Le Danois serbe. Une enquête du commissaire Per Toftlund
Davidsen Leif
FOLIO
10,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782070339280
Per Toftlund se doute que la venue de Sara Santanda à Copenhague ne sera pas de tout repos. La jeune femme, équivalent féminin de Salman Rushdie, est sous le coup d'une fatwa lancée par les autorités religieuses d'Iran. Sa tête est mise à prix. Les politiques ne veulent pas la rencontrer. La protection se fait sans grands moyens. Toftlund doit éviter l'attentat et gérer 24 heures de danger permanent alors que des fuites annoncent la présence d'un professionnel de la pire espèce. Un contrat. Un isolé. Un homme jeune, blond, qui se fait appeler Vuk. Un homme qui, à dix-sept ans, a quitté le Danemark et des études brillantes pour revenir en Bosnie avec ses parents. Un Serbe qui a vu les siens massacrés d'horrible manière par des voisins et amis avant de devenir à son tour, traumatisé, harcelé de cauchemars, un impitoyable tueur. Il est l'homme idéal, il parle la langue, il est indétectable : il est le Danois serbe. . . Né en 1950 et traduit en plus de quinze langues, Leif Davidsen a reçu en 2004 le prix des Ambassadeurs francophones du Danemark pour La femme de Bratislava. Le Danois serbe est la deuxième enquête du commissaire Per Toftlund.
Nombre de pages
379
Date de parution
11/10/2007
Poids
200g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070339280
Titre
Le Danois serbe. Une enquête du commissaire Per Toftlund
Auteur
Davidsen Leif
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
200
Date de parution
20071011
Nombre de pages
379,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le passé ne meurt pas, les filiations perdurent... Un homme qui se croyait orphelin de père depuis son plus jeune âge réalise brutalement qu'il ne sait peut-être pas tout. Pour l'en convaincre, accrochée au mur d'un musée clandestin, se trouve la photo d'un soldat, au rire splendide, posant mitraillette à la hanche devant un tas de cadavres. Cet homme lui ressemble tant... Theodor Pedersen, Danois plutôt tranquille, voit son univers voler en mille éclats. Qui étaient ses parents ? Qu'ont-ils fait de leur vivant pour que la police secrète, soixante années plus tard, le traque à son tour et place sa soeur dans un isolement complet ? Une génération suffit parfois pour effacer les crimes. Qu'une femme, un soir, vienne frapper à une porte et toutes les certitudes s'effondrent.
Dans le désert de Death Valley, en Arizona, un homme encore jeune rentre d'une semaine passée à faire le guide de survie pour des touristes japonais. Il se réjouit de retrouver la vie de citoyen modèle américain qu'il s'est patiemment construite. Il est compétent, discret, propre sur lui. Il a femme, travail et enfants. Personne ne sait que derrière cet anonymat fragile se cache un vétéran de la guerre de Bosnie traqué pour un nombre impressionnant de meurtres sous contrat. Personne ne sait les cauchemars qui le hantent ni qu'il répond au prénom de Vuk, mieux connu par toutes les polices sous le surnom du Danois serbe. Personne... jusqu'à ce que les attentats du 11 Septembre ébranlent le monde. Rattrapé par son passé, mis au secret, Vuk est obligé de reprendre du service. Les hommes qui le tiennent sont américains. Ils ne lui laissent aucune chance... Biographie de l'auteur Leif Davidsen, né en 1950, est danois. Après avoir sillonné l'Europe (grand reporter dans les pays de l'Est pour Radio Danemark), il s'est consacré pleinement à l'écriture de thrillers aux intrigues basées sur son excellente connaissance des pays de l'ex-URSS Gaïa Editions a déjà publié en France huit de ses romans dont La photo de Lime, La femme de Bratislava ou Le Danois serbe.
Maxime Derche collabore activement à la communauté OpenBSD francophone. Peter Lime a sillonné la planète, connu l'effervescence des années 1970 et ne pense plus que changer le monde soit possible. L'Europe, après les millions de morts de la Seconde Guerre mondiale, les années de plomb en Italie, les actions de l'ETA, de l'IRA, la chute du Mur et le conflit en ex-Yougoslavie, s'est donné à bon prix une nouvelle virginité. Lui-même, paparazzo célèbre, mène une vie plutôt calme dans le centre de Madrid et sa famille le comble d'un bonheur qu'il croyait impossible. Cette quiétude relative est brisée du jour au lendemain par un terrible attentat qui coûte la vie à sa femme et sa fille. Peter Lime est mis au secret par le gouvernement espagnol. Des inconnus tentent de l'éliminer. On lui met sous le nez une photo oubliée qui ne signifie rien: une photo pour laquelle quinze personnes sont mortes sans qu'il comprenne pourquoi...
Tom, agent de la brigade des stups danoise en poste en Thaïlande dans le cadre d'un programme international de lutte contre la production de drogue, coordonne sur le terrain la destruction des récoltes et, parfois, le meurtre des trafiquants. C'est, pour cet ancien agent secret revenu de la guerre froide, une planque facile. Tout cela s'arrête lorsque sa patronne vient en personne le chercher pour débusquer un agent double ?uvrant toujours au plus haut niveau de l'État. Les trafics, dans une Russie démantelée, portent désormais sur l'uranium ou les enfants. Des zones de non-droit voient des bandes imposer une loi qu'une armée corrompue contrôle pourtant à son plus grand profit. Tout s'achète. Tom est le dernier espion ; l'un de ceux qui peut encore empêcher que cette peste noire ne contamine une Europe fragile...
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys