Du côté de chez vous ! Des maisons pleines d'idées
Darmon Olivier ; Tourneret Eric
HOEBEKE
34,50 €
Epuisé
EAN :9782842301538
Lancée en 1997, l'émission Du côté de chez vous est diffusée trois fois par jour après les journaux télévisés de TF1 Ce programme court, sponsorisé par Leroy Merlin, est vu 77 millions de fois par semaine depuis cinq ans et il obtient un score de satisfaction proche de 100%. Programme "culte", selon Libération, il réussit, en quelques minutes, à faire rêver les Français sur un sujet qui les passionne: leur habitat. L'album Du côté de chez vous présente un choix d'une cinquantaine de maisons, les plus représentatives de l'émission. Chacune est traitée sur une surface de 2 à 6 pages comprenant photos et texte. Le déroulé de l'ouvrage s'organise autour de plusieurs thématiques La réappropriation: Ils ont aménagé leur maison dans une serre, une gare de téléphérique, un château d'eau, une église ou des roulottes... des solutions économiques pour un habitat original. L'exotisme: Nous sommes en Belgique, dans le Lot, ou à Paris mais ces passionnés ont créé avec soin des ambiances mexicaines, mauresques ou encore maritimes comme cette villa construite comme un bateau avec son pont, ses coursives et sa chaloupe. Les astuces: Cela s'emboîte, cela coulisse, cela bouge... C'est inattendu, ingénieux, pratique et modulaire. Deux exemples parmi d'autres: une maison de vacances qui s'ouvre comme une boîte sur la nature et un loft où les chambres des enfants sont chacune installées dans un grand cube sur roulettes. Les deux frères peuvent ainsi s'isoler ou se rapprocher l'un de l'autre, selon l'humeur du jour. La récupération: Ils transfigurent avec talent les matériaux les plus pauvres... Les bois flottants, la ferraille, les cordages, le verre cassé deviennent les éléments d'une décoration inédite. Le contemporain: Une maison de 35 mètres de long ou un dôme en bois qui pivote sur son axe en fonction du soleil, une capsule en polymère qui se fond dans la nature ou encore une maison organique en voile de béton où les angles sont proscrits. En restituant ce qui fait le succès de l'émission, l'originalité et la beauté de maisons hors du commun -mais pas nécessairement hors de prix-, le livre aborde aussi les aspects techniques et pratiques des lieux en insistant sur certains détails significatifs, un plus par rapport à l'émission dont le temps est compté... Une source d'inspiration et l'occasion de rêver à l'habitat idéal.
Nombre de pages
170
Date de parution
16/10/2002
Poids
1 458g
Largeur
240mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842301538
Titre
Du côté de chez vous ! Des maisons pleines d'idées
Auteur
Darmon Olivier ; Tourneret Eric
Editeur
HOEBEKE
Largeur
240
Poids
1458
Date de parution
20021016
Nombre de pages
170,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'originalité de la vingtaine des réalisations présentées (Allemagne, Brésil, Mexique, Chine, Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, République tchèque, France) provient de la démarche adoptée par les architectes : il ne s'agit ni de réhabilitation ni de restauration mais d'un parti pris consistant à confronter vestiges et architecture contemporaine. La ruine est ainsi davantage consolidée en l'état et conservée telle que plutôt que réhabilitée. La ruine devient alors comme le paysage de la construction neuve qui est insérée dedans ou à côté. Le choix des projets plaide pour une intervention "douce" qui consiste ni à détruire, ni à rénover, mais plutôt à coloniser l'existant, considérant que recycler, adapter, transformer, inventer d'autres usages est susceptible de s'avérer plus pertinent que de démolir pour reconstruire "mieux".
Trente toits transformés en habitat individuel et collectif, places publiques ou terrains de sport... Des projets qui préfigurent l'architecture de demain. Les toits tendent à se peupler. Ils constituent l'Eldorado des villes, regorgeant de ce qui manque aux citadins : du calme, de l'air, de l'espace, un horizon, des vues. A travers une trentaine de projets récents et internationaux, ce livre révèle la remarquable faculté des toits à assumer les fonctions les plus variées : accueillir les plantations de l'agriculture urbaine, mais aussi des logements individuels ou collectifs, des places publiques et des équipements variés (aire de jeux, piste de ski, terrain de sport, installations artistiques, etc.).
La transition énergétique exhorte à ne plus démolir pour reconstruire. Dans ce contexte, Ré : habiter examine différentes manières d'intervenir autrement sur les bâtiments existants dégradés, désaffectés, promis à la démolition : habitat ou équipement, hangar, grange, garage, bunker... La vingtaine d'interventions internationales sélectionnées esquissent une approche sensible et pragmatique de l'enjeu environnemental, moins technologique, plus inventive, hautement profitable à l'architecture. La posture adoptée relève davantage de la valorisation et de la réutilisation que de la réhabilitation ou de la rénovation. Au lieu de soumettre l'existant à leur projet, autrement dit d'en émousser la singularité et d'en ignorer le potentiel, les concepteurs procèdent à l'inverse. Les caractéristiques du site sont considérées comme une ressource, des éléments à exploiter plutôt qu'à conformer. Elles orientent et nourrissent les choix, infusent l'intervention. Travailler ainsi "avec" le bâtiment plutôt que "contre", et parfois avec les habitants, produit des solutions hors normes. L'intervention est visible, les usages antérieurs du bâtiment lisibles ; le procédé inscrit le projet dans une histoire en cours lui conférant une part d'inachevé, l'espace n'est pas prédéfini, il reste ouvert, flexible, réversible en termes d'usage, appropriable pour des utilisations futures variées.
L'accélération des impacts de la crise climatique impose de limiter la construction neuve."Ne plus démolir, mais transformer" : cet impératif installe la réhabilitation comme mode de production majeur du logement. Comment traiter dans ce contexte les bâtiments estimés obsolètes et les situations jugées désespérées ? A priori, rien ne plaide pour conserver un hangar obscur médiocrement construit, établir une maison de vacances dans un bunker, installer une bibliothèque publique dans une carrière désaffectée ou implanter un refuge dans un manoir effondré... La posture adoptée par les projets internationaux présentés ici consiste à "faire avec", en identifiant et en exploitant les opportunités que présente la construction d'origine. Les choix tranchés et les actions ciblées sur l'essentiel - générosité de l'espace et plaisir d'habiter -conduisent à oeuvrer hors conventions. Avec des budgets limités, sans extension, ni surélévation, ces réalisations apportent bien davantage que les prestations standards. Et délivrent autant de leçons d'optimisme architectural.
Kévin Bordi et Fabien Libiszewski sont de retour avec un titre inédit pour progresser aux échecs et s'entraîner avec les champions du monde. Dans ce livre, découvrez les parcours biographiques de dix-sept d'entre eux et l'histoire qui se cache derrière leurs techniques de jeu. Comprendre, évoluer et gagner : 25 parties de champions décryptées et racontées à la manière de grandes batailles échiquéennes. Kévin Bordi et Fabien Libiszewski ont sélectionné et créé pour vous plus de 250 exercices, inspirés des plus grands matchs. Progressez en apprenant des grands champions du passé et revivez les plus grands moments de l'histoire des échecs.
La Caraïbe, nous dit Édouard Glissant en ouverture, "c'est d'abord un tournoiement, une ivresse de la pensée ou du jugement, une nécessité du tourbillon et de la rencontre - et de l'accord des voix". Dix nouvelles, donc, ici rassemblées pour dire la Caraïbe d'aujourd'hui, diverse, multiple, prodigieusement inventive, sans cesse renouvelée, et pourtant unique. Dix nouvelles, pour nous rappeler que cette profusion, ce chatoiement de mots, de sons, de rythmes, de couleurs, se tissent d'une immense douleur surmontée. Une littérature enchantée? Oui, sans doute: née d'un formidable arrachement à une nuit des corps et des âmes de plusieurs siècles, d'un télescopage (ô combien difficile!) de cultures des cinq continents. Des personnages déchus de Gary Victor aux âmes tourmentées de Lyonel Trouillot en passant par le dédoublement du héros de Raphaël Confiant, rien n'est simple sous les cieux clairs des îles, tout se révèle double, ou faux, ou inversé dans les univers de Gisèle Pineau, de Jean-Claude Fignolé, de Fortuné Chalumeau, d'Ernest Pépin, de Roland Brival, de Daniel Maximin, de Yanick Lahens. Images saisissantes d'un paradis dès l'origine brisé... "La créolisation, souligne Glissant, n'est pas une simple mécanique du métissage: c'est le métissage qui produit de l'inattendu." Dix nouvelles pour nous en convaincre: la littérature caraïbe, plus que jamais vivante...
Pierre Dubois signe ici son second opus de détournement maléfique des contes de fées - le premier, Les Contes de crimes, fut publié en 2000. Il est aussi l'auteur des trois grandes encyclopédies sur les Lutins, les Fées et les Elfes qui l'ont fait connaître dans le monde entier.
Chaque jour, j'emploie le dialecte des cyclones fous. Je dis la folie des vents contraires.Chaque soir, j'utilise le patois des pluies furieuses, fe dis la furie des eaux en débordement.Chaque nuit, je parle aux îles Caraïbes le langage des tempêtes hystériques. Je dis l'hystérie dé la mer en rut.Dialecte des cyclones. Patois des pluies. Langage des tempêtes. Déroulement de la vie en spirale.Fondamentalement la vie est tension. Vers quelque chose. Vers quelqu'un. Vers soi-même. Vers le point de maturité où se dénouent l'ancien et le nouveau. La mort et la naissance. Et tout être se réalise en partie dans la recherche de son double. Recherche qui se confond à la limite avec l'intensité d'un besoin, d'un désir et d'une quête infinie.Des chiens passent - j'ai toujours eu l'obsession des chiens errants - ils jappent après la silhouette de la femme que je poursuis. Après l'image de l'homme que je cherche. Après mon double. Après la rumeur des voix en fuite. Depuis tant d'années. On dirait trente siècles.La femme est partie. Sans tambour ni trompette. Avec mon coeur désaccordé. L'homme ne m'a point tendu la main. Mon double est toujours en avance sur moi. Et les gorges déboulonnées des chiens nocturnes hurlent effroyablement avec un bruit d'accordéon brisé.C'est alors que je deviens orage dé mots crevant l'hypocrisie des nuages et la fausseté du silence. Fleuves. Tempêtes. Éclairs. Montagnes. Arbres. Lumières. Pluies. Océans sauvages. Emportez-moi dans la moelle frénétique dé vos articulations. Emportez-moi! Il suffit d'un soupçon de clarté pour que je naisse viable. Pour que j'accepte la vie. La tension. L'inexorable loi de la maturation. L'osmose et la symbiose. Emportez-moi! Il suffit d'un bruit de pas, d'un regard, d'une voix émue, pour que je vive heureux de l'espoir que le réveil est possible parmi les hommes. Emportez-moi! Car il suffit d'un rien, pour que je dise la sève qui circule dans la moelle des articulations cosmiques.Dialecte des cyclones. Patois des pluies. Langage des tempêtes. Je dis le déroulement de la vie en spirale.À force de vouloir dire, je ne suis devenu qu'une bouche hurlante. Je ne m'inquiète point de savoir ce que j'écris. Tout simplement j'écris. Parce qu'il le faut. Parce que j'étouffe. J'écris n'importe quoi. N'importe comment. On l'appellera comme on voudra: roman, essai, poème, autobiographie, témoignage, récit, exercice de mémoire ou rien du tout. Moi, je ne sais même pas. Pourtant ce que j'écris ne m'est pas étranger. Personne ne parviendra à dire beaucoup plus qu'il n'aura vécu.J'étouffe. J'écris tout ce qui me passe par la tête. L'important pour moi, c'est l'exorcisme. La libération dé quelque chose. De quelqu'un. Peut-être de moi-même. La délivrance. La catharsis. J'étouffe. Je ne vois pas de soupirail. Et je force sur les parois de mon asphyxie avec le bélier des mots. Si, malgré tout, elles ne s'ouvrent pas, un passant entendra la ruée anarchique de mon langage, ou le SOS barbare de mon agonie. J'ai assez réfléchi. On réfléchit trop dans mon entourage. Ou peut-être que Ton ne réfléchit pas du tout. Je suis fatigué. Maintenant je frappe aux portes closes. Je piaffe. Je crie. J'appelle. Je hurle. Mes cris d'alarme réussiront-ils à émouvoir quelqu'un? À toucher une cible sensible? Je ne sais. Pourtant le malheur, la misère, le désespoir, la rage, les fleuves, les tempêtes, le sang, le feu, la mer, les cyclones, mon pays, les arbres, les montagnes, mon peuple, les femmes, les enfants, les vieillards, tous les hommes, toutes les choses et tous les êtres me gonflent la voix, à un point que, s'il arrive que j'échoue, j'aurai été réellement seul. Effroyablement seul. Horriblement seul.(...)