Lou beray e naturau gascoun. Le Véritable et naturel gascon dans les quatre saisons de l'année
Dastros Jean-Géraud ; Ginestet Joëlle
PU MIDI
21,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782858169443
Lou Beray e naturau gascoun en las quouate sasous de l'an, publié pour la première fois en 1636, est la source première de la riche oeuvre en langue gasconne du poète gersois Jean-Géraud Dastros (1594-1648). Cet ouvrage est également un repère dans l'histoire de l'édition des textes occitans à Toulouse au début du XVIIe siècle. Créés en Lomagne, la région d'origine d'un autre grand poète, Salluste du Bartas, les Plaidoyers des saisons sont une mise en scène linguistique pleine de vivacité. Le poète-vicaire du village Saint-Clar, qui ne doute pas de la capacité de sa langue à véhiculer les valeurs auxquelles il croit, en fait un usage tantôt rhétorique et tantôt familier. La présente édition critique permet au lecteur moderne de découvrir une voix et de se familiariser avec une conscience qui, dans une société éprouvée par les conflits religieux et la misère, ne renonce pas face à l'adversité.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
181
Date de parution
26/11/2009
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782858169443
Titre
Lou beray e naturau gascoun. Le Véritable et naturel gascon dans les quatre saisons de l'année
Auteur
Dastros Jean-Géraud ; Ginestet Joëlle
Editeur
PU MIDI
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20091126
Nombre de pages
181,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.