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L'art seldjoukide et ottoman
Curatola Giovanni ; Pelloso Yseult
ACTES SUD
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EAN :9782742792795
Les immobiles mosquées, que les siècles ne changent pas [...], elles sont l'immuable passé ces mosquées; elles recèlent dans leurs pierres et leurs marbres le vieil esprit musulman [...1, elles font planer le frisson des vieux souvenirs, le grand rêve mystique de l'Islam..." écrivait Pierre Loti en 1890, lors de son retour à Constantinople. Il en est ainsi de maints voyageurs étrangers, saisis par ce charme de l'Orient, "le pays de l'imagination, la terre du merveilleux" (Lamartine). Giovanni Curatola retrace la lente progression et la complexe constitution d'un peuple qu'illustrent ses réalisations architecturales et artistiques, sur près d'un millénaire: du XIe siècle (victoire de Manzikert, en 1071) jusqu'à la fin du XIXe siècle qui parachève l'urbanisme d'Istanbul. Au long de ces siècles, l'activité édificatrice et artistique des souverains seldjoukides puis ottomans fut d'une richesse inégalée. Les caravansérails seldjoukides - à Konya, Kayseri, Sivas, Erzurum ou Nigde - comme les madrasas ou les tûrbe funéraires, témoignage d'un passé nomade, frappent par leur hiératique élégance et la richesse ornementale de leurs portails qui culminera dans ceux de Divrigi, chef-d'oeuvre "baroque". L'arrivée au pouvoir des Ottomans, au début du siècle, fait suite au lent déclin de la dynastie seldjoukide. Leur expansion marque un tournant dans les arts: les églises byzantines sont converties en mosquées puis de nouveaux édifices religieux émaillent peu à peu l'empire selon le plan en T renversé, typique de Bursa, qui sera vite prédominant, comme dans la Yesil Camii (v. 1420). L'architecture ottomane connaît son apogée au XVIe siècle avec la figure de Sinan dont les mosquées, une fois dépassé le modèle de Sainte-Sophie, rivalisent de beauté, sculptant la silhouette de Constantinople ou d'Edirne, telle la Selimiye, sa plus haute réalisation. Après l'époque de Sinan, trois constructions palatiales majeures sont à retenir: Topkapi Sarayi, le palais d'Ipk Paya à Dagubayazit, aux extrêmes confins de l'empire, et Dolmabahçe, dans la capitale... sans oublier la fontaine d'Ahmed III, "joyau de marbre" (De Amicis), palais, mosquées, tours d'horloge et le pont de Galata. Le prestige des sultans ne se manifeste pas seulement dans les monuments: grâce aux ateliers impériaux, leur mécénat favorise les arts décoratifs - calligraphie, reliure, métaux, céramiques, tissus, tapis, bijoux, miniatures -, indissociables de l'architecture. L'extrême beauté des revêtements pariétaux qui ornent l'intérieur des édifices religieux ou civils, mais aussi le mobilier des mosquées, les mihrabs et les minbars ouvragés, sont ainsi mis en perspective dans cet ouvrage à l'iconographie foisonnante. La proximité entre Orient et Occident, où les différents arts n'ont cessé de s'interpénétrer, et l'égal raffinement des deux cultures sont ici manifestes, témoignant d'un langage artistique méditerranéen et universel. "Cette cité - écrivait Nerval à propos de Constantinople - est le sceau mystérieux et sublime qui unit l'Europe à l'Asie".
L'Islam a marqué l'architecture mondiale par ses splendides monuments érigés en Iran et en Asie Centrale, en Espagne et en Afrique du Nord, en Irak, en Syrie et en Egypte, en Turquie et jusqu'en Inde. Une délicatesse et un raffinement exquis que l'on retrouve dans les merveilleuses miniatures, les tapis et les tissus, le travail du bois et de l'ivoire, de la céramique, du verre et des métaux. Une chronologie, un glossaire et des cartes pour situer les musées où figurent les plus belles pièces complètent ce volume. Génie de l'art, une collection essentielle pour appréhender les grands mouvements artistiques, une encyclopédie visuelle à la portée de tous.
Résumé : Lorsqu'on étudie l'art de la civilisation islamique, deux facteurs apparaissent clairement qui soulignent sa spécificité : l'immensité des régions concernées - de l'Espagne à l'Asie centrale jusqu'à la Chine, sans oublier son expansion en Afrique subsaharienne - et la longévité de cette civilisation, qui se maintient pendant quatorze siècles d'Histoire. En quelque 300 images, cet ouvrage nous enchante des merveilles et raffinements de l'art islamique. L'architecture des palais, mosquées, écoles coraniques, bains publics, marchés et caravansérails, reflète l'audace et l'imagination créative des artistes dans l'emploi de formes et de matériaux très divers : esthétique du décor abstrait, mêlant méandres et entrelacs, mosaïques géométriques, couleurs et arabesques originales. L'art le plus représentatif est sans aucun doute la calligraphie, avec ses nombreuses variantes graphiques, toutes d'un remarquable impact visuel. Les céramiques, avec leurs formes extraordinaires et leur impressionnante gamme de couleurs, les métaux, avec leurs précieuses incrustations de matières rares et d'une originalité inimitable, et les textiles, soies raffinées au service de l'art des tapis qui, sans être une exclusivité de l'islam, en représente bien la variété infinie, sont autant d'éléments qui constituent le cadre d'un art très riche et jamais monotone.
Amon Anne-Marie ; Curatola Giovanni ; Desroches Je
Tout d'abord l'ouvrage propose un ensemble de cartes pour saisir les fondements d'une géographie sur laquelle les Polo établiront leur itinéraire. Ainsi, trois phénomènes historiques successifs ont tracé les routes qui relièrent l'Orient à l'Occident : les grands pèlerinages bouddhiques, les circuits commerciaux par terre et par mer des marchands arabes et les itinéraires des diplomates européens. Les échanges ont été matérialisés dans le cadre de cet ouvrage par trois inventions majeures dues à la Chine : la soie, le papier et la porcelaine. Au cours du xiii e siècle, le commerce de Venise domine la Méditerranée. Simultanément l'Occident capétien s'éveille. A moins de dix kilomètres de Paris, la commune urbaine de Saint-Denis est en passe de devenir l'une des cités les plus dynamiques du royaume. Pour accréditer ces temps forts, vestiges monumentaux et objets de la vie urbaine voisinent avec des témoignages venus de Venise et de Constantinople. Les deux derniers chapitres sont consacrés à Marco Polo et à son livre. Ils fonctionnent comme une invitation à reprendre les routes d'Asie au-delà de Constantinople jusqu'à la cité du Grand Khan.
Un magnifique coffret sur la guerre maritime de 1939 à 1945 Ce magnifique coffret contient les deux titres de la collection " La Seconde Guerre mondiale en couleur " : La bataille de l'Atlantique et La guerre du Pacifique. 80 ans plus tard, revivez les moments forts de la guerre maritime à travers des photographies en noir et blanc colorisées, faisant revivre ces événements majeurs de l'Histoire.
Comme une fenêtre qui ouvre notre imagination au monde, ce livre pose un regard personnel sur un Japon habité par une sensibilité, une harmonie teintées de mélancolie : le yugen.Le yugen est la beauté qui naît de la contemplation de l?éphémère, une beauté davantage suggérée qu'exposée en pleine lumière mais qui laisse entrevoir la profondeur du lien unissant toutes choses : l'homme, le vivant, le temps qui s?écoule, les objets du quotidien, les goûts et les saveurs, mais aussi ce lien, intime et sensuel qui nous attache à l'autre.Haïkus, estampes, dessins à l'encre et photographies se répondent ici en un dialogue riche et poétique. Un livre pensé comme un parcours des sens où chaque image, chaque extrait littéraire est une rencontre.
Chéhab Maurice-H ; Parrot André ; Moscati Sabatino
L'Univers des Formes , collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse. Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans L'Univers des formes a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.. L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie. puise aux répertoires de l'Egypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerranée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Egypte. Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H.Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.
?Lieux de spiritualité, les mosquées cultivent un sens profond et souvent mystique de la beauté : certaines comptent parmi les plus brillants accomplissements de l'histoire de l'architecture. A travers plus de soixante sites, cet ouvrage retrace l'évolution de leur structure et de leur décor à travers les siècles ? depuis leurs origines en Arabie, en passant par les chefs-d'oeuvre de Cordoue, Ispahan et Istanbul, jusqu'aux propositions contemporaines de Doha ou de Toronto. Entre Europe, sous-continent indien, Amérique du Nord, Afrique, Moyen-Orient, Russie et Caucase, c'est tout un monde d'idées et de formes qui se dessine. Aux côtés des plus fameuses créations des grandes dynasties de l'histoire islamique ? Omeyades, Abbassides, Mamelouks, Ottomans, Safavides ou Moghols ?, une sélection d'oeuvres majeures de notre temps vient démontrer la vitalité de l'architecture des mosquées à l'orée du XXIe siècle. Les photographies, pour beaucoup inédites, illustrent l'intérieur comme l'extérieur des bâtiments, ainsi que les jardins et fontaines qui leur servent de cadre. Les textes éclairent quant à eux les interprétations architecturales de la mosquée, mais aussi le style et l'iconographie de son décor. Calligraphie, céramique émaillée, mobilier et éclairage sont ainsi mis en lumière dans cet hommage à la splendeur de l'art islamique.