
Vichy, une histoire si française
Pas une année ne passe sans que le souvenir de Vichy ne fasse irruption dans le débat public et politique. Les éditorialistes comme les politiques utilisent souvent le souvenir de ces quatre années si importantes et mal connues comme marqueur idéologique, ou simplement objet de polémique voire de pouvoir. Il s'agit ici de comprendre ce que fut le régime du Maréchal Pétain, ses singularités, ses continuités et ruptures, son absence de démocratie, mais aussi les causes profondes de son succès initial auprès de Français épuisés par la débâcle. Ainsi pourrons-nous comprendre les fluctuations de sa mémoire, la fabrique de son histoire et son omniprésence actuelle, même à travers le déni ou les relectures commodes. Car son déroulement comme sa mémoire sont révélateurs des ambivalences du rapport du pays à son histoire et, surtout, de son incapacité à affronter pleinement les brûlures et tragédies de son passé, à l'heure du retour du "roman national". En cela, Vichy comme sa mémoire fluctuante sont une histoire très française entre dénis, résilience, amnisties, relectures, instrumentalisation et mythes concurrents. En ces temps de crise identitaire, alors que toutes les certitudes sont remises en cause par la mondialisation et la crise sociale, il importe plus que jamais d'affronter lucidement ce "passé qui ne passe pas" et ainsi mieux affronter les défis du siècle nouveau.
| EAN | 9782371682436 |
|---|---|
| Titre | Vichy, une histoire si française |
| Auteur | Dalisson Rémi |
| Editeur | UPPR |
| Largeur | 0 |
| Poids | 301 |
| Date de parution | 20180226 |
| Nombre de pages | 152,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Paul Bert. L'inventeur de l'école laïque
Dalisson RémiRésumé : Qui n'a pas étudié dans un établissement scolaire Paul Bert ou habité rue Paul Bert ? Cependant, malgré cette omniprésence dans l'espace public, l'oeuvre de ce républicain est largement oubliée de nos jours. Paul Bert fut pourtant l'un des plus grands scientifiques français du XIXe siècle et un des pères fondateurs de l'école laïque et républicaine. S'il a été un partisan de la colonisation, notamment en Indochine, on retiendra de lui le grand patriote, traumatisé par la défaite de 1870, compagnon de Gambetta, Ferry et Buisson qui a laissé une loi sur la généralisation des Ecoles normales et rédigé un fameux manuel d'éducation civique. Rémi Dalisson réhabilite ici la mémoire de ce savant engagé en politique, de ce libre-penseur qui voulait émanciper les consciences par la raison et l'école. Paul Bert pousse aussi à la réflexion sur la mémoire, sur la citoyenneté et sur l'éthique républicaine, dans le contexte d'un retour de la morale laïque et civique, alors que se multiplient les crispations identitaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,15 € -

Guerre d'Algérie. L'impossible commémoration
Dalisson RémiDepuis 1962 et la signature des accords d'Evian, pas une année ne passe sans que la mémoire de la guerre d'Algérie ne revienne dans le débat public, y compris lors des campagnes électorales ou chaque mois de mars, quand des maires refusent de la célébrer. Depuis 1962, pas une inauguration de rue "19 mars, fin de la guerre d'Algérie" ne se passe sans qu'elle ne soit perturbée par des incidents ou que sa dénomination n'en soit changée lors de "contre-inaugurations" . Et les querelles rebondissent jusque dans le domaine éducatif où les élèves de terminale doivent étudier "les mémoires de la guerre d'Algérie" . La mémoire du conflit semble donc hanter la société française comme si, entre histoire et mémoire, rien n'avait été encore tranché. Or, il n'est pas de meilleur indice de cette omniprésence et des enjeux de cette mémoire complexe, loin des simplifications et instrumentalisations dont elle est l'objet, que la question de la commémoration de la fin de la guerre. Dans un pays comme la France, friand de cérémonies publiques et de pédagogie civique par la fête, la question de la commémoration de la fin de la guerre synthétise tous les enjeux mémoriaux, identitaires et historiques de la question algérienne. En replaçant cette "impossible commémoration" dans son contexte national, en étudiant les divers groupes mémoriaux concernés, les nombreux héritages commémoratifs et les pratiques cérémonielles de terrain, Rémi Dalisson montre les stigmates de la guerre, le poids de sa mémoire et son enjeu pour une nation traversée par de multiples interrogations identitaires et un rapport complexe au passé, y compris colonial.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,95 € -

11 novembre. Du souvenir à la mémoire
Dalisson RémiChaque automne revient en France la même fête nationale, le 11 Novembre, anniversaire de l'armistice qui mit fin à la Grande Guerre. Elle fait la Une des journaux locaux, rassemble les autorités, les enfants des écoles, les Anciens combattants et l'armée autour des 36 000 monuments aux morts du pays.Le 11 Novembre, reconnaissable entre toutes les fêtes, si bien intégré au calendrier mémoriel, semble pourtant en déclin. Ainsi les affluences y sont maigres, les Poilus ont disparu et son message patriotique n'a plus guère d?écho à l'heure de l'Europe et de la mondialisation.La loi de 2012 en a donc fait, non plus l'hommage aux seuls héros de la Grande Guerre, mais l'hommage aux morts de toutes les guerres, passées, présentes et à venir. Un tel bouleversement renvoie à sa fonction de commémoration nationale, née du souvenir des massacres de 14-18 et de la victoire et qui n'a, paradoxalement, jamais été objet de consensus.Dès sa création, elle fut le réceptacle de toutes les passions françaises. Cependant, elle a survécu à tous les régimes politiques, à toutes les crises, coloniales ou sociales et à toutes les concurrences dont le 8 Mai. L'histoire du 11 Novembre permet alors de comprendre le rapport si particulier des Français au souvenir et à la mémoire de cette Grande Guerre qui fonde une partie de leur identité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 € -

Au plus près du peuple. Les voyages politiques de Napoléon III
Dalisson RémiRésumé : Entre 1848 et 1870, Louis-Napoléon Bonaparte, élu président de la République puis proclamé empereur, sillonne le territoire français. De Tarascon à Cherbourg en passant par Lyon, Elbeuf, Strasbourg, Angoulême, et même Alger, avec plus de 5 000 kilomètres parcourus, aucune région n'est oubliée. La mise en scène est soignée : à peine sorti du train ou du bateau, le prince-président est accueilli en fanfare par des foules en liesse, selon un protocole empêchant toute velléité d'opposition. Remise de médailles, inauguration de gares ou d'usines, visite d'hôpitaux et d'écoles, secours aux indigents et aux populations sinistrées, récits détaillés relayés dans la presse à grand tirage, rien n'est négligé pour construire la légende d'un chef d'Etat tout-puissant et omniprésent. Car sous les sonneries de cloches, les bruits de troupes, de feux d'artifice, la musique des bals et des concerts se dessine un projet politique novateur et d'une redoutable efficacité reposant sur le lien direct entre le peuple et son dirigeant. Cette pratique de populisme itinérant sera reprise sans cesse après le Second Empire par des hommes politiques de tous bords, désireux d'incarner un homme providentiel. Qui soupçonnerait aujourd'hui que le moindre candidat à l'élection présidentielle orchestrant ses déplacements en province poursuit sans le savoir une stratégie de communication inventée cent cinquante ans plus tôt par un pouvoir autoritaire ? Rémi Dalisson, professeur des universités à Rouen, travaille sur les sociabilités, les politiques symboliques et les commémorations aux XIXe et XXe siècles. Il a publié de nombreux ouvrages, dont Les Fêtes du Maréchal (CNRS Editions, 2008, prix François Millepierres de l'Académie) et Guerre d'Algérie. L'impossible commémoration (Armand Colin, 2018).ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,10 €
Du même éditeur
-

L'humain face aux mutations
Dauriac Jean-FrancisCe premier Cahier de Francs-Maçons inaugure une collection dans laquelle une Loge du Grand Orient de France, la Loge Roger Leray, propose de s'engager ouvertement dans les débats actuels les plus décisifs en rendant ses travaux accessibles au public. En cette époque où les chiffres remplacent les mots, où l'on confond exactitude et vérité, où le langage de l'image remplace celui de l'écrit et où le savoir lui-même se limite à de gigantesques bases de données, les Data, une telle démarche n'a rien d'anodin ; non seulement par son caractère historiquement singulier, mais aussi par le sentiment d'urgence dont elle porte témoignage. En effet, tandis que nous entrons dans une civilisation immatérielle et une société en réseaux qui bouleversent les notions de territoire et de hiérarchie, d'espace et de temps, l'enjeu n'est rien moins que de repenser le statut de l'Homme et les conditions d'un vivre ensemble réellement respectueux de tous. Dans cet ouvrage, nous découvrons un inventaire et des analyses remarquablement fines des valeurs et des fonctionnements les plus représentatifs de notre époque où la société humaine, enivrée par ses conquêtes techno-scientifiques, est devenue la marionnette de ses propres outils pour finalement perdre son équilibre et la maîtrise de son destin. Passé le diagnostic, c'est une vision inspirante de l'Homme qui nous est proposée en partage, loin de toute nostalgie stérile : car s'il faut penser objectivement le monde actuel, les solutions les plus efficaces ne peuvent trouver leurs racines qu'aujourd'hui également. Ainsi sont donc notamment convoquées et confrontées, à l'occasion de réflexions particulièrement affutées, la démocratie, la laïcité, le progrès, l'Humanisme et la modernité. Avec la hauteur de vue et l'humilité d'une intelligence collective pénétrante, ce livre témoigne de la vocation que la Franc-Maçonnerie s'est donnée et de sa capacité à ouvrir des débats de société de grande ampleur. Saurons-nous, individuellement et collectivement, nous hausser à hauteur d'Homme ? C'est tout l'enjeu de cet ouvrage mais aussi celui de notre avenir commun.Sur commandeCOMMANDER7,50 € -

Pensées critiques
Dauriac Jean-FrancisL'Homme a-t-il oublié les valeurs qui le font "Homme" ? Notre époque individualiste et consumériste vit le dilemme de devoir répondre aux bouleversements qui s'annoncent par l'affirmation de notre "humanité", celle qui devrait seule nous guider collectivement vers plus de justice, de solidarité et de bien-être. Le progrès, dit-on, c'est ce qui va de l'avant encore faut-il aller dans la bonne direction. La mondialisation de l'économie, les menaces écologiques, l'évolution de la Science et des technologies s'imposent à l'Humanité sans qu'elle ne l'ait vraiment choisi ni n'en ait la maîtrise. Dans le même temps, une autre mondialisation, celle de l'information, rend de plus en plus visibles et insupportables les injustices et les drames de notre planète. Cette mondialisation révèle en tous domaines nos contradictions et nos limites : car le progrès technologique et scientifique ne garantit ni l'amélioration des conditions de vie, ni la démocratisation des institutions. Finalement, de quelles valeurs et de quel progrès parle-t-on donc ? C'est tout l'enjeu de ce livre : après s'être interrogée sur l'Humain face aux mutations, puis avoir réfléchi à la façon dont la laïcité pourrait être une réponse moderne et universelle aux migrations et aux métissages religieux et culturels qui se dessinent, la Loge Roger Leray du Grand Orient de France nous appelle au retour de ce qui nous fait Hommes la pensée critique et à un véritable inventaire de la démocratie et du progrès. Des pensées critiques pour répondre à une situation critique.Sur commandeCOMMANDER8,50 € -

Grand angle sur le terrorisme
Rodier AlainLe terrorisme est revenu sur le devant de la scène médiatique avec les attentats perpétrés en France en janvier 2015. Devant l'horreur de ces actes, beaucoup se demandent comment on a pu en arriver là. L'auteur s'attache à détailler ce qu'est ce phénomène en partant du principe que l'expression "guerre au terrorisme" est malpropre. Il conviendrait de dire "guerre aux organisations utilisant le terrorisme". En effet, ce dernier n'est qu'un moyen de combat qui fait partie de la guerre non conventionnelle. Ceux qui l'utilisent sont motivés par une cause religieuse, morale, politique, séparatiste, indépendantiste ou autre. Ils le font dans une perspective du "faible au fort" car ils n'ont pas les moyens humains et techniques de faire autrement. Leur but est de terroriser les masses pour les pousser à influencer les dirigeants politiques dans le sens qui leur convient. Même si, par miracle, le jihadisme violent qui est à la base des exactions qui se sont déroulées en France mais qui ensanglante de nombreux pays majoritairement musulmans disparaissait demain, le terrorisme continuerait à être employé au service d'autres causes. Les générations futures devront apprendre à "vivre avec" en faisant preuve de résilience. C'est la seule méthode pour dissuader les terroristes potentiels : que leurs actions ne rencontrent pas l'écho attendu.Sur commandeCOMMANDER7,50 € -

Identité, culture, Europe
Zuppinger RenaudNi démocratie, ni association supranationale, ni ceci, ni cela. L'Europe cherche toujours sa définition et il semble plus aisé de la définir par l'énumération de ce qu'elle n'est pas que par ce qui, positivement, la caractérise. Qu'est donc, en réalité, l'Europe ? Comment interroger le "fait européen" aujourd'hui ? Quelles problématiques envisager pour interroger ce monstre institutionnel qu'est l'Union européenne ? Dans cet essai, Renaud Zuppinger relève le défi de "faire le point", d'interroger le su et le moins su, le dit et le non-dit, l'émergé, l'immergé et l'émergeant au sein du marécage institutionnel et administratif d'une Europe en pleine mutation. Ainsi met-il en lumière, avec une élégante clarté, les dynamismes cachés d'une nouvelle donne qui instaure, comme allant de soi et à notre insu, des distorsions qui font que nous passons de nation à nationalisme, d'Etat à fief, de peuple à populisme, et de famille gouvernante à tribu. Serions-nous donc en train de retrouver le côté sombre de la diversité ? C'est avec force et finesse que Renaud Zuppinger nous fait découvrir pourquoi la période que nous traversons nous intime de faire le point et de reconsidérer nos systèmes de référence, nos repères et nos modes de fonctionnements?Sur commandeCOMMANDER8,50 €
De la même catégorie
-

Le radio-traître. Jean Hérold-Paquis, la voix de la Collaboration
Pourcher YvesSe fondant sur des archives exceptionnelles - notamment celles de l'INA et du procès de 1945 - Yves Pourcher analyse la trajectoire d'un petit journaliste agité prêt à tout pour se hisser en haut de l'affiche. Localier magouilleur dans les journaux de Nancy, il devient polémiste politique à Paris. Jean Hérold découvre la radio et ses effets dévastateurs. Sa voie est tracée. Il sera le relais et l'amplificateur de tout ce qui râle et dénonce. D'abord soutien de l'Action française puis animateur du service français de Radio Saragosse, au micro des Franquistes. Après la défaite, Hérold-Paquis entre au service de Vichy où son zèle et son agressivité finissent par déranger. Le Maréchal est trop mou ? Hérold-Paquis rejoint les nazis, nouveaux maîtres de Radio-Paris. Après le débarquement, il fuit en Allemagne où il continue son métier de speaker enragé. Arrêté, il est jugé, condamné à mort et fusillé le 11 octobre 1945. A 33 ans. Cette histoire est aussi celle des années conquérantes de la radio, l'influenceur le plus puissant de la période 1930-1940. Yves Pourcher en restitue de manière très vivante la profusion, l'inventivité aussi bien que les ambiguïtés. De quoi faire réfléchir, à l'heure tout aussi vertigineuse des réseaux sociaux et des infox...ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -

La France sous l'occupation 1940-1944
Jackson Julian - Dauzat Pierre-EmmanuelBiographie de l'auteur Julian Jackson, professeur à l'université de Londres, est spécialiste de l'histoire du XXe siècle français. Plusieurs de ses ouvrages ont été traduits en français, dont une biographie du général de Gaulle (Alvik, 2004) et Arcadie : la vie homosexuelle en France, de l'après-guerre à la dépénalisation (Autrement, 2009).Sur commandeCOMMANDER30,50 € -

Histoire de Vichy. Edition revue et augmentée
Dreyfus François-GeorgesPlus de soixante ans après sa disparition, le régime de Vichy demeure pour l'historien un sujet difficile. Thème régulier de controverses où la passion remplace la pondération et où la condamnation précède trop souvent le jugement, il se présente à nous entouré de tabous aboutissant presque à interdire l'examen sérieux, impartial et réfléchi de tout un pan capital de notre histoire contemporaine. Or c'est à cet examen objectif qu'a voulu néanmoins procéder François-Georges Dreyfus en écrivant cette Histoire de Vichy, qui vient prolonger, en la développant et l'amplifiant considérablement, celle, courageusement non conformiste à son époque, de Robert Aron. Remettant enfin Vichy dans son véritable contexte et lui restituant, par une brillante analyse des mouvements d'idées de l'avant-guerre, ses véritables - et très diverses - origines idéologiques, détaillant sans hargne mais sans complaisance, les man?uvres, marches et contremarches politiques de ses dirigeants, analysant leurs erreurs et leurs fautes aussi bien que leurs excuses, François-Georges Dreyfus nous peint ici le tableau le plus complet qui nous ait été offert de cette période tragique et cruciale. Et il nous livre en même temps un ouvrage toujours passionnant et souvent déconcertant parce que fort éloigné, dans sa totale rigueur historique, des multiples clichés habituellement cultivés sur le sujet.Sur commandeCOMMANDER30,29 € -

Vichy tel quel (1940-1944)
Canavaggio Dominique - Canavaggio JeanVichy tel quel (1940-1944) est le titre que Dominique Canavaggio a donné à son récit au jour le jour des événements qu'il a vécus à Vichy en sa qualité de correspondant du Paris-Soir de Lyon. Durant près de quatre ans, il a été, de par ses fonctions, en relations suivies avec Pierre Laval et les ministres de ses deux gouvernements. Il a également approché ceux des ministères Flandin et Darlan, ainsi que les membres de leurs différents cabinets. Il a aussi rencontré souvent des hommes qu'il connaissait à différents titres : d'anciens condisciples de la rue d'Ulm, comme Marcel Déat ou Pierre Pucheu, ainsi que des personnes dont il était devenu l'ami, tels Albert Chichery, Jacques Guérard ou Bernard de Chalvron. Le témoignage que ce livre nous apporte est précieux, compte tenu des conditions dans lesquelles ont été recueillies les impressions et les confidences des personnalités qui ont été approchées quotidiennement. Le contenu même des entretiens qui nous sont restitués avec une remarquable vivacité d'écriture contribue à en rendre la lecture d'un grand intérêt.Sur commandeCOMMANDER24,70 €
