'à Radiohead ou Palcebo, les cite en référence. En quelques années, les Pixies marquent l'histoire du rock de leur empreinte, dessinant les contours d'une musique aux racines inextricables (surf music, garage punk, hardcore, punk, etc.) Bienvenue sur la planète Pixies!
C'est le grand soir. Deux adolescents franchissent les grilles du parc d'attractions. Le responsable de la grande roue leur a promis, à la fermeture, un tour gratuit. Ils s'installent, ferment les yeux. Quand la grande roue redescend, la place de l'un des enfants est vide... Trente ans plus tard, la présentatrice vedette de KEY News, qui s'apprêtait à diffuser un reportage sur l'affaire, fait une chute mortelle. Pour Laura Walsh, qui réalise les notices nécrologiques de l'émission, il existe forcément un lien entre les victimes. Elle va tout mettre en ?uvre pour le découvrir. Mais qui sait si, dans l'ombre, sa propre " nécro " n'est pas en train de s'écrire...
Le 9 avril 2003, la statue de Saddam Hussein tombait sous les yeux de Peter Maass. L'intervention américaine avait-elle tout à voir avec le pétrole, ou absolument rien, comme le proclamait Donald Rumsfeld? Guerre, mais aussi pauvreté, corruption, pollution, anarchie... A bien y regarder, la quasi-totalité des pays producteurs de pétrole vont mal, chacun à leur manière. Grand reporter, Peter Maass est allé sonder l'impact de la malédiction pétrolière. En Arabie Saoudite, où les officiels esquivent depuis quelques années les doutes sur la pérennité du plus grand gisement du monde. En Guinée équatoriale, chez un dictateur, Obiang, responsable d'un hallucinant détournement de la manne pétrolière avec la complicité de firmes américaines. Chez les rebelles du Nigeria, en lutte désespérée contre le Big Oil. Au coeur de la forêt équatorienne, où une tribu autochtone refuse ces forages qui ont contaminé des régions entières d'Amérique du Sud... Rebelles, écologistes, industriels, politiques, experts, leurs histoires révèlent les noires conséquences de cette richesse destructrice.
Grand spécialiste de la culture musicale américaine et écrivain hors pair, Peter Guralnick est l'auteur de nombreux ouvrages qui ont fait date, comme Sweet Soul Music, Lost Highway, Feel Going Home, ou son livre culte sur le mythique bluesman Robert Johnson, Searching for Robert Johnson.
Ce roman évoque, tout au long d'un été étouffant, la lente dérive d'un écrivain. Chez son éditeur, une femme a lu le manuscrit qu'il vient juste d'achever. Elle désire l'acheter. Mais pas à la façon dont on achète ordinairement un livre... Elle le veut pour elle toute seule. Comme on acquiert un tableau, un objet unique. Et pour cela, elle lui propose un forte somme d'argent. Mais l'écrivain peut-il ainsi vendre son roman, sa vie, son âme ?
C'est au milieu des années 1980, à Boston, que les Pixies (Charles Thompson -alias Black Francis puis Frank Black-, Kim Deal, Joey Santiago et David Lovering) se rencontrent, par le biais dune simple petit annonce. En une poignée d'albums truffés de guitares cinglantes, de textes surréalistes et d'un humour plein de cynisme, ils s'imposent comme les chefs de file d'un scène rock alternative en pleine ébullition. De The Jesus ans Mary Chain à Dinosaur Jr en passant par Nirvan, toute une génération de groupes, jusqu'à Radiohead ou Palcebo, les cite en référence. En quelques années, les Pixies marquent l'histoire du rock de leur empreinte, dessinant les contours d'une musique aux racines inextricables (surf music, garage punk, hardcore, punk, etc.) Bienvenue sur la planète Pixies!
Au coeur de la vieille ville de Bruges, une boutique au charme désuet et au nom troublant: L'Arcamonde. C'est le domaine de Frans Bogaert, gentleman distingué et cultivé qui se livre avec autant de flegme que de passion à ses activités d'antiquaire. Avec son assistante, étonnante réplique de Lauren Bacall, et à l'aide des instruments sophistiqués que recèle son atelier, Bogaert se livre à des expertises d'objets hors du commun. Quand une mystérieuse dame d'Utrecht au charme slave ouvre la porte de L'Arcamonde un soir de neige, Bogaert ignore que le dé ancien qu'elle tient en main va le plonger dans une enquête qui le mènera sur la piste des dieux de la Lituanie médiévale et de leurs rites les plus ténébreux...
Artiste surdoué, imprévisible et insaisissable, Prince fascine autant qu'il déroute depuis l'explosion du phénomène Purple Rain en 1984. Ce dictionnaire décrypte la carrière et la discographie du musiciensongwriter-producteur à l'aide de plus de 200 entrées, d'" Alphabet Street " à Wendy & Lisa, en passant par " Kiss ", Madhouse et Sign'O'the Times. Albums, chansons, concerts, films, textes, collaborations, styles musicaux, éléments biographiques et projets variés sont évoqués à l'aide d'approches critiques, de souvenirs personnels et d'entretiens. De For You à 20ten, cet ouvrage fait également figure de guide de référence discographique en analysant la totalité des albums officiels de Prince, sans oublier les singles, faces B et productions parallèles d'un multi-instrumentiste virtuose. Prince, le dictionnaire évoque les facettes multiples d'un artiste unique dans l'histoire de la pop music.
En près de cinquante ans de carrière, le génie créatif de David Bowie s'est illustré dans tous les domaines : la pop, l'art, la scène, le rock, la mode, le cinéma, le son et le style. Artiste aux mille visages, se jouant des formes et des genres, il aura composé vingt-neuf albums. Bowie. Les Années studio célèbre le génie créatif de l'artiste, en retraçant l'ensemble de sa production studio, depuis son premier album éponyme en 1967, en passant par les classiques des années 1970 que furent The Rise And Fall Of Ziggy Stardust, Aladdin Sane, Station To Station, Low et "Heroes", jusqu'aux petits bijoux que sont The Buddha Of Suburbia ou son ultime opus, Blackstar, lancé deux jours avant son décès. Cet ouvrage, riche d'illustrations rares ou emblématiques signées des plus grands photographes, évoque la genèse de chacun de ces albums, les replaçant dans leur contexte social et musical. Extraits d'interviews, témoignages de ses proches, albums live, singles, compilations, rien n'est oublié dans cet hommage à l'un des artistes majeurs, parmi les plus originaux et imprévisibles, de ces dernières décennies .
Gouard Richard ; Geudin Christophe ; Bricout Grégo
A l'intersection des arts graphiques et de la production musicale, les 33-tours constituent depuis plus d'un demi-siècle un médium visuel et sonore jamais égalé. Depuis l'explosion du phénomène rock dans les années 1950, le disque vinyle a capturé l'imagination de millions d'auditeurs par le biais de pochettes composées à partir de photographies, d'illustrations ou de typographies étudiées. Il se décline au fil des ans sous différents formats (gatefold, picture-discs, vinyles colorés...) et traverse les décennies suivantes en épousant les tendances visuelles de chaque époque. Sévèrement concurrencés par l'avènement du CD dans les années 1990 et 2000, les 33-tours bénéficient aujourd'hui d'un regain d'intérêt auprès d'une nouvelle génération d'auditeurs et de collectionneurs. Au-delà de la nostalgie vinylique, Vinyles rend hommage à "l'objet" disque tout en reproduisant près de 250 pochettes emblématiques dans un luxueux recueil illustré.
Avant sa mort, survenue le 7 novembre 2016 à Los Angeles, Leonard Cohen a passé de longs mois à reparcourir ses carnets, nombreux et étalés sur des décennies, pour opérer une sélection de textes en bonne part inédits (poèmes, chansons, extraits de ses carnets de notes) qui, accompagnés de dessins marqués par l'autodérision, composent le livre qu'il décide de laisser à la postérité, comme un dernier cadeau plein de vie : plein de toute sa vie. On retrouve bien sûr dans ces pages les thèmes de prédilection de celui qui a commencé sa carrière comme poète et romancier, avant de devenir aussi le musicien mondialement célébré qu'on connaît. Il est question d'amour, de passions, de jalousie et de peur de l'abandon, de flamme jamais éteinte, de sexualité, de relations entre les êtres, du temps qui passe et laisse ses traces, de religion aussi, d'aspiration à la sagesse, d'états dépressifs et mélancoliques toujours teintés d'humour.
Marquis de Sade, Etienne Daho, Niagara, Les Nus, Marc Seberg, Dominic Sonic, Kalashnikov, Fraktur, Ubik? Ces artistes ont émergé de la scène rennaise à la fin des années 1970-début des années 1980. L'ébullition punk et rock remuait alors Rennes, en faisant éclore des chanteurs et des musiciens qui allaient influencer les générations suivantes. Comment Rennes est-elle devenue une figure de proue de la musique française à cette époque ? Quels artistes en étaient les acteurs ? Que sont-ils devenus ? Comment et pourquoi ce moment et ce lieu ont-ils été si fondateurs pour les générations suivantes de musiciens ? Pourquoi cette « génération rennaise » est-elle restée si créative ? Grégoire Laville est allé à la rencontre des acteurs de cette époque fondatrice pour des entretiens au long cours, illustrés par des photos personnelles, souvenirs éloquents de cet âge d'or rennais. Entretiens avec Etienne Daho, Frank Darcel (Marquis de Sade), Philippe Pascal (chanteur de Marquis de Sade puis Marc Seberg), Christian Dargelos (Marquis de Sade puis Les Nus), Pascal Obispo, Dominic Sonic, Arnold Turboust, Fraktur (Sergeï Papaïl), Ubik (Philippe Maujard), Hervé Bordier, Jean-Louis Brossard?