Oran, 1958. Sous un soleil de plomb, le sang coule boulevard Maréchal-Joffre. Zina Zitouni, une jeune avocate, découvre le corps sans vie de sa voisine, Madame Perez. L'enquête est ouverte. Sur l'affaire, deux hommes : le lieutenant Jacques Cobit, hanté par la guerre d'Indochine et pétri de préjugés, et l'inspecteur Kerlann Cadoret, un Breton idéaliste méthodique et fin observateur. Mais quand Abdel Mansour, un jeune Algérien, se fait arrêter, le trio reste perplexe.À mesure que l'enquête avance et au fil des témoignages se dessinent peu à peu les contours d'une justice manipulée et corrompue tandis que se tisse la toile de l'OAS dans l'ombre...Déterminés, Zina, Jacques et Kerlann comptent bien obtenir justice pour Madame Perez... et pour Abdel Mansour.
Nombre de pages
438
Date de parution
22/05/2026
Poids
530g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782414824823
Auteur
Daho Abdelka
Editeur
EDILIVRE
Largeur
148
Date de parution
20260522
Nombre de pages
438,00 €
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L'histoire de la pop française est inséparable de celle d'Etienne Daho. La trajectoire de cet artiste accompli, qui a su incarner un renouveau moderne dans la chanson française, s'expose à la Cité de la Musique-Philharmonie de Paris. Auteur, compositeur, interprète et producteur, Daho se raconte, et son récit s'accompagne de quelque deux cents photographies. Une iconographie chronologique qui se clôt avec les représentants de la jeune scène actuelle.
Daho Grégory ; Pouponneau Florent ; Siméant Johann
Le 11 janvier 2013, dans une allocution télévisée, le président François Hollande annonçait que la France intervenait militairement pour venir en aide au Mali, alors que des groupes armés qualifiés de terroristes semblaient se diriger vers la capitale, Bamako. Cela marquait le début de l'opération Serval. Quoi de plus proche, en apparence, d'une décision souveraine et individuelle que cette annonce ? Le propos de cet ouvrage, appuyé sur un travail de terrain de plusieurs années (sources ouvertes, archives classifiées, entretiens, prosopographie?), est pourtant à rebours d'une perspective qui prétendrait isoler des moments discrets de la décision en en faisant une substance, saisissable et traçable : il s'attache à déplier ce que sont toutes les conditions plus générales de possibilité d'une entrée en guerre, et à identifier les luttes politiques et bureaucratiques au sein de l'appareil d'État dans lesquelles elle s'encastre. Il entend aussi montrer que l'on peut travailler empiriquement sur les sommets de l'État, fût-ce dans des domaines que l'on imagine verrouillés par le « secret défense », et que les relations internationales relèvent, en cela, du travail ordinaire des sciences sociales.