En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Psychanalyse de la destructivité
Cupa Dominique
EDK
19,00 €
Épuisé
EAN :9782842541101
Le clinicien ne peut que s'incliner devant la réalité contraignante de la destructivité. Intrapsychique ou intersubjective, s'exprimant somatiquement ou psychiquement, souvent énigmatique, elle questionne et fait théoriser nous laissant dans de nombreuses incertitudes. La névrose traumatique et son syndrome central : la compulsion de répétition. Les résistances dans les cures sans fin et l'observation d'un enfant qui joue en mettant en scène la disparition de sa mère constituent les hypothèses cliniques qui vont permettre à Freud d'introduire en 1920 le concept de pulsion de mort qu'il nomme d'emblée pulsion de destruction. Tout au long de son travail, il insistera de plus en plus sur l'importance de cette pulsion. Ainsi écrit-il dans "Le malaise dans la culture" ; "Je ne peux pas comprendre comment nous avons pu négliger l'universalité de l'agression non érotique et de la destruction" . La pulsion de mort est alors définie comme une manifestation de la tendance à la réduction absolue des tensions, au retour vers l'état inorganique, vers la mort et rend compte de la compulsion de répétition dans la vie psychique qui se place "au-delà du principe de plaisir" . Elle représente ce qu'il y a en nous de plus originaire, d'élémentaire et de pulsionnel. Elle pousse à la déliaison, à la séparation. Elle sera aussi considérée par Freud comme pulsion d'emprise et volonté de puissance. Partant de cette conceptualisation, des cliniciens, pour la plupart psychanalystes, s'interrogent sur la destructivité psychique. Serait-elle un représentant de la pulsion de mort, un signe de désintrication pulsionnelle , une marque de l'agressivité primaire ? Les auteurs de cet ouvrage (Dominique Arnoux, Maurizio Balsamo, Dominique Cupa, Bernard Golse, Sylvain Missonnier, Denys Ribas, Jean-François Saucier, Claude Smadja) proposent différentes réponses et en tirent les conséquences pour leur pratique.
Nombre de pages
157
Date de parution
02/06/2006
Poids
255g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782842541101
Titre
Psychanalyse de la destructivité
Auteur
Cupa Dominique
Editeur
EDK
Largeur
140
Poids
255
Date de parution
20060602
Nombre de pages
157,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans cet ouvrage, l'auteur expose une pensée clinique de la cruauté et de la tendresse. Ces deux formes de pulsions d'autoconservation, les pulsions de cruauté (liées à Thanatos) et les pulsions de tendresse (liées à Eros) sont pré-ambivalentes et leur but commun est la préservation de la vie somatique et psychique. Pulsion de cruauté et pulsion de tendresse étant imbriquées dans la vie psychique, l'auteur rend compte de cet enchevêtrement dans la composition même de l'ouvrage. De nombreux cas cliniques servent d'appui pour élaborer une métapsychologie propre à chacune de ces deux pulsions. La métapsychologie de la cruauté est construite à partir de la pulsion de cruauté de l'enfant, mais aussi de la cruauté maternelle dont une des figures est celle du surmoi cruel. L'auteur propose une analyse de la cruauté meurtrière comme destin de la cruauté primaire, une étude clinique de la relation vampirique et une réflexion sur le besoin de se scarifier. La métapsychologie de la tendresse conduit l'auteur à reconsidérer ce que Freud appelait " le courant tendre " de la pulsion et à discerner les diverses composantes de la pulsion de tendresse. Elle montre ensuite comment la tendresse et le sexuel émergent et s'agencent dans la vie psychique. Le dernier chapitre du livre aborde les enjeux techniques de cette conceptualisation pour le psychanalyste. Avec cet ouvrage, Dominique Cupa nous permet de mieux comprendre " les meurtris de la vie ", " ces patients violents avec les autres et avec eux-mêmes, patients difficiles qui nous conduisent par moments aux limites de la compréhension, du supportable et qui pourtant nous touchent tellement. "
L'Université française se devait de recevoir André Green qui est, de l'avis général, l'un des plus grands psychanalystes actuels et l'auteur d'une ?uvre considérable. Les enseignants-chercheurs de psychopathologie psychanalytique de l'Université de Paris X et des membres de la Société Psychanalytique de Paris lui ont rendu hommage lors d'un colloque dans cette université. Il en avait lui-même choisi le thème: L'image du père dans la culture contemporaine. Pourquoi ce thème? Parce que la place du père ne va pas de soi dans notre société, comme elle ne va pas non plus de soi dans la psyché. Les questions traitées dans cet ouvrage, au regard du travail d'André Green, concernent différentes cliniques du père aujourd'hui, l'évolution ou l'involution de l'imago paternelle, la fonction tierce du père et "la mort du père mort", la question du Surmoi et son impersonnalisation, le cadre de la cure en regard de la fonction paternelle et la place de la psychanalyse dans le passage au second plan de l'image du père. La diversité des contributions, que signent des psychanalystes français et étrangers, démontre, s'il en était besoin, l'importance de la pensée analytique constamment renouvelée d'André Green.
Il est suffisamment rare qu'un ouvrage soit le premier dans son champ de recherche à être publié pour ne pas le souligner. Psychologie en néphrologie est en effet la première publication consacrée à l'approche psychopathologique en néphrologie. Dirigé par D. Cupa, professeure de psychopathologie et directrice de l'Unité de psycho-néphrologie de l'AURA, ce livre rassemble des textes concernant des recherches récentes sur la souffrance psychique, sur les appréhensions et les craintes, ainsi que sur la qualité de vie des patients dialysés ou transplantés. Réalisés par des néphrologues, transplanteurs et une généticienne, des psychiatres, psychologues et une psychanalyste, ces travaux établissent que somaticiens et " psy " peuvent travailler, voire créer ensemble. Mieux, ils démontrent qu'en psycho-néphrologie, seul un travail élaboratif entre somaticiens, psychiatres et psychologues permet aux patients d'être reconnus dans leur réalité somato-psychique douloureuse. De fait cliver corps et psyché revient à produire chez ces malades des effets délabrants confirmant que qualité des soins et qualité de vie des patients ne sont pas dissociables.
Quelles sont les perspectives actuelles de la théorie de l'attachement trente ans après les vifs débats qui ont opposé les psychologues de l'enfant et les psychanalystes ? Cet ouvrage propose des réponses données par des spécialistes de la question des différents domaines qu'elle concerne. Du point de vue développemental, cette théorie n'a jamais été aussi florissante et les psychanalystes ne cessent de l'approfondir. La transmission intergénérationnelle est au c?ur des débats, ainsi que la question des modèles internes opérants relus par D. Stern qui interrogent les signifiants prélangagiers en psychanalyse. De nombreux travaux se focalisent sur les modalités d'attachement au père et du père dans leurs aspects qualitatifs, les éthologues se centrant aussi sur les comportements paternels. Le concept de pulsion d'attachement de D. Anzieu, qui était absent des débats, est largement présentée dans ce livre, car il semble aujourd'hui être une des pistes les plus intéressantes, potentiellement fructueuses, liant psychanalyse et théorie de l'attachement.