Véronique Dabadie livre un récit intime de son mari Jean-Loup Dabadie (1938-2020) à toutes les heures de sa vie. Un ouvrage auquel ont collaboré des personnalités qui ont côtoyé l'homme de lettres et académicien : Nicolas Bedos, Pierre Arditi, Catherine Deneuve, Julien Clerc... Romancier à 18 ans, journaliste, auteur de sketches pour Guy Bedos, Jean-Loup Dabadie fut d'abord parolier. Ses succès, " Le Petit Garçon " (Serge Reggiani, 1967), " On ira tous au paradis " (Michel Polnareff, 1969), " Maintenant, je sais " (Jean Gabin, 1974), " Ma préférence " (Julien Clerc, 1978), sont restés dans les mémoires. Au cinéma, il a signé scénario et dialogues des grands films de Claude Sautet, dont Les Choses de la vie et Vincent, François, Paul... et les autres, collaborant aussi avec Yves Robert, Claude Pinoteau, Jean-Paul Rappeneau et Jean Becker. Ce récit nous entraîne dans l'intimité de l'homme : son enfance à Grenoble, ses années à Janson-de-Sailly au côté de Philippe Labro, le service militaire avec Lionel Jospin, ses bonheurs d'écriture, son exigence comme ses angoisses d'auteur, sa vie d'académicien... De Philippe Labro à Isabelle Adjani, de Michel Sardou à Pierre Arditi, de Catherine Deneuve à Muriel Robin, ses amis égrènent leurs souvenirs en un album de famille qui dessine le portrait d'un homme sensible, facétieux et terriblement attachant.
Le petit écolier qu'il était ne l'a jamais quitté. Aujourd'hui, je le vois ranger ses crayons de couleur le soir sur sa table, ses plumes, ses papiers, également de toutes les couleurs. Il referme ses dictionnaires et éteint sa lampe comme si l'école était finie pour la journée. Cette organisation enfantine contraste depuis toujours avec son penchant permanent pour l'improvisation des heures, des saisons, voire des années. Le lendemain, chez Jean-Loup, n'est jamais en accord avec la veille. Michel Piccoli l'a appelé un jour"un écrivain mélancomique', c'est bien dit. Il y a en Jean-Loup un incessant désordre amoureux pour les mots, les images, les histoires. Voilà pourquoi ce livre est lui-même sans coutures ni doublures, apparemment déstructuré. C'est une conversation, où l'on passe librement d'un sujet, d'un personnage à un autre, quitte à les abandonner parfois pour mieux les retrouver mon enfant... "Véronique Dabadie. Véritable homme-orchestre de l'écriture, Dabadie est l'auteur célèbre de scénarios, pièces, sketches et chansons qui font de lui un grand témoin de son temps. Cet ouvrage, en forme de conversations joyeuses, et complices avec son épouse Véronique, bénéficie d'une distribution impressionnante (de Serge Reggiani, Guy Bedos et Annie Girardot à Yves Montand, Claude Sautet et Yves Robert en passant par Jean Gabin, Romy Schneider, Julien Clerc et tant d'autres...) et nous offre de multiples histoires inédites et savoureuses."
Apprendre ma géographie ? J'peux pas, j'ai selfie. Réviser mes classiques ? Tu veux que je m'intoxique ? Remballe tes bouquins, me casse pas les escarpins !" Il était une fois des princesses au petit pois... dans la cervelle, et de leur précepteur, au bord de la crise existentielle.
Paris, début des années 2010. Fred, journaliste sportif spécialiste des questions de dopage, ne supporte plus l'omerta qui règne dans le tennis. Quand il repère une jeune championne un peu trop chanceuse, Masha, quatorze ans, espoir du tennis français, il est certain qu'elle a déjà basculé. Il décide alors de remonter à la source du mal et de faire éclater le scandale au grand jour. A la fois enquête et roman d'apprentissage, A revers nous transporte dans le monde impitoyable du sport de haut niveau. Entre ambition des parents, sacrifice de la jeunesse et dérapage dans l'illégalité, ce roman explore un univers qui fascine. Il dévoile les rouages implacables d'un des plus grands fléaux du sport contemporain.
Tessa, brillante avocate anglaise qui défend sans états d'âme les hommes accusés d'agressions sexuelles, se retrouve sur le banc des victimes après un viol conjugal. Le premier roman de la dramaturge internationalement reconnue Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un roman coup de poing vendu à plus 150 000 exemplaires et unanimement salué par la presse. Le premier roman de la dramaturge anglo-australienne Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un " cri de ralliement " contre le système judiciaire. Tessa, la trentaine, brillante avocate pénaliste issue de la classe populaire, défend sans états d'âme les hommes accusés d'agression sexuelle. Des affaires qu'elle plaide avec un sens de la justice chevillé au corps. Après une soirée avec un collègue issu de l'establishment, avec qui elle entretient une liaison depuis peu, Tessa est victime d'un viol. Nul n'est mieux placé qu'elle pour savoir que ses chances d'obtenir gain de cause sont minimes. Pourtant, au petit matin, elle décide d'aller porter plainte. Suzie Miller livre un premier roman coup de poing, qui met en exergue la longueur et l'âpreté du combat que doivent mener les victimes pour être entendues, une lutte inégale face à un système judiciaire patriarcal conçu non pas pour accueillir, mais pour mettre en doute la parole de la plaignante : où sont les preuves ? " Ce roman, version étoffée de la pièce, rend l'histoire de Tessa plus convaincante encore, plus humaine. Un cri de ralliement politique. " New York Times " Audacieux et déchirant. " Elle Magazine
Août 1979, trois enfants disparaissent à As Covas : les frères Cadavid et Blanca Suances, âgés de 12 à 8 ans. Le lendemain, la fillette est retrouvée indemne. Des deux garçons, nulle trace... 25 ans plus tard, quand leurs ossements sont exhumés, Blanca revient en Galice pour tenter de comprendre ce qui s'est passé cette nuit-là. Un roman d'atmosphère, noir, puissant et singulier. Trois enfants disparaissent en Galice, un village se tait. Vingt-cinq ans après les faits, la seule rescapée revient sur les lieux du drame pour tenter de résoudre le mystère. Un roman d'atmosphère, noir, puissant, singulier. Le suspense littéraire de la rentrée d'hiver 2026. Le samedi 12 août 1979 au soir, trois enfants disparaissent dans la commune espagnole d'As Covas, en Galice, lors de la fête du Castro : Blanca Suances, 8 ans, Nicolas et Hugo Cadavid, 12 et 10 ans. Le lendemain matin, la fillette est retrouvée indemne mais amnésique à des kilomètres de là, de l'autre côté de la frontière portugaise. De Nicolas et d'Hugo, nulle trace... Vingt-cinq ans plus tard, les ossements des frères Cadavid sont exhumés... Accompagnée d'un journaliste local, Blanca retourne sur les lieux du drame, interroge les témoins de l'époque et se heurte à un village encore marqué par les rancunes nées de la guerre civile et d'affaires plus récentes. Même si des flashs lui reviennent, des souvenirs par bribes, difficile pour elle de se représenter un tableau net du passé, aux contours bien définis. D'autant qu'à son envie de résoudre le mystère se mêle une quête toute personnelle, à la (re)découverte de son histoire familiale. Pour sa première incursion dans l'univers du noir, Susana Fortes livre un roman singulier qui danse autour des codes habituels du genre pour les nimber d'une atmosphère étrange et inquiétante, qui happe dès les premières pages. " Le nouveau roman remarqué de Susana Fortes, où se mêlent intrigues, tension, souvenirs d'enfance et humanité. " La Razon " Fortes explore avec brio les mécanismes complexes de la mémoire et des souvenirs. " El Progreso