Cullman Olivier ; Caujolle Christian ; Cheval Fran
XAVIER BARRAL
39,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782365110808
The Others propose un voyage virtuel à travers l'Inde, l'une des sociétés les plus compartimentées au monde mais aussi celle dont la production visuelle est des plus prolifiques. Pour ce travail, Olivier Culmann a choisi d'utiliser sa propre imagepour explorer les fantasmes sociaux et ses propres interrogations sur l'altérité. Passionné par l'imagerie populaire et les codesde mise en scène de la photographie, il a utilisé comme matériau de base une série de portraits rendant compte de la variété des éléments constituant l'identité de l'individu selon sa religion, sa caste, sa classe sociale, sa profession, son origine géographique.Ces portraits se déclinent de façon protéiforme et selon les différents procédés de création iconographique pratiqués en Inde :les portraits traditionnels dans des studios photographiques de quartier (voir phase I) ; les portraits avec utilisation de matériels numériques (phase II) ; les recomposition et colorisation de photographies déchirées (phase III); et les peintures réalisées à partir de photographies (pahe IV). Avec ce travail, Olivier Culmann explore les limites de la photographieet questionne l'élaboration du statut social à travers la construction de l'image de soi.Olivier CulmannNé en 1970 à Paris, Olivier Culmann est photographe depuis 1992 et membre du collectif Tendance Floue depuis 1996. Sa photographie interroge l'existence, toujours sur le fil du dérisoire et l'absurde. Son travail est traversé par les questions récurrentes de la liberté et du conditionnement. Dans les années 1990, il parcourt plusieurs pays en quête des " mondes de l'école ", un travail sur l'institution scolaire, les assujettissements et les insoumissions qui y naissent. Au lendemaindes attentats du 11 septembre, il réalise "Autour, New York 2001- 2002", une série consacrée aux spectateurs de l'après-événement, Américains ou touristes venus scruter les ruines du World Trade Center. Les expressions fixées par le photographe fonctionnent en miroirs de notre propre sidération face à la catastrophe. Sa série "Watching TV" (2011) constitue une étape supplémentaire dans son travail de mise en abyme du regard : il immortalise les téléspectateurs du monde entier, scrutant l'état des corps et des âmes face aux échos du monde filtrés par les écrans.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
190
Date de parution
15/10/2015
Poids
1 150g
Largeur
222mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782365110808
Titre
The Others
Auteur
Cullman Olivier ; Caujolle Christian ; Cheval Fran
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
222
Poids
1150
Date de parution
20151015
Nombre de pages
190,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Le travail présenté a un double objectif. Il tente d'abord d'identifier la différence entre un "process" et un "projet" et d'analyser l'effet d'une planification dynamique et réactive sur un process et sur un projet. Comme deuxième objectif, il étudie et évalue les conséquences d'une planification et gestion de projets à l'aide de la communication des informations et résultats dans le contexte de développement de produits nouveaux. Les hypothèses et le modèle de recherche sont vérifiés par 6000 simulations (Monte Carlo, réseaux de Petri, solutions d'optimisation) et six études de cas réalisées dans l'industrie. Les bénéfices en termes de durée, coûts, qualité et probabilité du succès du projet de développement de produits nouveaux sont évalués de manière qualitative et quantitative ("Activity Based Costing").
Panafieu Jean-Baptiste de ; Gries Patrick ; Gasc J
Spectaculaires, mystérieux, élégants ou grotesques, les squelettes des vertébrés qui peuplent aujourd?hui la Terre portent en eux les traces d?une évolution de plusieurs milliards d?années. Ce livre retrace l?histoire de notre ère, histoire dont les os ont gardé la mémoire? La théorie de l?évolution proposée par Charles Darwin au XIXe siècle a été largement confirmée et enrichie par la découverte des gènes et par les progrès des sciences de la Vie, de la paléontologie à l?embryologie. Le propos développé dans ce livre est de rendre compte de cette réalité scientifique. Il offre un vaste panorama du monde des vertébrés, le groupe zoologique dont nous faisons nous-mêmes partie. Cette parenté, évidente lorsque l?on observe la structure profonde des animaux, nous aide à comprendre les mécanismes de l?évolution et à en saisir toutes les facettes. La plupart des vertébrés contemporains présentés dans ce livre proviennent des collections de la galerie d?anatomie comparée du Muséum national d?Histoire naturelle. Ils ont été restaurés, parfois remontés et libérés de leurs supports métalliques afin que l?on imagine, sans entrave, l?animal en mouvement. Le noir et blanc a été choisi pour sa représentation intemporelle, permettant ainsi à ces photographies d?agir comme des révélateurs. Au-delà de leur beauté formelle, les squelettes nous renvoient sans cesse à notre origine animale et à notre propre histoire. Ce livre co-édité avec le Muséum national d?Histoire naturelle a été réalisé avec la collaboration du Musée Océanographique de Monaco, du Muséum d?Histoire naturelle de Marseille, du Muséum d?Histoire naturelle de Toulouse, du Musée Fragonard et de l?École Nationale Vétérinaire d?Alfort. Cette édition revue et augmentée présente près de deux cents espèces différentes dont une quinzaine de nouveaux spécimens.
Je suis partie sans idée préconçue lorsque j'ai entrepris ce long voyage en Orient, j'ignorais que je deviendrais photographe. Je cherchais simplement à découvrir le monde et moi-même. Une photographie n'est pas nécessairement un mensonge mais ce n'est pas la vérité non plus. [...] Il faut être prêt à saluer l'inattendu. Saluer l'inattendu, c'est ce qu'entreprend de faire Martine Franck tout au long de son oeuvre. En témoigne sa pratique photographique, caractérisée par son attrait pour l'instantané, malgré le soin apporté à la composition et au cadrage. Cette monographie, la plus exhaustive à ce jour, est dirigée par Agnès Sire. Le choix des images résulte d'une collaboration avec Martine Franck, avant son décès. La construction chronologique met en lumière l'approche singulière de la photographe, dont les images en noir et blanc sont marquées par la géométrie, les courbes et les lignes. Parmi ses portraits de personnalités et d'artistes, ses photographies des manifestations de Mai 1968 et de carnavals, son étude sur la vieillesse ou encore ses nombreux voyages aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande ou en Asie, on retrouve ses photos emblématiques et d'autres moins connues. Relatant son engagement, ses rencontres, ses idées et cette élégance qui la caractérise si bien.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.
Pibrac Pierre-Elie de ; Valdés Zoé ; Rollet Aymeri
Desmemoria constitue un témoignage à la fois photographique, anthropologique et social sur la communauté des azucareros de Cuba ? les travailleurs de l'industrie du sucre et révolutionnaires de la première heure.Entre 2016 et 2017, Pierre-Élie de Pibrac a sillonné l'île et a vécu chez diverses familles de cette communauté. À travers cette expérience, le photographe interroge la fin des utopies chez un peuple qui a cru et oeuvré pour que s'incarne le rêve castriste. Durant des décennies, l'industrie du sucre devait être le faire-valoir de l'économie cubaine et était à cette fin célébrée par Castro et ses troupes : " Le sucre est notre histoire, sans lui, il est impossible de comprendre l'essence et l'âme de Cuba ", souligne l'historien cubain Eusebio Leal Spengler. Plus d'un demi-siècle plus tard, cette économie sucrière n'a pas tenu ses promesses d'émancipation, à l'image de l'idéologie castriste. En immersion dans les zones rurales, Pierre-Élie de Pibrac est parti à la rencontre des habitants des bateyes (villages) des centrales sucrières. Toujours en activité ou désaffectées ces cités du sucre et ses travailleurs témoignent de vies sacrifiées à l'aune d'une doxa utopiste. Les bateyes sont les théâtres du désenchantement de la société cubaine. Il y règne une ambiance pesante qui souligne la solitude, la pauvreté, l'isolement et la précarité. Si la canne à sucre a construit Cuba et a représenté la fierté nationale, aujourd'hui, elle est le symbole de son naufrage entraînant avec elle une nouvelle génération sans repère. Dans cette période de transition de l'histoire cubaine, les images de Pierre-Élie de Pibrac donnent à voir un monde qui se délite. Elles racontent comment le peuple cubain appréhende désormais son quotidien, quel regard il portesur son histoire récente. La démarche à la fois documentaire et artistique du photographe permet une lecture autre de l'après-castrisme qui se met aujourd'hui en place. À travers le prisme de divers registres d'images ? photographies réalisées lors de ce long séjour et images extraites de l'iconographie vernaculaire, Pierre-Élie de Pibrac donne à voir une société désenchantée mais aussi profondément attachée à la singularité de son histoire.Ce travail photographique a été récompensé par le prix Levallois en 2018.Texte inédit de Zoé Valdès