L'innovation publique. Repères et retour d'expérience en territoire
Dartiguepeyrou Carine
ECOLE DES MINES
29,00 €
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EAN :9782356716262
L'innovation publique diffère significativement de l'innovation dans le secteur privé, même si parfois elle cherche à s'en inspirer. Tandis que l'innovation sociale produit des initiatives majeures depuis des décennies, les formes de l'innovation publique - telles que la réflexion prospective multiacteurs, les expérimentations, les laboratoires, le design de service, l'innovation managériale et la nouvelle gouvernance - sont relativement récentes. Ce livre constitue un mode d'emploi pour développer une véritable culture de l'innovation publique. Il aborde ses différentes facettes, au sein des administrations comme dans leurs applications en matière de politique publique. Il s'adresse aux acteurs publics et aux élus qui souhaitent mieux comprendre en quoi l'innovation publique est clé dans l'adaptation aux défis de notre époque et comment mettre en oeuvre une stratégie d'innovation publique. Il s'adresse également aux acteurs privés et aux citoyens acteurs qui interagissent avec l'administration publique et souhaitent que l'innovation publique devienne un levier de développement économique et social des territoires. Cet ouvrage s'appuie sur l'expérience des Entretiens Albert-Kahn, Laboratoire d'innovation publique du département des Hauts-de-Seine créé en 2012. Ce livre constitue un mode d'emploi pour développer une véritable culture de l'innovation publique. Il aborde les différentes facettes de l'innovation publique, au sein des administrations comme dans leurs applications en matière de politique publique. Il s'adresse aux acteurs publics et aux élus qui souhaitent mieux comprendre en quoi l'innovation publique est clé dans l'adaptation aux défis de notre époque et comment mettre en oeuvre une stratégie d'innovation publique. Il s'adresse également aux acteurs privés et aux citoyens acteurs qui interagissent avec l'administration publique et souhaitent que l'innovation publique devienne un levier au développement économique et social des territoires. Cet ouvrage s'appuie sur l'expérience des Entretiens Albert-Kahn, Laboratoire d'innovation publique du Département des Hauts-de-Seine créé en 2012.
Nombre de pages
2410
Date de parution
05/11/2020
Poids
601g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782356716262
Titre
L'innovation publique. Repères et retour d'expérience en territoire
Auteur
Dartiguepeyrou Carine
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
160
Poids
601
Date de parution
20201105
Nombre de pages
2 410,00 €
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Comment expliquer les grands changements planétaires que nous vivons ? De quelle nature est cette transformation et comment impacte-t-elle nos systèmes politiques, économiques et sociaux ? Comment construire un développement durable au-delà du débat sur la croissance et la décroissance ? S'agit-il d'un "virage" ou d'une "métamorphose" qui nous conduit vers une nouvelle civilisation ? L'enjeu de nos sociétés est de parvenir à dégager des stratégies créatives qui allient vision et action pour construire un avenir meilleur, plus proche des hommes et du vivant. Dans ce sens, ce livre s'adresse à l'ensemble des parties prenantes que cela soit les Etats, les entreprises ou la société civile qui se posent la question du devenir planétaire. Ce livre propose une série de contributions d'auteurs venus de divers horizons, à la fois en termes de discipline, d'activités et de personnalités : Jean-Eric Aubert, Carine Dartiguepeyrou, Ervin Laszlo, Tristan Leconte, Jacques Lesourne, Bruno Marion, Edgar Morin, Matthieu Ricard, Michel Saloff Coste, Jean Staune, Antonella Verdiani. Tous amis du Club de Budapest, oeuvrant chacun à leur façon pour la conscience planétaire, ils ont à la fois un nouveau regard et une vision originale sur un sujet essentiel à la transformation et cherchent à mettre en oeuvre les idées qu'ils défendent.
Résumé : La vision du monde postmorderne a beaucoup apporté en déconstruisant la modernité pour mettre en avant des valeurs postmatérialistes et une société plurielle. La nouvelle Avant-garde n'est pas seulement une pensée : c'est une culture, une communauté de valeurs et de quête, le fruit d'une intuition collective qui rassemble des personnes de tous horizons autour d'un respect profond pour le vivant, de la conscience que nous ne connaissons qu'une part infime de l'univers.
Quelles sont les grandes tendances mondiales à 2025 ? Comment se caractérise le changement de paradigme qui touche nos sociétés ? Pourquoi la France bloque ? Quels sont les caractéristiques d'une écologie de l'action ? Le changement est possible si chacun devient acteur de son avenir.
Latortue Xavier ; Cluzel François ; Cointe Françoi
En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs. Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants. Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs. Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.
Weil Thierry ; Dubey Anne-Sophie ; Senard Jean-Dom
L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes L'entreprise libérée est un concept séduisant, mais mal défini. Qu'elles se réfèrent ou non à ce modèle, de nombreuses organisations veulent favoriser la montée en autonomie et la participation des salariés, tout en garantissant l'efficacité de l'action collective. L'exigence d'agilité et de réactivité, la bataille pour les talents, les attentes des jeunes générations... tout milite pour un effacement du taylorisme et une révision substantielle des modes d'organisation. Il existe cependant des manières très diverses de rompre avec les organisations hiérarchiques traditionnelles. Certaines peuvent susciter l'enthousiasme et conduire les salariés à se dépasser, individuellement et collectivement. D'autres peuvent être anxiogènes, lorsque les objectifs sont contradictoires ou lorsque l'individu se trouve investi d'une responsabilité sans avoir les ressources nécessaires pour y faire face. D'autres, enfin, peuvent même être hypocrites ou oppressantes. La littérature la plus visible sur ces nouvelles formes d'organisation accorde une attention très limitée au "comment faire ? " : comment développer et pérenniser l'autonomie ? Quelles sont les étapes et l'instrumentation utilisée ? Quelles sont les difficultés rencontrées et comment les surmonter ? Cet ouvrage repose sur une enquête approfondie dans une dizaine d'organisations très diverses par leur taille et leur nature. Il analyse la multiplicité des pratiques, et identifie des points de vigilance pour les dirigeants qui souhaitent lancer une démarche d'autonomisation de leurs collaborateurs.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.