Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938, troisième et dernier enfant d'une famille extrêmement modeste. Sa mère tient une petite épicerie dans les faubourgs, et son père est ouvrier horticulteur. Laissée à elle-même dans un foyer où n'entre pas la culture (il n'y a aucun livre à la maison), elle décide seule à 14 ans de s'inscrire au Conservatoire de Toulon pour y apprendre le théâtre le jeudi (jour de congé à l'époque). Elle en sortira cinq ans plus tard avec un Prix d'excellence. Avec trois cents francs et ce Prix d'excellence en poche, elle monte à Paris en 1958 avec le projet d'entrer à la Comédie-Française, comme vient de le faire son camarade du Conservatoire de Toulon, Henri Tisot. Très vite remarquée par Claude Barma, qui la distingue parmi deux cents candidates pour tourner dans le téléfilm La grande Bretèche, elle choisit alors le cinéma et s'éloigne rapidement du théâtre, son premier amour. Bientôt actrice fétiche de Georges Lautner, Mireille Darc est révélée en 1965 par son rôle dans Galia. À une époque où le mariage n'est pas encore contesté, elle y incarne une jeune femme qui change d'amants au gré de ses rencontres. Le succès du film la propulse porte-étendard des mouvements féministes de la fin des années 60. Partenaire de Louis de Funès, Lino Ventura, Bernard Blier, Bourvil, dans tous les grands classiques de Lautner ? Les pissenlits par la racine, Les barbouzes, Ne nous fâchons pas, La grande sauterelle, etc. ?, elle s'éloigne de sa bande en 1968 pour tourner Week-end, de Jean-Luc Godard. Elle rencontre cette année-là Alain Delon dont elle va rester la compagne pendant quinze ans (de 1968 à 1983). Durant son union avec Delon, elle tourne avec différents réalisateurs, dont Lautner toujours? Elle est la partenaire de Delon dans Jeff, de Jean Herman, dans Les seins de glace, de Lautner, et dans L'homme pressé, d'Édouard Molinaro. Le grand blond avec une chaussure noire, d'Yves Robert, suivi du Retour du grand blond, la rendent célèbre dans le monde entier. Elle tourne également avec André Cayatte (Il n'y a pas de fumée sans feu), Denys Granier-Deferre (Réveillon chez Bob), Alain Delon comme réalisateur (Pour la peau d'un flic), et bien d'autres encore. En 1980, elle est opérée à c'ur ouvert par le professeur Christian Cabrol, qui la sauve ainsi d'une mort annoncée. Trois ans plus tard, alors que son histoire d'amour avec Alain Delon s'achève douloureusement, elle est victime d'un terrible accident de voiture dans le tunnel d'Aoste. La colonne vertébrale fracturée, elle passe trois mois immobilisée dans une coquille à l'hôpital de Genève. C'est dans cette circonstance qu'elle rencontre le second amour de sa vie, Pierre Barret, à l'époque directeur d'Europe1. Cette belle relation, qui la sort du désespoir, se termine dramatiquement, en 1988, par la mort de Pierre Barret. Victime d'une nécrose du foie consécutive à une transfusion sanguine, Pierre Barret a subi quelques mois plus tôt une greffe du foie qui a échoué. Cette transplantation, et sa propre opération du c'ur, inspirent à Mireille Darc une série de documentaires pour l'émission « Envoyé spécial », à partir de 1990. Elle passe ainsi de la comédie à la réalisation, et travaille successivement sur les greffes d'organes, le cancer, la prostitution, les prisons de femmes, etc. Après Envoyé spécial, elle tourne deux grandes séries d'été pour TF1: Les C'urs brûlés et Les Yeux d'Hélène, qui lui rendent la place qu'elle occupait dans le c'ur des Français pendant les années Lautner. Après huit années de deuil, Mireille Darc rencontre en 1996 le troisième homme de sa vie, l'architecte Pascal Desprez, avec lequel elle est aujourd'hui mariée. Son livre, intense et bouleversant, raconte la parcours d'une femme qui a forgé elle-même son destin à force d'enthousiasme, d'intelligence et de courage. Souvent rattrapée par le malheur, flirtant avec la mort, la sienne et celle de ses proches, Mireille Darc a fait preuve tout au long de sa vie d'une force peu commune. Elle a charmé et fait rire la France au gré de films qui sont devenus pour la plupart des classiques. Plus tard, au temps des épreuves, elle les a émus par sa droiture et son humanité. Elle dresse d'Alain Delon, dont elle est restée très proche, un portrait tendre, intime et attachant, qui rompt avec ce qu'on a pu lire jusqu'à présent sur l'acteur. Sa vie elle-même, qui a accompagné toutes les grandes mutations de la France, du gaullisme à la chute du mur de Berlin, en passant par mai 68 et la conquête des droits de la femme, est le roman vrai d'une femme magnifique que les Français adorent et respectent comme une star, mais aussi comme une mère et une s'ur? --Ce texte fait référence à l'édition Broché. Biographie de l'auteur Née le 15 mai 1938, Mireille Darc est très vite attirée par la comédie et le théâtre. Elle s'installe à Paris après avoir reçu le prix d'excellence du Conservatoire de Toulon. C'est en 1965, après Les distractions et une quinzaine de films pour le cinéma, qu'elle tourne Galia. Actrice fétiche de Georges Lautner, compagne pendant quinze ans d'Alain Delon, elle joue avec les plus grands acteurs du siècle. Après le tournant des années 1980, où une opération à coeur ouvert la sauve d'une mort annoncée, Mireille Darc, déjà comédienne et réalisatrice pour la télévision, s'engage dans la voie du reportage. Ses documentaires traitent de sujets de société sensibles. En 2005, Mireille Darc a été faite Chevalier de la légion d'honneur. Elle publie la même année Tant que battra mon coeur, aux éditions XO.
Après trente ans de complicité et de photographies ensemble, Mireille Darc se confie à Richard Melloul, son ami et photographe, dans cette autobiographie exclusive en images. Née d'un père jardinier et d'une mère épicière, Mireille Darc "monte" à Paris en 1959 pour tenter sa chance en tant que comédienne. Après avoir donné la réplique à Jean Gabin dans Monsieur, elle explose au cinéma en 1963 aux côtés de Louis de Funès dans Pouic-Pouic. Et gagne ses galons de star avec Les Barbouzes de Georges Lautner. Devenant une des actrices préférées des Français, elle sera la seule femme à être adoptée par toute une génération d'artistes au caractère bien trempé, tels que Jean Gabin, Michel Serrault, Francis Blanche, Michel Audiard, Bernard Blier, Lino Ventura... Compagne d'Alain Delon durant des années, elle tournera ensuite aux côtés de Pierre Richard ou de Pierre Mondy dans des films devenus cultes aujourd'hui. Icône sexy et glamour, Mireille Darc a symbolisé la femme moderne française des années soixante-dix. Depuis, elle a réalisé de nombreux documentaires sur des sujets difficiles et s'est investie dans des initiatives caritatives. Elle nous livre dans cet ouvrage illustré de plus de 200 photographies cultes, rares ou inédites, une autobiographie touchante et d'une grande sincérité.
Le livre de Mireille Darc, intense et bouleversant, raconte le parcours d'une femme qui a forgé elle-même son destin à force d'enthousiasme, d'intelligence et de courage. Souvent rattrapée par le malheur, flirtant avec la mort, la sienne et celle de ses proches. Mireille Darc a fait preuve tout au long de sa vie d'une force peu commune. Elle a charmé et fait rire la France au gré de films qui sont devenus pour la plupart des classiques. Plus tard, au temps des épreuves, elle les a émus par sa droiture et son humanité.
A la vie, à l'amour rassemble des textes écrits par Mireille Darc. Il y a des poèmes, des extraits de ses journaux intimes, des lettres. Certains textes sont très longs, d'autres font quelques lignes. Tous sont beaux et profonds. Ils racontent un voyage au Cambodge, à la rencontre d'un enfant malade du coeur, pour La Chaîne de l'Espoir, ou bien l'adoption d'un corbeau et la vie à Douchy au milieu des arbres et des animaux. Certains sont des rêveries où Mireille Darc s'adresse à ses parents, d'autres des lettres qui témoignent d'un humour à toute épreuve. Chaque texte est accompagné d'une histoire confiée par son mari de Pascal Desprez, ou du témoignage de leurs proches. L'ensemble est illustré de 350 photos tirées de ses albums personnels, prises dans son appartement, ou offertes par de grands photographes qui étaient aussi ses amis. A la vie, à l'amour dévoile une Mireille Darc méconnue du grand public : une femme qui a passé sa vie à donner de l'amour aux autres, et qui, après avoir traversé des épreuves terribles, est devenue réalisatrice de films documentaires, photographe, maître reiki, poétesse, et même chef de talent. L'actrice a laissé place à une femme exceptionnelle, dont la plume délicate nous touche au coeur.
Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938, troisième et dernier enfant d'une famille extrêmement modeste. Sa mère tient une petite épicerie dans les faubourgs, et son père est ouvrier horticulteur. Laissée à elle-même dans un foyer où n'entre pas la culture (il n'y a aucun livre à la maison), elle décide seule à 14 ans de s'inscrire au Conservatoire de Toulon pour y apprendre le théâtre. Elle en sortira cinq ans plus tard avec un Prix d'excellence. Avec trois cents francs et ce prix en poche, elle monte à Paris en 1958... Son livre, intense et bouleversant, raconte la parcours d'une femme qui a forgé elle-même son destin à force d'enthousiasme, d'intelligence et de courage. Souvent rattrapée par le malheur, flirtant avec la mort, Mireille Darc a fait preuve tout au long de sa vie d'une force peu commune. Elle a charmé et fait rire la France au gré de films qui sont devenus pour la plupart des classiques. Plus tard, au temps des épreuves, elle les a émus par sa droiture et son humanité. Elle dresse d'Alain Delon, dont elle est restée très proche, un portrait tendre, intime et attachant, qui rompt avec ce qu'on a pu lire jusqu'à présent sur l'acteur. Sa vie elle-même est le roman vrai d'une femme magnifique que les Français adorent et respectent comme une star, mais aussi comme une mère et une soeur...
Un thriller redoutable qui pose la question essentielle : y-a-t-il un sens à nos vies ? Un phénomène vient de se produire au-dessus de l'océan Atlantique. Une première dans l'histoire de l'humanité. Le monde est sens dessus-dessous. Chacun s'imagine déjà le pire, surtout lorsque la Maison Blanche, Downing Street ou encore l'Elysée décident en urgence de faire une déclaration commune devant leurs nations inquiètes. Quel terrible secret les gouvernements s'apprêtent-ils à dévoiler ? Les citoyens du monde entier attendent devant leur poste de télévision, leur téléphone ou leur ordinateur. C'est notamment le cas de Zoé, romancière, qui n'a absolument rien à voir avec tout ça. Et pourtant, cette quadra sera bientôt au coeur de ce qui s'apprête à être révélé. Sans se douter un instant du rôle fondamental qui sera le sien. Complot, espionnage, mensonges, et tensions militaires. Maxime Chattam mène son intrigue dans un suspense tendu, jusqu'à la révélation finale aussi stupéfiante qu'inattendue.
Né en 1962, Harlan Coben vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. Diplômé en sciences politiques du Amherst College, il a rencontré un succès immédiat dès ses premiers romans. Il est notamment le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, trois prix majeurs de la littérature policière aux États-Unis. Retrouvez l'auteur sur son site: www.harlancoben.com et sur son site français www.harlan-coben.fr
A la mort de son oncle, Peter Holliday, professeur d'histoire à l'académie militaire de West Point, hérite d'une épée médiévale retrouvée dans le fameux "nid d'aigle" d'Adolf Hitler. Forgée à Damas et ayant appartenu aux Templiers, l'épée attire bientôt les pires ennuis à son nouveau propriétaire. Après avoir échappé à une tentative d'assassinat, Peter se décide à fuir, mais aussi à mener l'enquête sur cet objet qui suscite bien des convoitises. De Paris à Jérusalem, en passant par Berlin et La Rochelle, le professeur et sa cousine Peggy se lancent dans un jeu de piste planétaire face à ce qui ressemble à un nouvel ordre templier...
Peter Holliday a désormais la preuve que l'ordre des Templiers ne s'est pas éteint en 1312, lors de sa dissolution officielle par le pape Clément V. Il sait aussi que ces derniers ont pu faire disparaître tous les documents relatifs à leurs secrets avant la confiscation de leurs biens par Philippe le Bel en 1307. Et lorsque des circonstances dramatiques le mettent justement sur la piste d'un manuscrit retrouvé dans une abbaye de Dordogne, il ne se doute pas qu'il va devenir la cible de La Sapinière, redoutable réseau de renseignements du Vatican, et d'une autre organisation, plus inquiétante encore. De Marseille aux sables d'Égypte, en passant par l'Italie et la Tunisie, Peter, qui a longtemps enseigné l'histoire, va maintenant devoir la vivre... " Un thriller historique comme on les aime. " Courrier français
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
Gili Jean Antoine ; Perrin Jacques ; Mastroianni B
Il y a vingt ans disparaissait Marcello Mastroianni, figure iconique du cinéma italien. Sa carrière, essentiellement italienne, l'a également porté à tourner en France, en Angleterre, en Hongrie, en Grèce, au Portugal, aux Etats-Unis, au Brésil, en Argentine? Le vingtième anniversaire de sa disparition, en décembre 1996 a? Paris, est l'occasion pour revenir sur une carrière marquée par des rencontres avec les plus grands cinéastes italiens, Federico Fellini, qui en fait une icône avec La Dolce Vita, Luchino Visconti, Vittorio De Sica, Ettore Scola, Marco Ferreri, Michelangelo Antonioni, Mario Monicelli, Dino Risi, Pietro Germi, Elio Petri, Marco Bellocchio, et avec des cinéastes étrangers aussi différents que Jules Dassin, Jacques Demy, John Boorman, Louis Malle, Roman Polanski, Nikita Mikhalkov, Theo Angelopoulos, Agne?s Varda, Bertrand Blier, Raoul Ruiz, Robert Altman, Manoel de Oliveira? Le livre, a? l'iconographie soignée, revient décennie par décennie sur les étapes d'une carrière hors normes et évoque l'évolution d'un comédien qui passe des comédies légères aux chefs-d'oeuvre de la maturité? et qui vieillit en gardant intact son pouvoir de séduction.
Né en Arcadie, dans une Grèce déchirée par l'Occupation et la guerre civile, le jeune Costa-Gavras n'aurait jamais pu imaginer nous emmener comme il le fait aujourd'hui là où il lui était impossible d'aller. Il arrive à Paris en 1955, immigré sans argent. Son rêve : suivre des études. Au hasard des rencontres, il découvrira la Sorbonne, la Cinémathèque d'Henri Langlois, et deviendra rapidement, après avoir fait l'Idhec, l'assistant des plus grands : René Clair, René Clément, Jacques Demy, Henri Verneuil, Jean Becker, Jean Giono, le tout muni d'une carte de travail qui excluait tout assistanat de mise en scène. Il passe à la réalisation avec un premier film coup de poing, Compartiments tueurs. Et enchaîne les succès internationaux avec Z, L'Aveu, Section spéciale, Music Box, Missing, Amen... Il est l'auteur de dix-huit films qui ont autant changé le cinéma que notre manière de voir le monde. Ses Mémoires retracent sa jeunesse, sa vie d'" avant ", et fourmillent de détails sur Hollywood, les acteurs, les tournages, comme sur le rôle majeur qu'il a joué à la Cinémathèque française. On y croise bien sûr des légendes, Luis Bunuel ou John Ford, des actrices et acteurs tels Romy Schneider, Jessica Lange, Jean Seberg, Jack Lemmon, Marlon Brando, John Travolta ou Dustin Hoffman. Mais plus encore, ce livre redonne vie à une magnifique famille de pensée dont il suffit d'évoquer les noms ? Yves Montand, Simone Signoret, Jorge Semprún, Salvador Allende, Arthur et Lise London, Chris Marker, Romain Gary ? pour faire comprendre que Costa-Gavras a été nourri des plus grands rêves de notre époque, comme de ses combats les plus rudes.
Comédien exigeant, réalisateur original, passionné de théâtre et de poésie contemporaine? Jean-Louis Trintignant a suivi son chemin à l'écart du star system. Vincent Quivy livre sa biographie complète, des coulisses des tournages aux tourments de sa vie, s'appuyant sur de multiples archives et des témoignages de proches. Un portrait émouvant et précis d'un immense acteur, séducteur et énigmatique. Vincent Quivy est historien, journaliste et écrivain. "Le portrait d'un comédien dont le parcours est marqué par ce qu'on appelle l'élégance morale." Rebecca Manzoni, "Pop & Co", France Inter