La fortune des rois. Train de vie, patrimoine et investissements princiers
Dayez-Burgeon Pascal
NOUVEAU MONDE
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EAN :9782847366358
Attention, sujet tabou! Aujourd'hui, 15 % des Etats de la planète sont toujours régis par des monarques. Mais qui sait à quel point ces rois, princes, émirs et sultans sont riches? Que le roi de Thaïlande "pèse" 21 milliards d'euros, le sultan du Brunei 14 milliards, le roi d'Arabie 13 milliards et même le souverain du microscopique Liechtenstein 3 milliards? Que Mohammed VI du Maroc, qui pose au "roi des pauvres", ne cesse de s'enrichir grâce aux phosphates? Ou que la reine des Pays-Bas, qui aurait perdu près de 100 millions dans le scandale Madoff, possède encore 150 millions d'euros et perçoit chaque année une liste civile de 38 millions ainsi qu'un "salaire" de 850 000 euros? Pour la première fois, une enquête fouillée apporte un nouvel éclairage sur la fortune des monarques: leurs revenus officiels et ceux qui le sont moins, leur patrimoine, leurs privilèges, notamment fiscaux, et leur train de vie. Ses conclusions sont édifiantes. Même s'ils s'en défendent et ne font guère assaut de transparence, les princes et leurs familles sont de mieux en mieux rémunérés, sans être évalués sur leurs prestations. Biens mobiliers, propriétés foncières, rente pétrolière, portefeuille boursier et participations bancaires: leur fortune prospère de jour en jour. Si tous ne versent pas dans l'affairisme, tous aiment l'argent: sport, communication, culture ou aide au développement, tout leur rapporte. Luxe et privilèges finissent par tourner à l'obsession au point de brouiller leur image et de menacer leur position. Est-il encore temps de redresser la barre ou la monarchie s'est-elle définitivement dissoute dans le grand capital?
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Nombre de pages
300
Date de parution
24/11/2011
Poids
392g
Largeur
140mm
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EAN
9782847366358
Titre
La fortune des rois. Train de vie, patrimoine et investissements princiers
Auteur
Dayez-Burgeon Pascal
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
392
Date de parution
20111124
Nombre de pages
300,00 €
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Bruges, Magritte, Tintin... Le "plat pays" cher à Jacques Brel nous est familier, comme le sont aussi l'accent belge, l'interminable querelle linguistique qui oppose les Flamands aux Wallons ou les chocolats de chez Godiva. Pour sympathiques que soient ces clichés, suffisent-ils à comprendre la Belgique, ses particularités et ses contradictions ? Bien évidement, non... Sait-on par exemple que c'est elle qui a inspiré à Karl Marx le Manifeste du parti communiste, que, pour l'époque, Tintin au Congo est plutôt progressiste, que la monarchie joue un rôle clé, que Bruxelles rechigne à devenir la capitale de l'Europe ? A-t-on bien mesuré les causes de la colonisation du Congo, du nationalisme flamand, de l'affaire Dutroux ou encore de la crise politique qui a permis à Elio Di Rupo de devenir Premier ministre ? Tel est l'enjeu de ces Secrets de la Belgique : décrypter les paradoxes et les faux semblants d'un pays que nous croyons connaître et qui est rarement là où on l'attend.
Byzance, à en croire la Désencylopédie en ligne qui parodie ironiquement Wikipédia, " est un truc que personne ne connaît, dont personne n'a rien à faire, et qui a pour principale propriété d'être incroyablement compliqué et ennuyeux ". C'est évidemment une plaisanterie, mais qui correspond à ce que beaucoup pensent sans oser se l'avouer. L'objectif de cet essai vise donc à porter un autre regard sur Byzance et à souligner la modernité d'un empire qui, pendant un millénaire, a fait face à des défis qui sont toujours les nôtres : le despotisme, le fanatisme religieux, la guerre ou le rapport complexe entre l'Orient et l'Occident. A ce titre, l'auteur a choisi de se concentrer sur les moments essentiels de l'histoire de Byzance, en mettant en lumière ses principaux enjeux et en dénonçant ses principaux clichés : non, Istanbul n'est pas le nom turc de Constantinople, non, Théodora n'était pas une simple montreuse d'ours et non, Byzance ne rime pas forcément avec exubérance, décadence et manigances.
Depuis juillet 1953, après un conflit dévastateur, Il y a deux Corées. Celle du Nord, en proie à une dictature héréditaire qui condamne son peuple au sous-développement, et celle du Sud, démocratique et créative, qui figure parmi les économies les plus avancées de la planète. Si la Corée d'aujourd'hui fait parler d'elle, celle d'avant la guerre (1950-1953) et la colonisation japonaise (1910-1945) demeure méconnue. On ignore que la péninsule fut un creuset d'inventions, un centre intellectuel et religieux. Ravagée par les invasions et les guerres, menacée par la Chine et le Japon, puis par la Russie et les Etats-Unis, la Corée a su s'adapter pour préserver son autonomie politique et son identité culturelle. Du premier royaume de Joseon, fondé d'après la légende en 2333 avant Jésus-Christ, aux deux Etats qui se partagent aujourd'hui la péninsule, l'histoire de la Corée est une véritable épopée.
La Corée du Sud fait presque figure d'outsider. Encore peu connue, elle émerge parmi les géants asiatiques que sont la Chine, l'Inde et le Japon. Séparé de la Corée du Nord dès 1945, le pays connut la dictature et un tel retard économique qu'il y a vingt-cinq ans encore rien ne laissait augurer du formidable "miracle coréen" d'aujourd'hui. Devenue une démocratie et un modèle de développement économique, la Corée du Sud se fait de plus en plus présente dans le monde. Ses multinationales Samsung, Hyundai et LG illustrent cette réussite, fruit de l'ardeur d'un peuple à prendre une revanche sur l'histoire. Aujourd'hui, plongés dans le cyber-monde, adeptes de la cyber-politique autant que la cyber-consommation, les Coréens sont aussi l'une des populations les mieux formées de la planète. Non loin de là, de l'autre côté de la frontière, 24 millions de Nord-Coréens ont un niveau de vie inférieur à celui des Sénégalais. Aujourd'hui, avec l'arrivée de Kim Jong-un à la tête de la dictature familiale, la Corée du Nord attire sur elle les feux de la rampe et se replace au coeur des enjeux géopolitiques mondiaux. En explorant tous les aspects de la société coréenne, Pascal Dayez-Burgeon nous fait découvrir les Coréens d'hier et d'aujourd'hui. Trompés par nos préjugés, nous n'accordons pas encore à la Corée du Sud toute l'importance qu'elle mérite. Pourtant demain pourrait bien être coréen. Il est temps de nous y préparer.
Le Special Air Service, première unité de forces spéciales de l'histoire créée par David Stirling, est né dans les sables d'Afrique du Nord du besoin de monter des opérations de renseignement et de destruction derrière les lignes italo-allemandes. Le succès fut tel que ces unités devinrent pérennes dans l'armée de Sa Gracieuse Majesté et qu'elles sont aujourd'hui imitées dans de nombreux pays. Jean-Jacques Cécile, expert du monde des forces spéciales et du renseignement, nous livre ici un historique, aussi complet que possible, des célèbres SAS de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à nos jours, en passant par la guerre du Golfe, la Malaisie, les conflits de la décolonisation, l'anti-terrorisme, l'Irlande, les Malouines, l'Irak et l'Afghanistan. Aujourd'hui, les SAS effectuent à la fois des missions militaires et d'intervention anti-terroriste (infiltrations, libération d'otages...)
Résumé : Ces mémoires de guerre dévoilent l'histoire intégrale du débarquement en Europe, tel que le vécut le commandant en chef des forces alliées, le général Dwight D Eisenhower. Ils offrent une vue d'ensemble de la "croisade" des Alliés contre l'Allemagne nazie, destinée à faire triompher les valeurs de la paix et de la démocratie. Le futur président des Etats-Unis y révèle ses aspects techniques, politiques et humains, de la conception des opérations aux entrevues entre les chefs d'Etat. Avec lui, nous découvrons comment furent organisés les ravitaillements et les mouvements de troupes sur un gigantesque front allant, pour la première fois dans l'histoire, des Carpates à Gibraltar. Nous pénétrons dans les conseils de l'Etat-major suprême et apprenons les véritables raisons des campagnes militaires comme des divergences entre les forces alliées. Ce faisant, "Ike" livre une série de portraits intimes de Roosevelt, Churchill, de Gaulle et Marshall, ainsi que des grands généraux américains et britanniques qui servirent sous ses ordres. Il reste cependant toujours exact, précis et nuancé, utilisant ses agendas tenus pendant le conflit et sa prodigieuse mémoire pour raconter en détail les péripéties de cette immense lutte. Eisenhower réalise ici une oeuvre d'historien, tout en racontant le déroulement d'une victoire dont il est le propre auteur. Son récit demeure aujourd'hui le témoignage le plus important sur la Seconde Guerre mondiale.
James Bond ne doit pas seulement son succès à sa prestance, son courage, ses gadgets, ni même aux ravissantes Girls qui l'entourent ; il le doit aussi à ses dialogues. Percutants, incisifs, surprenants, ils constituent un festival de mots d'esprit et de références en tous genres. Capable de piques volontairement réactionnaires ou misogynes, 007 sait aussi faire preuve d'autodérision, tout en restant attaché à son métier et à son pays. Voilà ce que révèle cet ouvrage, le premier du genre à analyser les dialogues de Bond, de ses comparses et de ses ennemis. Une plongée à la fois pertinente et réjouissante révélant au passage les nombreuses références littéraires, historiques, politiques... d'un James Bond plus cultivé qu'il n'y paraît. Philippe Durant est l'auteur, chez Nouveau Monde éditions, du Petit Audiard et du Petit Gabin illustrés par l'exemple, du Petit Audiard inédit. Il a également publié un ouvrage sur Les James Bond Girls (Dreamland) et a coécrit une biographie sur Ursula Andress ! Amoureux des mots, il livre ici les petits bijoux issus des dialogues acérés, du premier au dernier James Bond, Spectre, sorti en 2015.
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.