Au sein de la communauté juive d'Ahmedabad, dans une vaste maison grouillante de vie et bruissante de débats généalogiques, une fillette rebelle est fascinée par l'hindouisme dont elle perçoit la luxuriance chez son amie Subhadra. Animée d'une curiosité infinie et de soif de vivre, elle secoue l'inertie d'une communauté repliée sur elle-même, révèle les secrets enfouis, et se heurte aux femmes, gardiennes des traditions et des interdits religieux. Il y a Naomî, sa mère, aux saris toujours impeccables, il y a l'oncle Menahem qui mélange par gourmandise la viande et le lait, et surtout le grand-père Danieldada, l'excentrique de la famille, qui l'attire comme le papillon va vers la flamme. Ainsi apporte-t-elle une à une les pièces menues de la chronique familiale, dans un présent d'instantanés empruntés à un style de rédaction enfantine qui évoluera au fur et à mesure qu'elle devient adulte. La Ville en ses murs est un roman qui égrène lentement son charme, telle la musique d'une comptine habitée de rêves et de désirs. Mais que deviennent les rêves d'enfance quand, peu à peu, s'effondrent autour d'eux les murailles protégeant la ville...
Nombre de pages
190
Date de parution
14/07/1998
Poids
263g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782877303934
Titre
LA VILLE EN SES MURS
Auteur
David Esther
Editeur
PICQUIER
Largeur
130
Poids
263
Date de parution
19980714
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au sein de la communauté juive d'Ahmedabad, dans une vaste maison grouillante de vie et bruissante de débats généalogiques, une fillette rebelle est fascinée par l'hindouisme dont elle perçoit la luxuriance chez son amie Subhadra. Animée d'une curiosité infinie et de soif de vivre, elle secoue l'inertie d'un communauté repliée sur elle-même, révèle les secrets enfouis ; et se heurte aux femmes, gardiennes des traditions et des interdits religieux. Il y a Naomi, sa mère, aux saris toujours impeccables, il y a l'oncle Menahem qui mélange par gourmandise la viande et le lait, et surtout le grand-père Danieldada, l'excentrique de la famille, qui l'attire comme le papillon va vers la flamme. Ainsi apporte-t-elle une à une les pièces menues de la chronique familiale, dans un présent d'instantanés empruntés à un style de rédaction enfantine qui évoluera au fur et à mesure qu'elle devient adulte. La Ville en ses murs est un roman qui égrène lentement son charme, telle la musique d'une comptine habitée de rêves et de désirs. Mais que deviennent les rêves d'enfance quand, peu à peu, s'effondrent autour d'eux les murailles protégeant la ville ...
A Danda, près de Bombay, Rachel est la dernière représentante de la communauté juive. Son mari s'est éteint et ses enfants sont partis vivre en Israël. La vie de Rachel s'organise alors entre la synagogue et les fourneaux, où elle perpétue les traditions culinaires et rend hommage aux saveurs du passé - poulet kesari, patates tilkout, curry casher. Quand des promoteurs s'intéressent d'un peu trop près à la synagogue, Rachel s'interpose pour préserver le lieu, à la fois emblème de sa foi et lien avec ses ancêtres. Ses plats, au parfum enivrant de cannelle, cumin ou curcuma, qui ouvrent l'appétit et délient les esprits, seront des armes inattendues contre la spéculation immobilière.
En plein coeur de la ville d'Ahmedabad, dans le sillage des émeutes de 2002, une nouvelle résidence voit le jour. A l'entrée de chaque bâtiment, une mezzouza, au mur de chaque foyer, le portrait du prophète Elie. En Inde, la chose est plutôt rare. Dans ces immeubles cohabitent trois générations d'une minuscule communauté juive, autant de destins qui se croisent, s'ignorent, s'aiment ou s'affrontent, tiraillés entre le poids des traditions et la tentation de nouveaux horizons. Merveilleuse conteuse, Esther David dresse ici le portrait d'un microcosme complexe et coloré, surprenant et attachant, hors du temps, mais résolument de son siècle.
Esther Davis est né sein de la communauté juive d'Ahmedabad, sur la côte nord-ouest de l'Inde, peintre et sculpteur, historienne de l'art, elle dispense une éducation alternative dans les bidonvilles. Son premier roman, La Ville en ses murs (1998) lui a valu de figurer sur la liste du prix Femina.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".