La tête de mort venue de Suède. Edition spéciale en noir & blanc
Daria Schmitt
DUPUIS
49,00 €
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EAN :9782808513104
Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de " vaches maigres ", lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'" animal-machine ", chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection " Aire Libre ".
Nombre de pages
120
Date de parution
29/08/2025
Poids
860g
Largeur
241mm
Plus d'informations
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EAN
9782808513104
ISBN
2808513100
Auteur
Daria Schmitt
Editeur
DUPUIS
Largeur
241
Date de parution
20250829
Nombre de pages
120,00 €
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Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de " vaches maigres ", lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'" animal-machine ", chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection " Aire Libre ".
Notre histoire débute dans les années 1930, période de crise et de " vaches maigres ", lorsque le crâne de René Descartes, trésor de la collection de Georges Cuvier, déambule parmi les squelettes de la galerie d'Anatomie comparée au Jardin des Plantes, en attendant son transfert au musée de l'Homme. Mais après sa trop longue histoire, il est en proie à une grave crise d'identité : le doute dont il avait fait un outil infaillible le ronge, et il n'est même plus sûr d'être qui il est. Autour de lui, les reliques animales s'animent elles aussi et, pour solder un contentieux vieux de trois siècles, entrent en dialogue avec le théoricien de l'" animal-machine ", chacune selon sa personnalité. C'est donc une enquête qui commence, ou plutôt une maïeutique conduite de main de maître par la grande baleine bleue. Il faut aider le crâne à y voir clair, reconstruire son passé et, pourquoi pas, le faire revenir sur certaines théories erronées ! Après Le bestiaire du crépuscule, Daria Schmitt prolonge son exploration des grands mythes et livre avec La tête de mort venue de Suède une nouvelle oeuvre puissante et magistrale pour la très prestigieuse collection " Aire Libre ".
Ce premier livre longuement rêvé et désiré est la concrétisation de multiples essais, de multiples couches inlassablement recommencées. Cela rend sans doute Acqua alta si particulier. Depuis le début, je suis un témoin privilégié de cette recherche. J'ai vu Daria Schmitt explorer son histoire au fil des mois. J'ai vu ce monde présent en elle depuis si longtemps trouver lentement sa forme définitive dans la bande dessinée. Une réalisation à l'image de cette ville mouvante et imprévisible. Un travail de plusieurs années, en couleur directe, pour arriver à rendre ce climat, cette lumière si étranges qui habitent ce monde et ces personnages. Une évidence s'impose à la lecture Daria Schmitt possède un univers personnel qu'elle est en train de découvrir et qui, j'espère, continuera à être ciselé en dehors de toutes modes et influences.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.