Les Violons sur le Moi. Pourquoi la célébrité nous fascine
David Catherine
DENOEL
15,20 €
Epuisé
EAN :9782207101247
Qui n'a jamais rêvé d'être célèbre ? Drogue toute-puissante, la célébrité nous replonge dans les angoisses et les sortilèges de la petite enfance. Elle nous fait revivre indéfiniment ces quelques mois pendant lesquels le nourrisson ne rencontre que des visages souriants et disposés à combler ses besoins. De Michael Jackson à Michel Drucker, en passant par Susan Boyle ou Rama Yade, Catherine David s'interroge sur cette double nature des célébrités, à la fois profane et sacrée, constituée de chair et d'os mais aussi de pixels et de décibels. Elle décrit ce monde parallèle où leur légitimité n'est jamais contestée, où leurs caprices sont satisfaits, où leurs humeurs sont sacrées. Est-ce un désir surhumain ou une énorme névrose qui les a conduits là-haut ? Faut-il les envier ou les plaindre ? Les admirer ou les mépriser ? Y a-t-il encore une place aujourd'hui pour une notoriété juste et méritée ? Et surtout, comment vivre sans vouloir être célèbre ...
Nombre de pages
198
Date de parution
09/04/2010
Poids
262g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782207101247
Titre
Les Violons sur le Moi. Pourquoi la célébrité nous fascine
Auteur
David Catherine
Editeur
DENOEL
Largeur
142
Poids
262
Date de parution
20100409
Nombre de pages
198,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Esther a une spirale de pierre, un peu plus large qu'une main ouverte, sur laquelle est gravée une lettre d'amour, probablement de la main du Scribe de Knossos, qui vécut dans la Crète minoenne mille deux cent cinquante ans avant notre ère. Ce trésor lui a été transmis par son oncle, Jean Meyer, archéologue, avant qu'il ne soit arrêté et déporté en 1943. Selon la légende, déchiffrer la spirale, c'est connaître l'amourUn jour, dans un train, Esther rencontre un vieil Anglais, Clarence Wings, qui lui fait lire un manuscrit sans nom d'auteur racontant l'histoire du Scribe. Elle est bouleversée : qui lui a volé son secret ...Un roman poétique et mystérieux.Catherine David est écrivain et journaliste au Nouvel Observateur. Elle est l'auteur de L'Océan miniature (Le Seuil, 1983), de Simone Signoret ou la Mémoire partagée (Robert Laffont, 1990) et de La Beauté du Geste (Maren Sell / Calmann-Lévy, 1994).
Parcourir les chemins aménagés pour découvrir les vestiges du bagne de l'île Royale et de l'île Saint-Joseph, se promener dans une végétation luxuriante, flâner sous les cocotiers et admirer la profusion des fleurs qui égayent le plateau...
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...