Histoire de la République de Venise. 2, Après la bataille de Lépante, jusqu'à la chute de la républi
Daru Pierre
BOUQUINS
30,50 €
Épuisé
EAN :9782221097755
Daru a personnellement vécu la chute de la Sérénissime en 1797 et l'un des objectifs de son Histoire de la république de Venise est de comprendre les causes à la fois proches et lointaines de cette chute. C'est ainsi qu'il met en avant la confiscation du pouvoir par l'aristocratie à partir de 1297, mettant fin à une période de relative autonomie des différentes îles et à un certain contrôle du pouvoir du doge par la Commune censée représenter le peuple. Désormais, ce sont quelques familles nobles qui contrôlent la cité. Les charges sont devenues héréditaires et le pouvoir de Venise est soumis au cycle naturel de tous les Etats : naissance, apogée, décadence. Daru poursuit la réflexion de Machiavel et de Montesquieu, de Gibbon et de Volney et l'applique à Venise. Toutefois, il est obligé de reconnaître que malgré les "vices" de sa constitution, Venise était le seul Etat italien qui a su préserver son indépendance pendant plusieurs siècles et résister aux invasions qui avaient ravagé la péninsule. Ce qui expliquait la décadence de Venise expliquait également sa grandeur. Daru s'est vu confronté à ce qu'il appelait lui-même l'"énigme" vénitienne. Il est fasciné par un Etat qui s'est maintenu grâce à ses défauts et regrette, au fond, que Bonaparte ait mis fin à cet équilibre précaire. Robert Kopp.
Nombre de pages
930
Date de parution
25/05/2004
Poids
620g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782221097755
Titre
Histoire de la République de Venise. 2, Après la bataille de Lépante, jusqu'à la chute de la républi
Auteur
Daru Pierre
Editeur
BOUQUINS
Largeur
134
Poids
620
Date de parution
20040525
Nombre de pages
930,00 €
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En 1797, Bonaparte mit fin à l'histoire millénaire et exemplaire de Venise et livra la cité des doges aux Autrichiens. Vingt ans plus tard, c'est l'un de ses plus fidèles serviteurs, le comte Daru (1767-1829), intendant de la Grande Armée et ministre de la Guerre, qui entreprit d'écrire l'Histoire de la république de Venise, la plus complète à ce jour. Elle paraît à la même époque que l'Histoire de ma vie de Casanova. Devenu pair de France sous la Restauration, Daru avait réuni une documentation colossale sur l'histoire politique, diplomatique, économique et militaire de la Sérénissime. Il retrace en détail la fondation de Venise, son ascension au rang de puissance mondiale durant tout le Moyen Age, son rôle de plaque tournante entre l'Occident et l'Orient. Il détaille le fonctionnement des institutions vénitiennes, le rôle de la noblesse, des magistrats, des fonctionnaires, de la police, du Conseil des Dix, des doges. Il décrit minutieusement les différents groupes dont est composée la société vénitienne : patriciens, citoyens, clergé, peuple, étrangers. Partisan d'une monarchie constitutionnelle, Daru ne cache pas la fascination qu'exerce sur lui le modèle "impérial" de Venise, qualifiée de république parce que tous les défenseurs du pouvoir y sont élus. Par son Histoire monumentale, il jette les bases de ce "mythe" vénitien auquel ont sacrifié tant d'auteurs du XIXe et du XXe siècle. Robert Kopp.
Les romans de la Table Ronde sont de grands récits d'amour : autour d'Arthur, le roi légendaire, l'élite de la chevalerie s'adonne aux exploits qu'alimente la force du désir. Lancelot, l'amant idéal, éprouve pour Guenièvre, l'épouse de son souverain, une folle passion qui doit rester secrète ! Mais Gauvain, le neveu d'Arthur, peut faire état du prestige de sa séduction : beau et galant, ardent, il est disponible à la moindre invite des dames, parfois au risque de sa vie - car une nuit auprès d'une jeune fille nue et consentante qu'un père livre à son hôte est bien périlleuse : une épée aux attaches d'argent interdit la jouissance ! Gauvain se prête aux fantasmes les plus divers : sa force suit le cours du soleil... Le fantastique aussi imprègne les récits. Merlin l'Enchanteur, né d'une copulation du diable avec une jeune fille, est à l'origine de la Table Ronde. C'est grâce à lui qu'Uterpendragon, passionnément épris d'Ygerne, prend les traits de l'époux absent et c'est dans l'illusion d'une nuit que sera conçu Arthur. Merlin établira la souveraineté du jeune homme, roi de la Table Ronde. Une femme peut elle aussi accomplir un acte extraordinaire : pour sauver Caradoc, la belle Guinier accepte de se plonger dans une cuve de lait, une nuit de pleine lune, et de sacrifier l'extrémité de son sein blanc. Les quêtes des chevaliers de la Table Ronde mènent au Graal, qui garde le mystère de son nom et de son origine : objet magique, source de vie, il fait partie des talismans de l'autre monde. L'initiation du jeune Perceval et son échec dans cette quête imprègneront profondément la sensibilité occidentale. Du XIIème au XVème siècle, la légende arthurienne, en français et en langue d'oc, a essaimé dans l'Europe entière, témoin de la séduction de la "matière de Bretagne".
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
C'est trop peu de dire que nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symboles vit en nous. De la psychanalyse à l'anthropologie, de la critique d'art à la publicité et à la propagande idéologique ou politique, sciences, arts et techniques essaient de plus en plus aujourd'hui de décrypter ce langage des symboles, tant pour élargir le champ de la connaissance et approfondir la communication que pour apprivoiser une énergie d'un genre particulier, sous-jacente à nos actes, à nos réflexes, à nos attirances et répulsions, dont nous commençons à peine à deviner la formidable puissance. Des années de réflexions et d'études comparatives sur un corpus d'informations rassemblées par une équipe de chercheurs, à travers des aires culturelles recouvrant la durée de l'histoire et l'étendue du peuplement humain, les auteurs ont tenté de donner à voir le cours profond du langage symbolique, tel qu'il se ramifie dans les strates cachées de notre mémoire. Chacun sentira bien l'importance de ce Dictionnaire. Plus de mille six cents articles, reliés par des comparaisons et des renvois, souvent restructurés à la suite d'une longue maturation, permettent de mieux approcher la nudité du symbole, que la raison dans sa seule mouvance ne parviendrait pas à saisir. Cette somme unique ouvre les portes de l'imaginaire, invite le lecteur à méditer sur les symboles, comme Bachelard invitait à rêver sur les rêves, afin d'y découvrir la saveur et le sens d'une réalité vivante.