New York, première destination touristique des Français, mais aussi mirage américain : une ville plus "cool", plus facile, plus rapide ? II suffit de lire ces chroniques cocasses et surprenantes pour comprendre qu'il n'en est rien. Car l'auteur, qui y vit, nous livre une série de cas concrets et de problèmes, dont les réponses ne se trouvent dans aucun guide ! Du luxe d'y posséder un lave-linge au parcours du combattant pour inscrire les enfants dans les meilleurs établissements scolaires, des taxis jaunes équipés d'une télévision aux baskets pour tous, des foodtrucks aux restaurants à la mode et aux dîners de charité, des obstacles à franchir pour ouvrir un compte en banque à la dictature des copropriétés... Cécile David-Weill nous donne des clés, agrémentées de conseils et d'adresses utiles, pour survivre dans la "Grosse Pomme", qu'on y passe une semaine de vacances ou qu'on s'y installe pour la vie.
Nombre de pages
187
Date de parution
12/03/2014
Poids
116g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253179849
Titre
Chroniques de New York
Auteur
David-Weill Cécile
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
116
Date de parution
20140312
Nombre de pages
187,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Imaginez un grand hôtel, un week-end hors saison, au bord de l'Atlantique. Et, dans cet hôtel, le " séminaire " d'une multinationale qui rassemble ses cadres dirigeants venus des quatre coins du monde. Ils sont tous là, avec leurs ambitions, leurs doutes, leurs stress - et leurs épouses. D'où la question : comment s'occupent les " femmes de... " pendant que les maris drogués à la compétition gèrent leurs carrières ? On suit ainsi trois couples, des banquets où ils font bonne figure à l'intimité de leur chambre à coucher. Entre espoirs et malentendus, dépit et revanches, Cécile David-Weill explore les non-dits de la conjugalité. C'est drôle et cruel. Implacable par touches de vérité. Dans ce roman, les femmes mènent le bal. Il s'adresse donc, aussi, aux hommes.
Laure et Marie veulent a tout prix empêcher leur père de vendre l'Agapanthe, leur maison d'enfance, une villa de rêve située au Cap d'Antibes. Elles vont donc organiser un casting de "prétendants" destinés à épouser l'une ou l'autre, afin de sauver cette demeure. Tel est le point de départ de cette comédie où les deux soeurs se laissent prendre au jeu de l'amour et du hasard. Deux mondes s'affrontent: la haute société et les nouveaux riches; on y croise des starlettes, des banquiers aux dents longues et des milliardaires américains aux manies bizarres. Toute une galerie de personnages sympathiques ou comiques, souvent dévorés par la prétention. L'Agapanthe restera-t-elle dans la famille? Quel "prétendant" l'emportera...
Laure et Marie veulent à tout prix empêcher leur père de vendre l'Agapanthe, leur maison d'enfance, une villa de rêve située au cap d'Antibes. Elles vont donc organiser un casting de riches « prétendants » destinés à épouser l'une ou l'autre, afin de sauver cette demeure, prétexte pour C. David-Weill à faire défiler une galerie de personnages hauts en couleur: aristocrates guindés, banquiers, milliardaires américains et Russes à la fortune récente et d'origine douteuse? On rit beaucoup et on s'amuse à mettre des noms sur les personnages que l'auteur épingle avec un plaisir évident! L'idée de ce huis clos chez les ultrariches, impitoyable sous ses airs charmants [?] est excellente (on voit déjà le film) et la réalisation brillante: c'est Vanity Fair qui rencontre La Règle du jeu. Christophe Ono-di- Biot, Le Point.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
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