Epidémiologie de terrain. 2e édition revue et augmentée
Dabis François ; Desenclos Jean-Claude
JOHN LIBBEY
79,00 €
Impression à la demande
EAN :9782742014873
De profonds bouleversements dans le domaine de la santé publique sont survenus au cours de ces vingt-cinq dernières années. Ils ont conduit les épidémiologistes à relever de nouveaux défis méthodologiques et techniques liés à la mondialisation et la montée en puissance du secteur de la santé dans les enjeux de sécurité, de développement et de relations internationales, mais aussi à l'émergence de menaces sanitaires planétaires, à la complexité croissante et à l'intrication des déterminants de la santé et, enfin, à la révolution des biotechnologies et des technologies de l'information et de la communication. Ces nouveaux enjeux et ce paysage rapidement évolutif de la santé publique suscitent, de la part des populations, de la société et des décideurs, des attentes et des exigences vis-à-vis des épidémiologistes pour étayer les décisions politiques et les choix individuels sur la base des meilleures évidences scientifiques disponibles. Dans ce contexte, les épidémiologistes doivent aujourd'hui acquérir et actualiser en permanence leurs connaissances et leurs compétences pour mettre en oeuvre, sur le terrain, des méthodes et des outils de plus en plus sophistiqués visant à prendre en compte des phénomènes de santé publique de plus en plus complexes, avec de multiples sources de données parfois de grande taille, l'ensemble nécessitant pourtant le plus souvent des décisions et une gestion de plus en plus rapides. En termes simples et à partir d'exemples réels, les auteurs de ce livre exposent le mode de raisonnement et la méthodologie épidémiologiques et expliquent comment ils s'appliquent sur le terrain. L'objectif poursuivi est de fournir à tous ceux ou celles, médecins ou pas, qui en ont l'usage en pratique professionnelle, un manuel de référence adapté aux évolutions de cette discipline.
Nombre de pages
790
Date de parution
09/02/2017
Poids
1 501g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782742014873
Titre
Epidémiologie de terrain. 2e édition revue et augmentée
Auteur
Dabis François ; Desenclos Jean-Claude
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
170
Poids
1501
Date de parution
20170209
Nombre de pages
790,00 €
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De profonds bouleversements dans te domaine de la santé publique sont survenus au cours de ces vingt dernières années. Ils ont conduit tes épidémiologistes à relever de nouveaux défis méthodologiques et techniques liés à ta mondialisation et la montée en puissance du secteur de ta santé dans les enjeux de sécurité, de développement et de relations internationales, mais aussi à l'émergence de menaces sanitaires planétaires, à la complexité croissante et à l'intrication des déterminants de la santé et, enfin, à la révolution des biotechnologies et des technologies de l'information et de la communication. Ces nouveaux enjeux et ce paysage rapidement évolutif de ta santé publique suscitent, de la part des populations, de la société et des décideurs, des attentes et des exigences vis-à-vis des épidémiologistes pour étayer les décisions politiques et les choix individuels sur la base des meilleures évidences scientifiques et épidémiologiques disponibles. Dans ce contexte, les épidémiologistes doivent aujourd'hui acquérir et actualiser en permanence leurs connaissances et leurs compétences pour mettre en oeuvre, sur le terrain, des méthodes et des outils de plus en plus sophistiqués visant à prendre en compte des phénomènes de santé publique de plus en plus complexes, nécessitant pourtant te plus souvent des décisions et une gestion de plus en plus rapides. En termes simples et à partir d'exemples réels, les auteurs de ce livre expliquent comment le mode de raisonnement et la méthodologie épidémiologiques s'appliquent sur le terrain. L'objectif poursuivi est de fournir à tous ceux ou celles, médecins ou pas, qui en ont l'usage en pratique professionnelle, un manuel de référence adapté aux évolutions de cette discipline.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)