
Plus rares sont les roses
Darwich Mahmoud
MINUIT
11,50 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782707312839
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 01/04/1989 |
| Poids | 120g |
| Largeur | 134mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782707312839 |
|---|---|
| Titre | Plus rares sont les roses |
| Auteur | Darwich Mahmoud |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 134 |
| Poids | 120 |
| Date de parution | 19890401 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

RECITAL MAHMOUD DARWICH - AUDIO
DARWICH MAHMOUDMahmoud Darwich au théâtre de l'Odéon, accompagné par Didier Sandre (pour la version française) et les musiciens Samir Joubran et Wissam Joubran (oud). Coédition avec l'Odéon et France CultureEpuiséVOIR PRODUIT11,94 € -

Rien qu'une autre année
Darwich MahmoudQue peut la poésie pour l'enfant ayant grandi dans les blessures ? Comment dire le pays enseveli dans le souvenir de plus en plus lointain, épais et tremblant ? Pour le Palestinien Mahmoud Darwich, il reste le corps et les mots, citadelle abritant une douleur d'orgueil. Il reste l'errance pour un peuple voyageant dans " la caravane ininterrompue de l'exode ". Mahmoud Darwich a deux métiers : la poésie et le souvenir. Parfois les deux se rejoignent. Avec le poème, le souvenir devient miroir, échelle pour le temps et défaite du sommeil et de l'oubli. Célèbre dans le monde arabe, il n'est pas pour autant ce qu'on appellerait un " poète militant ". Son engagement est dans l'écriture, dans la poésie ; il est loyal envers l'imaginaire de son peuple, de tout peuple voué à l'errance. Rien à voir avec cette poésie qui brandit les slogans et ruine la beauté et l'émotion. Darwich est un poète épique. Tahar Ben Jelloun. (Le Monde)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

PALESTINE MON PAYS. L'affaire du poème
Darwich MahmoudLe 28 avril 1988, quatre mois après le déclenchement de la " Révolution des pierres " dans les territoires occupés, le Premier ministre d'Israël, Ytzhak Shamir, monte à la tribune de la Knesset pour dénoncer... un poème : " L'expression exacte des objectifs recherchés par les bandes d'assassins organisés sous le paravent de l'OLP, déclare-t-il, vient d'être donnée par l'un de leurs poètes, Mahmoud Darwich, soi-disant ministre de la Culture de l'OLP et dont on se demande à quel titre il s'est fait une réputation de modéré... J'aurais pu lire ce poème devant le Parlement, mais je ne veux pas lui accorder l'honneur de figurer dans les archives de la Knesset. " L'histoire de ce poème, " Passants parmi les paroles passagères ", et du tollé qu'il a provoqué en Israël et dans la Diaspora doit être située dans le cadre des rapports psychologiques complexes existant entre l'Etat juif et le peuple palestinien. Le livre que nous présentons comporte, en dehors du poème lui-même et de deux commentaires rédigés à son propos par Mahmoud Darwich, trois contributions d'auteurs juifs israéliens : Simone Bitton fait l'historique de l'événement et de ses lointaines origines; Mati Peled se livre à une exégèse linguistique du poème; quant à Ouri Avnéri, il montre que cette affaire est aussi une illustration de l'arrogance dont tant de prétendus libéraux israéliens font preuve à l'égard des Palestiniens.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,50 € -

Une mémoire pour l'oubli. Le temps, Beyrouth, le lieu, un jour d'août 1982
Darwich MahmoudEn ce jour d'août 1982, les troupes israéliennes assiègent Beyrouth et la résistance palestinienne se résout à un nouvel exil. Chronique amoureuse d'une ville où la violence mortelle de la guerre a effacé les frontières supposées du corps et de l'esprit, de l'amour et du politique, convoquant de l'écriture les multiples registres, Une mémoire pour l'oubli recueille les fragments d'un passé éclaté et rebelle. Et témoigne de l'inéluctable travail du deuil et de l'oubli. A l'heure où s'ouvre un nouveau chapitre de l'histoire palestinienne, ce récit, qui révèle un aspect moins connu de l'oeuvre d'un des plus grands écrivains arabes contemporains, prend une nouvelle et singulière résonance.EpuiséVOIR PRODUIT15,30 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €

