Dans le Sinaï, deux voyageurs en quête d'aventures découvrent, au fond d'une oasis un mystérieux couvent copte. Le frère Jean leur révèle que ce monastère est le champ clos où s'affrontent les deux saints Jean, l'Evangéliste et le Baptiste, et leurs adeptes. Une parabole où se mêlent mystique et sensualité. Ecrites entre 1943 et 1946, durant l'Occupation, les "chroniques" du recueil Entre deux anges mettent en scène un dialogue entre le narrateur et deux anges gardiens, représentations de deux facettes de la nature humaine qui oscille entre rigueur, morale et relâchement. Biographie de l'auteur Epoux de Marie Delcourt, Alexis Curvers (1906-1992) abandonne assez tôt l'enseignement pour se consacrer à l'écriture. Il est l'auteur d'une oeuvre importante (couronnée en 1960 par le prix Prince Pierre de Monaco) dont Tempo di Roma (prix Sainte-Beuve) constitue à coup sûr la pièce maîtresse.
Date de parution
06/11/2008
Poids
226g
Largeur
121mm
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EAN
9782507001247
Titre
LE MONASTERE DES DEUX-SAINTS-JEAN
Auteur
CURVERS ALEXIS
Editeur
ESPACE NORD
Largeur
121
Poids
226
Date de parution
20081106
Nombre de pages
0,00 €
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Curvers Alexis ; Peuchmaurd Jacques ; Jago-Antoine
Alexis Curvers (Liège 1906-1992) se passionne tôt pour la littérature. Après des études de philologie classique dans sa ville natale, il abandonne bientôt l'enseignement pour se consacrer à l'écriture. A la fin des années 1930, deux romans (dont Printemps chez des ombres) paraissent chez Gallimard dans une relative discrétion. Suivront alors, chez des éditeurs plus modestes, des poèmes, des contes, des nouvelles, des traductions, des essais, une pièce de théâtre... Enfin, Tempo Di Roma paraît chez Laffont en 1957. C'est aussitôt le succès, public comme critique. Prix littéraires, nombreuses traductions, adaptation au cinéma... Puis le silence, ou presque: comment écrire encore après pareil grand livre? Trente ans plus tard, Hubert Nyssen accueillera dans le"catalogue d'Actes Sud un dernier chef-d'oeuvre, Le Monastère de Deux-Saints-Jean."
Tout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.
Alors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.
A sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.