
Le club des caméléons
Dargent Milan
LE DILETTANTE
15,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782842631857
On se demande encore de nos jours comment un type aussi doué qu'Arthur Rimbaud a pu abandonner la poésie pour se consacrer au commerce, et renoncer ainsi à ses engagements de jeunesse. Ce qu'il faut faire pour comprendre, c'est essayer de nous revoir nous-mêmes, vingt ans plus tôt, et songer à ce que nous sommes désormais devenus. On rigole moins."
Catégories
| Nombre de pages | 158 |
|---|---|
| Date de parution | 05/01/2010 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 121mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782842631857 |
|---|---|
| Titre | Le club des caméléons |
| Auteur | Dargent Milan |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 121 |
| Poids | 160 |
| Date de parution | 20100105 |
| Nombre de pages | 158,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Soupe à la tête de bouc
Dargent MilanC'est en grande partie dans le 29 que ma gloire s'est construite. Plus le bus avance vers Lyon, plus les foules m'acclament. A chaque arrêt j'ai davantage de fans, et au terminus mes gardes du corps doivent tailler dans le lard pour que je puisse me frayer un chemin à travers l'hystérie collective. Un jour je serai célèbre, je l'ai toujours su. Il y a des choses qu'on sait, comme ça, avec certitude. Je pense que Mick Jagger a toujours su qu'un jour il serait Mick Jagger. Moi, c'est un peu pareil.Inspiré du titre célèbre des Rolling Stones, Goat's Head Soup, le roman de Milan Dargent fait revivre avec humour la nostalgie des années 70"Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,10 € -

POPCORN
DARGENT MILANOu il est question de Rintintin, de Rahan, de Saturnin, des cadeaux Bonux, des Glup's distribués à la station-service, de Pif Gadget, des Dossiers de l'écran, des cols roulés qui grattent... Pour se souvenir de ses "paradis perdus", Milan Dargent a choisi la formule de l'abécédaire et dresse un inventaire tendre et drôle d'une enfance dans la France des années 60-70.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER16,00 € -

Soupe à la tête de bouc
Dargent MilanSouvenez-vous, Goat's Head Soup, un antique vinyle des Stones avec emballage crowleyen peaufiné, un sabbat au point de croix renversée pour adolescent gothique, une relique de l'âge de velours noir et de cuir verni. Ces vieux cauchemars poisseux, ces cocktails au verre pilé, Milan Dargent les remet sur la platine, nous les réinjecte à la lueur sombre d'une free party où il tire par la main Kim la Danoise (des noises on lui en cherchera ; du bruit elle en trouvera), se confond en errances non-euclidiennes, entre concerts, conciliabules érohallucinogènes ou conclaves malins. Méfiez-vous de Lyon, c'est La Mecque des rêveurs marginaux. Milan Dargent nous livre un exercice de suffocation, une petite dérade pour aujourd'hui où la stonemania sert de codex majeur, les concerts de vêpres noirs et les cours d'espace de rêverie pour lycéens en rupture de cursus. Un hymne aux vertiges, à lire sans respirer. Hue da !Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,50 € -

Le tournant de la rigueur
Dargent MilanBien que le mois de janvier 1983 ait été particulièrement doux, ce soir-là les courants d'air provoquaient d'irrépressibles frissons qui vous glaçaient le sang. Ça caillait, dans les coulisses du Théâtre du VIIIe. Les trois garçons dont on distinguait les maigres silhouettes recroquevillées sur un banc, tout près du rideau de scène, semblaient aussi frigorifiés que des compagnons de cordée attendant la fin d'une tempête sur le versant nord de l'Annapurna. Ils claquaient des dents. Leurs mâchoires inférieures venaient cogner, par saccades, contre leurs mâchoires supérieures, avec un bruit de fusil-mitrailleur en action. Mais le froid n'était rien à côté de la peur qui leur nouait l'estomac, peur d'autant plus terrible qu'elle n'était due ni à la vision d'un aileron de requin blanc lors d'une baignade en haute mer, ni à la poignée de main surprise d'un zombie dans le tunnel du train fantôme, mais à la perspective imminente de se produire sur une scène, pour y jouer quatre toutes petites chansons, et ceci de plein gré. Personne, en effet, n'avait obligé ces jeunes gens à ouvrir le festival des Nuits Jaunes; ils auraient même payé pour ça, avant que le moment fatidique n'advienne, moment où ils auraient de nouveau payé, mais pour partir. C'est mauvais signe, paraît-il, de ne pas avoir le trac avant de monter sur les planches. Si l'on avait pu mesurer le niveau de leur trac, on aurait alors constaté que les bons signes s'accumulaient pour les Futuristes, étoiles montantes du rock français.Un pompier jetait de temps à autre un oeil inquiet sur les trois musiciens, prêt à intervenir au cas où. Il s'en fallait de peu pour qu'à leur intempestif claquement de dents ne vînt s'ajouter un flot de larmes du meilleur effet, leur garantissant la palme des pires mauviettes de la scène rock hexagonale. Une entrée en scène en pleurs n'aurait pas manqué d'attiser la curiosité du public, remarquez, mais Heroin, la chanson de Lou Reed qu'ils avaient choisie pour ouvrir le spectacle, ne se prêtait pas vraiment à une interprétation si sentimentale. Heroin est une chanson sèche, tranchante, brutale, en un mot rock. Les Futuristes étaient rock, 100 % rock. Ce qui se faisait de plus rock sur la place de Lyon - sur la presqu'île en tout cas, entre Perrache et les Terreaux. Sec, tranchant, brutal, tel se voulait un groupe aux dents longues qui s'était promis, ce soir, de «casser la baraque». Ça, c'était le plan de base, mais restait désormais à affronter l'inéluctable réalité d'un compte à rebours qui allait bientôt jeter trois innocents dans l'arène, livrés à la curiosité de plus de mille personnes, du Tout-Lyon branché et de quelques critiques éminents comme le fameux Franck Prévost, descendu de Paris pour couvrir l'événement. Un mot de Franck Prévost dans la chronique «French Cancan» suffisait à changer votre destinée... Il y avait du challenge dans l'air, les Futuristes jouaient gros.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 €
Du même éditeur
-

L'Epris littéraire
Leschiera JulienLe narrateur de L'Epris littéraire se laisse entraîner dans l'appartement où vit reclus un authentique clone de Marcel Proust. Rien ne manque : calfeutrage, tisane, paperolles éparses, physique déconfit, quintes de toux et mobilier d'époque. L'endroit se visite comme une étape touristique dont il devient un habitué. Mais c'est vers Céleste, digne copie de la bonne de la Recherche, que notre narrateur, un romancier aussi charitable qu'en panne d'inspiration, ne tarde pas à braquer ses regards. Julien Leschiera nous sert sur un plateau un petit théâtre de la cruauté en exhibant l'asservissement psychique d'un individu consentant. Le récit étreint le lecteur avec l'inexorable patience d'un sable mouvant, l'appétit effroyable du boa qui engloutit la chèvre.EN STOCKCOMMANDER23,00 €







