Commentaire sur les Vers d'or des pythagoriciens. Traité sur la providence
D'ALEXANDRIE/LECERF
BELLES LETTRES
41,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782251447988
Le Commentaire sur les Vers d'or et le Traité sur la Providence sont deux exemples dignes d'intérêt des écrits des anciens néoplatoniciens. Le premier relève de la littérature exégétique et protreptique et donne l'explication, souvent ingénieuse, d'un court poème issu d'un milieu pythagoricien : il en fait un outil pour le progrès aussi bien moral qu'intellectuel de l'auditeur, en y identifiant des parties spéculatives sur les dieux, les démons et le destin de l'âme ainsi que des préceptes éthiques ? sur l'amitié, le respect des parents, l'usage de la nourriture, etc. ? destinés à accoutumer l'âme à la pureté et à l'assimiler aux dieux. Le second, connu uniquement par un résumé et des fragments, avait la forme d'une monographie indépendante en sept livres : l'auteur cherchait à y démontrer l'existence de la providence ou théodicée, son rapport au dogme de la réincarnation et sa coopération avec l'action humaine, mais aussi ? contre toute attente ? l'accord sur le sujet entre les textes sacrés d'Orphée et des Chaldéens, ainsi qu'entre Platon, Aristote et leur tradition philosophique authentique, par opposition tant aux « renégats » issus de l'Académie et du Lycée, qu'aux philosophes ouvertement athées tels que les Épicuriens.
Nombre de pages
314
Date de parution
09/03/2018
Poids
395g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251447988
Titre
Commentaire sur les Vers d'or des pythagoriciens. Traité sur la providence
Auteur
D'ALEXANDRIE/LECERF
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
395
Date de parution
20180309
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce traité qui relève d'un genre littéraire qui remonte Aristote, celui du protreptique, est une invitation à la conversion, une exhortation à se tourner vers le véritable Logos. Écrivant dans un style raffiné, n'hésitant pas à recourir à la rhétorique traditionnelle et à une abondante documentation érudite, Clément met toute sa culture au service de la défense du christianisme. Commençant par opposer aux chants erronés de la mythologie païenne le chant véritable du Logos, nouvel Orphée, qui est venu apporter le salut aux hommes, il présente les principaux aspects de la foi chrétienne, de l'économie du salut à la rédemption. Il passe alors à la critique de la religion grecque en attaquant les mystères, notamment ceux d'Eleusis auxquels il a sans doute été initié, l'astrologie, le culte des démons et les sacrifices humains. S'il s'en prend également aux mythes, c'est en admettant qu'ils peuvent traduire des intuitions justes sur la condition humaine même si c'est de façon déformée, et il n'hésite pas reconnaître chez les poètes et les philosophes grecs la présence de lueurs de vérité qui témoignent qu'ils ont été eux-mêmes inspirés par le Logos. Mais désormais, une nouvelle étape est franchie : depuis l'Incarnation, il faut abandonner les coutumes fausses et vaines des ancêtres et faire confiance à Celui qui a toujours manifesté sa bienveillance pour l'humanité. L'ouvrage se clôt sur un appel à fuir l'attrait qu'exercent les sirènes du plaisir pour monter sur le navire piloté par le Christ et retrouver, grâce à lui, sa ressemblance d'origine avec Dieu.
« Le Pédagogue » de Clément d'Alexandrie exhorte les baptisés au comportement chrétien dans la vie quotidienne. Il est une source historique précieuse, mais aussi un ouvrage d'un style vif, érudit et parfois satirique. Ce traité constitue le second volet (après le « Protreptique ») d'un triptyque consacré à décrire l'oeuvre du Verbe divin dans la vie du chrétien. Il s'adresse donc à des convertis, à des baptisés. Hérité de l'hellénisme, le « Pédagogue » recèle le double caractère de formation morale et de passage vers l'école du maître. Le livre I développe les conséquences spirituelles de la formation que Dieu donne aux fidèles.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine