Davodeau Etienne ; Guibert Emmanuel ; Mathieu Marc
FUTUROPOLIS
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EAN :9782754804325
C'est un voyage, effectué sur quelque deux années, au coeur des entrailles de la Terre, dans la matrice originelle de l'Homme, vers le dessin premier, la Création au sens propre et figuré. David Prudhomme, renommé «Le Bison», a embarqué Emmanuel Guibert, dit L'Abbé, Pascal Rabaté-Le Chafouin, Troub's-La Belette, Marc-Antoine Mathieu-Croma et Etienne Davodeau-L'Auroch, à la rencontre des grottes ornées du Paléolithique, pour observer et dessiner. Pour confronter leur regard, leurs impressions sur des oeuvres millénaires, sur leurs confrères de l'âge de pierre, qui font étonnement écho avec eux, artistes du XXIe siècle... Dans cet album, il n y a pas que les impressions qui se mélangent ; récits et dessins faits sur place s'entremêlent au fil des pages, en une gigantesque fresque, rugueuse et protéiforme. Les voix aussi se superposent, chacune soufflant sur la parole de l'autre, en de multiples histoires. Un livre foisonnant par six auteurs majeurs de la bande dessinée. Le Paléolithique est la première et plus longue période de la Préhistoire. Elle commence avec l'apparition de l'Homme, il y a environ trois millions d'années. L'art préhistorique est né partout dans le monde. Des images dessinées sur des cailloux, des bouts d'os, d'écorce, dans l'air, sur le sol, dans les abris sous roche, et dans les grottes profondes. Ainsi, à même la peau de la nature, l'homme du Paléolithique a signé durablement son existence sur Terre. Le geste du dessin, qui était fait à l'époque, est le même aujourd'hui! Alors, le réseau Clastres, puisque c'est ainsi que se baptise la petite troupe, est fébrile! Les «six» vont pénétrer dans un univers qui n'a plus rien à voir avec ce qu'ils connaissent. Ils entrent pour voir les dessins, et c'est d'abord la grotte qui leur saute aux yeux. Un monde fragile, silencieux, obscur, humide et diablement méandreux. «La lumière des torches dégage de grandes ombres sur les parois irrégulières. Les repères s effacent, l'impression d'être un animal dans une matière organique, de devenir une ombre à la poursuite d'autres ombres », raconte David Prudhomme. «Avant le feu, la grotte n'existait pas : obscure et impénétrable. Le feu a créé les ombres, a rendu possible la projection d'un autre», écrit Marc-Antoine Mathieu. À mesure qu'ils s'approprient la grotte, la réflexion prend le pas sur l'émotion: les ombres ne sont-elles pas les premières images du monde? Pénétrer la grotte est un acte qui appelle déjà à de nombreuses interprétations: le ventre de la mère, l'obscurité avant la raison... La grotte vous bouscule, vous perturbe, vous interroge. C'est un monde à la fois familier, intérieur et pourtant, inconnu et angoissant. La visite se poursuit, et ils découvrent enfin les premiers dessins d'animaux: représentation de la vie, du mouvement. Dessiner pour amuser? faire peur? préserver la mémoire? raconter? dédier? Spontanément, ils se mettent à dessiner, eux aussi. Tout! Les courbes, les traits, les formes, les intentions. Ils tentent de jeter un pont entre le monde des hommes qui rangent les animaux dans des barquettes en plastique, avec celui de ceux d'avant Homère, d'avant la roue, celui du véritable chasseur. "C'est beau. Intime et intimidant". S'ils s approchent parfois du sens, s'ils pensent parfois comprendre, de nombreux signes et même l'absence de traces restent incompréhensibles. La compréhension du monde est à l'image de la grotte: un long chemin sinueux, obscur et un peu surnaturel.Le parcours devient hypnotique, envoûtant, hors du temps: des lignes aux courbes entêtantes, des songes et des peurs sourdes, des visions d'homme des cavernes, des cérémonies d'ombres, des formes fantasmées...
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Nombre de pages
140
Date de parution
07/04/2011
Poids
944g
Largeur
202mm
Plus d'informations
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EAN
9782754804325
Titre
Rupestres !
Auteur
Davodeau Etienne ; Guibert Emmanuel ; Mathieu Marc
Editeur
FUTUROPOLIS
Largeur
202
Poids
944
Date de parution
20110407
Nombre de pages
140,00 €
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Elle s'appelle Françoise Roy. Son métier consiste à accompagner les personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer et leurs proches dans leur vie quotidienne. Etienne Davodeau trouve que c'est là un métier passionnant. Alors il a demandé à Françoise de lui raconter au plus près les heures et les journées qu'elle passe dans l'intimité de ces femmes et ces hommes pour qui la qualité de l'instant présent est essentielle. Il lui a dit : "Là où tu vas, chaque jour, tu seras mes yeux et mes oreilles". L'idée est de raconter au plus près la singularité de ces existences au pays de la mémoire qui flanche tout en préservant l'intimité des personnes concernées. La bande dessinée peut faire ça. Un détail qui n'en est pas un donne une intensité particulière à ce récit : Françoise et Etienne vivent ensemble depuis longtemps. Depuis toujours, elle est sa première lectrice. Il sait qu'il n'aurait pas pu faire un livre comme celui-ci avec quelqu'un d'autre. Ce livre sera aussi, d'une certaine manière, un épisode de leur vie de couple et donc aussi le plus intime de ses récits. Comment côtoyer des gens qui ne vont pas forcément se souvenir de vous ? Que faire pour leur faciliter la vie au quotidien ? Grâce à Françoise, Etienne Davodeau nous donne à voir le quotidien de ces personnes malades, de leurs proches et de celles et ceux qui les accompagnent pour éclairer ce sujet dont l'importance ne cesse de croitre avec le vieillissement de la population.
En juin 2019, Etienne Davodeau entreprend, à pied et sac au dos, un périple de 800km, entre la grotte de Pech Merle et Bure. Des peintures rupestres, trésors de l'humanité encore protégés aux déchets nucléaires enfouis dans le sous-sol, malheur annoncé pour les espèces vivantes. Etienne Davodeau, sapiens parmi les sapiens, interroge notre rapport au sol. Marcheur-observateur, il lance l'alerte d'un vertige collectif imminent et invite à un voyage dans le temps et dans l'espace. De quelle planète les générations futures hériteront-elles ? Qu'allons-nous laisser à celles et ceux qui naîtront après nous ? Comment les alerter de ce terrible et réel danger pour leur survie ? Il est de notre responsabilité collective d'avancer sur les questions énergétiques pour protéger la "peau du monde". Dans cette marche à travers la France, il est parfois accompagné d'amis, de sa compagne, mais aussi de spécialistes, qu'il convoque sur ces sentiers pour qu'ils nous racontent l'histoire unique du sol de notre planète, ou encore celle du nucléaire et de ses déchets, dangereux pendant plusieurs centaines de milliers d'années. A la marge du témoignage et du journalisme augmenté, le Droit du sol marque le grand retour d'Etienne Davodeau à la bande dessinée de reportage.
Quand Louis reçoit cette invitation d'Agathe, il est un peu ému. Et intrigué. Il y a si longtemps. Même si elle ne lui avait plus jamais donné de nouvelles, il ne l'avait jamais oubliée. Des quelques années qu'il a passées avec elle au bord de la Loire, Louis garde un souvenir ébloui. Alors il ne résiste pas à l'idée de prendre quelques jours pour revenir dans la lumière du fleuve. Il décide de marcher vers le lieu de rendez-vous qu'Agathe lui a donné par mail. C'est le soir. Il fait chaud. Louis longe le fleuve avec plaisir et sur une plage décide de se rafraîchir avant d'arriver. Il se fiche à poil et entre dans l'eau. Erreur. Il perd pied et se met à dériver. Il ne panique pas et se laisse flotter sans lutter. Malgré le danger, il se sent bien. Le problème, c'est qu'il commence à faire sombre et que le courant a déposé Louis sur l'autre rive. Le voilà nu, devant parcourir quelques kilomètres à pied pour rejoindre le pont et revenir de l'autre côté. Il attend la nuit noire et entame cette longue balade finalement assez drôle, et qu'il décrira plus tard comme magique. Il arrive à l'aube. Agathe n'est pas là. La maison semble vide. À ce moment-là, il ne sait rien de ce qui va suivre. Il ne sait rien de la surprise qu'Agathe a réservée aux gens qui l'ont aimée... Après Lulu femme nue, voici un portrait de femme qui est aussi celui d'une région, sur les rives de la Loire.
Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.4e de couverture : Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. Mais ces deux-là sont pleins de bonne volonté et de curiosité. Pourquoi choisit-on de consacrer sa vie à écrire et dessiner des livres ou à produire du vin ? Comment et pour qui les fait-on ? Pendant plus d'une année, pour répondre à ces questions, Étienne est allé travailler dans les vignes et dans la cave de Richard, lequel, en retour, s'est plongé dans le monde de la bande dessinée. Ils ont ouvert de nombreuses bouteilles et lu pas mal de livres. Ils se sont baladés, à la rencontre d'auteurs et de vignerons passionnés par leur métier. Étienne Davodeau fait le pari qu'il existe autant de façons de réaliser un livre qu'il en existe de produire du vin. Il fait le constat que l'un et l'autre ont ce pouvoir, nécessaire et précieux, de rapprocher les êtres humains. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.
A l'approche de la trentaine, Claudia est en passe de se faire un nom, ou plutôt un prénom, sur la scène gastronomique londonienne. Son restaurant, l'Alley, reçoit les honneurs de la presse et elle a décidé de participer au prochain concours du " Chef pro de l'année". Tout cela, alors qu'elle tente de se débarrasser de l'ombre de son célèbre père cuisinier. Après Breakwater, Katriona Chapman donne de nouveau vie à une galerie de personnages bien campés, dont la chef Claudia, sa meilleure amie et associée Lisa, et Ben, un jeune barman, et restitue b merveille l'atmosphère trépidante et sous tension d'un restaurant Livre choral, Arrière-cuisine offre une tranche de vie sensible et touchante.
En septembre 1740, une escadre anglaise quitte Portsmouth à destination des mers du Sud. Son chef, le Commodore Anson, a pour mission d'attaquer et piller les prospères colonies espagnoles du Chili et du Pérou. Après une longue et pénible traversée de l'océan Atlantique, les vaisseaux atteignent le cap Horn à la mauvaise saison et subissent une succession de tempêtes qui les dispersent durablement. Après avoir raconté l'histoire de l'escadre du Commodore Anson, les auteurs se penchent sur le destin tragique d'un des navires, le Wager, d'après les souvenirs de John Byron, aspirant à bord du bateau et l'un des rares survivants. Un grand récit historique au souffle épique.
Résumé : Doit-on courber l'échine pour continuer à exercer son art ? En 1936, le général Ioánnis Metaxás prend le pouvoir, instaure la dictature et met en place la censure. Sont interdites toutes les chansons qui emploient des gammes orientales, les rebetikas, jugées subversives. La police saccage les cafés, détruit les instruments, casse les doigts des musiciens qui continuent de jouer cette musique. Katina est tenancière d'un café qui accueille des musiciens de Rébétiko et leurs deux chanteuses, Bèba et Marika. La question qu'elle leur pose est simple en apparence : soit ils acceptent de changer de registre, d'abandonner leurs instruments traditionnels pour continuer à jouer ensemble et gagner leur vie, soit ils refusent et ils se retrouvent tous au chômage ou condamnés à prendre un autre travail. Comme le dit l'un d'entre eux : "Nous avons le malheur de n'être que ce que nous sommes, dans un monde qui ne veut plus de ce que nous sommes". Rébétissa est la suite de Rébétiko, l'ouvrage qui a fait connaître David Prudhomme. Encensé par la presse et les libraires, multiprimé à Angoulême et ailleurs, Rébétiko a marqué l'histoire de la bande dessinée dès sa sortie en 2009. Avec Rébétissa, David Prudhomme signe une oeuvre majeure sur le besoin de continuer à vivre sa passion quand on vous l'interdit.
Elle s'appelle Françoise Roy. Son métier consiste à accompagner les personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer et leurs proches dans leur vie quotidienne. Etienne Davodeau trouve que c'est là un métier passionnant. Alors il a demandé à Françoise de lui raconter au plus près les heures et les journées qu'elle passe dans l'intimité de ces femmes et ces hommes pour qui la qualité de l'instant présent est essentielle. Il lui a dit : "Là où tu vas, chaque jour, tu seras mes yeux et mes oreilles". L'idée est de raconter au plus près la singularité de ces existences au pays de la mémoire qui flanche tout en préservant l'intimité des personnes concernées. La bande dessinée peut faire ça. Un détail qui n'en est pas un donne une intensité particulière à ce récit : Françoise et Etienne vivent ensemble depuis longtemps. Depuis toujours, elle est sa première lectrice. Il sait qu'il n'aurait pas pu faire un livre comme celui-ci avec quelqu'un d'autre. Ce livre sera aussi, d'une certaine manière, un épisode de leur vie de couple et donc aussi le plus intime de ses récits. Comment côtoyer des gens qui ne vont pas forcément se souvenir de vous ? Que faire pour leur faciliter la vie au quotidien ? Grâce à Françoise, Etienne Davodeau nous donne à voir le quotidien de ces personnes malades, de leurs proches et de celles et ceux qui les accompagnent pour éclairer ce sujet dont l'importance ne cesse de croitre avec le vieillissement de la population.